Ah ! Regardez, comme il est beau : son regard fier, sa crinière, son allure ! Comme il est puissant, solide, sur, fiable ! C’est le Lion ! Dans la jungle, le Lion est en haut de la chaine alimentaire, c’est incontestablement ce qui caractérise sa puissance..
« Il a tous les atouts » dit le timide Poissons, et la discrète Vierge : « Moi je n’ai plus rien ».
« Ah Oui ! mais il le sait, dit le Scorpion, cela gâche un peu sa prestance !
Quel Ego ! On n’entend que lui, on ne voit que lui, ne pourrait-il pas laisser un peu d’air aux autres ? ».
Lorsqu’on passe du règne animal au règne humain, on constate encore des similitudes, mais c’est déjà plus subtil…
Égaré au milieu de « médiocres », le Lion toise l’humanité du haut de sa grandeur, et s’il n’a pas eu sa part de butin, il devient aigri, narquois, après avoir été arrogant et, parfois, sans-gêne. Incompris par les autres, il souffr, et part s’isoler dans sa tanière où plus personne ne vient le voir ! Pourquoi ?
Il a pêché par orgueil, il n’a pas compris sa mission de protecteur généreux, ou au contraire s’il n’a cru qu’à la vénalité, sans argent, ses amis le fuient. Vous connaissez peut-être la pub « Avant, j’avais ces amis, cette maison, cette voiture et, maintenant j’ai ces amis là, cette maison là, et cette voiture là » !
Heureusement, certains Lions n’ont pas perdu le sens des vraies valeurs !
Ils savent qu’ils sont là pour protéger, aider, nourrir ceux qui ne sont pas aussi bien pourvus qu’eux, ils ont adopté l’attitude du signe opposé Verseau, tout aussi riche de liberté et d’indépendance, que l’attitude du Lion attachée à son territoire et à sa Lionne. Ils sont devenus forts, puissants et généreux !
Vous connaissez ce texte, il n’est pas nouveau :
Mais cette année nous avons l’entrée de l’axe nodal en Lion au noeud sud, Verseau au noeud nord !
Or Pluton est aussi en Verseau : les Lions vont avoir du travail ! Les toujours plus forts, plus grands, plus puissants, en un mot « les meilleurs » n’ont pas fini d’en avaler des vertes et des pas mures : retour en arrière sur leurs exploits , leurs vantardises, leur gloire ? Oui ! certainement.
Heureusement, et là je sais que vous partager cette connaissance : dans le royaume animal, c’est la femelle
qui a le dernier mot. Dommage que chez les humains imbus de leurs propres paroles et déductions fausses, nous n’en soyons plus là. Chargées de la transmission, de la continuité de l’espèce, les femelles sélectionnent le plus apte à se reproduire.
Mais me direz vous : l’égalité ?
Ici on doit faire une parenthèse : dans la nature, elle n’existe pas, la femelle domine le mâle, après, elle a selon les espèces, plus ou moins voie au chapitre, mais bien plus que chez les humains, où la femelle s’est faite asservir, dominer, exploiter, manipuler.
Dans la nature, de la minuscule grenouille « fraise » qui peut tuer à son contact tous les animaux, au Colibri qui fait un vol stationnaire épuisant pour éblouir sa partenaire, en passant par les poissons , les araignées, les éléphants, la femelle est chargée de maintenir la sécurité de sa progéniture, tandis que chez le mâle des oiseaux du plus petit au plus gros, ceux-ci vont à la pêche pour approvisionner le nid (aigles, épervier, sterne, etc), ou à la chasse : les oiseaux sont les plus évolués, malgré leur petite taille. Seul l’homme s’est trouvé des excuses – grâce à de savants discours, plus faux les uns que les autres – pour s’y soustraire. Et les femmes pensent qu’elles sont libres, alors que privées d’aide elles se tuent au boulot !
Chez les éléphants, les manchots, les pingouins, ils vivent toutes leur existence ensemble, des oiseaux savent se retrouver pour s’accoupler toujours avec le même partenaire, année après année, malgré les migrations. Naturellement, les petits sont obligés d’avoir une éducation stricte pour ensuite être capables de se débrouiller tout seuls, en rejoignant cependant le groupe, lors des migrations de toute la population de ses
congénères. Car ils vivent selon des lois immuables : seul l’homme les change à sa convenance.
Je ne suis pas « verte » à cent pour cent, mais je pense que nous devrions cesser de raffiner nos explications, pour donner des excuses à des monstres qui dans la nature seraient bannis à vie, pour mourir dans un coin. Contrairement à l’homme, l’animal ne tue pas sa femelle, mais certaines femelles tuent leur mâle, dans quelques cas très rares.
On ne déconstruit pas la nature : elle est plus forte que nous.
Le Lion va devoir lutter pour faire le ménage dans ce bourbier durant un an et demi, s’il veut encore faire partie de la nature, car le Verseau est un homme qui a la « Connaissance », or la Connaissance, on voit ce qu’il en fait !
Nota : je vous incite fortement à regarder les nombreux documentaires animaliers sur Arte
