Comprendre un événement, une personne, ce n’est pas seulement accumuler des faits, c’est aussi réinterroger le récit que l’on en fait et les catégories, avec lesquelles on le pense. Un thème astrologique doit correspondre à une réalité vivante, et n’a de sens que s’il correspond à un sujet identifiable.
Le doute est au cœur de la démarche scientifique, non pas comme refus de savoir, mais comme refus de considérer une connaissance comme définitivement acquise. On attribue souvent à René Descartes l’idée du doute méthodique : douter pour examiner ce que l’on croit savoir. Plus tard, la science moderne a développé cette attitude en exigeant que toute théorie puisse être mise à l’épreuve des faits.
Au XXe siècle, Karl Popper ira même plus loin : une théorie n’est scientifique que si l’on peut imaginer des observations susceptibles de la contredire. La science progresse donc moins par certitudes que par corrections successives des erreurs.
Cependant, il faut distinguer deux formes de doute : le doute méthodique, qui cherche à mieux comprendre et le doute systématique qui refuse toute conclusion, quelle que soit la preuve apportée. Le premier est scientifique : le second peut devenir stérile.
On pourrait résumer ainsi : la science ne dit pas « je ne sais rien », elle dit : « voilà ce que nous savons aujourd’hui, et voilà dans quelles conditions nous pourrions découvrir que nous nous trompons ». C’est d’ailleurs une différence importante avec les idéologies : une idéologie commence souvent par une certitude et, cherche ensuite les faits qui la confirment.
Une démarche scientifique commence par une hypothèse et cherche aussi les faits qui pourraient l’infirmer. En cela l’astrologie a déjà des bases solides millenaires, mais doit aussi douter des conclusions, car le mal final – ceux qui ne nous font pas confiance – peut venir du fait que « les imbéciles sont sûrs d’eux, et les gens intelligents pleins de doutes ».
Ceci n’est pas de moi, mais d’un philosophe, et ce qui est juste c’ est qu’il faut pratiquer la discipline sans se fier à des livres, des personnes adulées dans la profession, parce que chacun aux vues des événements peut avoir une vision différente. On ne juge pas selon des critères considérés comme définitifs, parce que d’abord, juger est une erreur, nous ne sommes pas là pour cela, et les critères ne seront jamais définitifs car ils sont orientés dès le départ par la civilisation qui les a vu naitre, et surtout, qu’ il ne faut pas nuire, mais aider à comprendre, soutenir.
Les valeurs considérées comme capitales – celles des dix commendements de la Bible, mais aussi de toutes les religions qui prônent le respect de l’homme pour la femme – à défaut de l’égalité – seront les seules qu’il faudra retenir, en cherchant pourquoi elles ont été bafouées à ce point.
Prenons l’exemple des violences qui ne font qu’augmenter les criminologues estiment qu’ils sont commis à plus de 90% par des hommes* – et ceci revêt une certaine importance lorsque nous parlons de la juste colère qui anime une partie de la population au sujet des incestes, de la pédophilie, et qui dans les manifestations et marches blanches est surtout représentées par des mères en colére (hystériques diraient certains ?).
Sommes-nous face à une haine de la femme et de l’enfant, qui seraient considérés comme des objets sexuels (en anglais sextoys) ?
Est-ce arrivé du jour au lendemain, ou bien la civilisation est-elle entrain de se diluer dans un barbarisme que même les animaux, généralement, ne pratiquent pas ?
De toutes façons, ne devons nous pas nous mettre au dessus du régne animal : en ce moment, on peut voir que ce n’est pas le cas.
*Pour les violences sexuelles, les auteurs sont très majoritairement des hommes. Les condamnés pour viol sont à plus de 95 % des hommes, et les victimes sont très majoritairement des femmes. Pour les violences conjugales, les auteurs sont également très majoritairement des hommes : environ 87 % des mis en cause ou auteurs recensés dans les statistiques du ministère de l’Intérieur. Lors des émeutes de 2023, le ministère de la Justice relevait que 96 % des condamnés étaient des hommes. Pour les homicides et les violences physiques graves, la criminologie constate depuis longtemps une très forte surreprésentation masculine parmi les auteurs, généralement comprise entre 85 et 95 % selon les catégories. Mais dès que l’on regarde la violence physique grave, la délinquance violente ou criminelle, la surreprésentation masculine est effectivement massive et constitue l’un des constats les plus robustes de la criminologie moderne. D’ailleurs, ce constat n’est pas propre à la France : on le retrouve dans pratiquement tous les pays étudiés par les criminologues.
