Richard Berry , Dominique Pelicot : l’ombre des maisons d’eau

ImageRichard Berry, présumé innocent  fait l’objet d’une plainte de sa fille Coline Berry Rojtman qui l’accuse d’inceste, le tabou, absolu pourtant malheureusement répandu dans les milieux fermés,  dans le silence de certaines maisons.

Coline Berry Rojtman a témoigné devant le Parlement français  des incestes à répétition qu’elle avait du subir durant les week-ends qu’elle venait passer chez son père, durant son adolescence. L’affaire ne peut être jugée à cause de la prescription, ce contre s’insurge Coline Berry, née en 1976. (note en fin de texte).

Comme l’astrologie procède par regroupement et classification, c’est presque par hasard que j’ai  comparé son  thème astrologique avec celui de Dominique Pélicot,   manipulateur pervers envers son épouse, incestueux envers sa fille, afin de savoir s’ils avaient quelque chose d’astrologique en commun.

Dans une lecture astrologique, on constate   que les thèmes de personnes ayant vécu des traumatismes précoces présentent des marqueurs de tension autour  de la peur, de la perte  : aspects impliquant Pluton, Neptune, Mars, Saturne, la Maison VIII, la XII, la IV, certaines configurations lunaires, etc. Cela ne prouve pas une causalité mécanique, mais cela nourrit  l’idée qu’il existe des structures symboliques récurrentes autour de certains types d’expériences humaines, car à force d’étudier des thèmes les récurrences  sont trop précises pour être purement aléatoires. C’est fréquent dans les répétitions familiales, certains profils psychologiques ou les périodes de crise. Cependant,  certains milieux peuvent favoriser des comportements déviants, comme d’autres donneront une rectitude qui ne les permettra pas.

Richard Berry est né le 31 juillet 1950 à Paris à 14 h 50, et Dominique Pelicot est né le 27 novembre 1952, à Quincy à 8 H.  Leur date, heure et lieu de naissance sont totalement différents, mais en étudiants les deux thèmes, on voit des ressemblances troublantes.  

Voici un petit point de biographie : il est né le 31 juillet 1950 à Paris dans une famille  d’origine algérienne. Son père est commerçant dans le prêt-à-porter et sa mère s’occupe du foyer, un milieu plutôt modeste  attaché à la culture française. Son enfance est marquée par une timidité et  un problème physique important : il souffre d’un bec-de-lièvre qui entraîne des difficultés d’élocution et le pousse  à se replier sur lui-même, à observer davantage qu’à participer ,avec le sentiment d’être différent et de devoir compenser par l’humour. Il découvre le théâtre comme moyen de transformation personnelle et entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique.

Richard Berry a été publiquement accusé en 2021 par sa fille aînée Coline Berry-Rojtman de faits d’inceste, d’agressions sexuelles et de corruption de mineure qu’elle affirme avoir subits lorsqu’elle était enfant et adolescente. « Je suis née dans la violence »,    avant même ma naissance, mon père aurait « éclaté » le crâne de ma mère contre un lavabo, avant de la frapper alors qu’elle était enceinte de 7 mois. Elle évoque des coups dans le ventre et la perforation d’un tympan. La violence décrite ne se limite pas qu’aux coups. C’est aussi une emprise psychologique, décrit-elle. Dans sa famille, qu’elle appelle « le clan », le silence était la règle. On ne dénonçait pas la figure paternelle ».  À trois ans, avec ses mots d’enfants et son « corps », comme elle l’explique, elle tente de faire comprendre à sa mère ce que lui fait subir son père. Richard Berry aurait alors « insulté » et « disqualifié » sa compagne  de l’époque.

Richard Berry a toujours nié catégoriquement les faits, parlant d’accusations mensongères et destructrices. Une enquête judiciaire a été ouverte à Paris. En 2022, la justice a prononcé un non-lieu pour prescription et insuffisance d’éléments. Coline Berry-Rojtman a  poursuivi son combat judiciaire  relançant en France les discussions sur les délais de prescription,  les violences incestueuses. Puis « Coline Berry-Rojtman a été auditionnée fin avril 2026 par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale  en décrivant des violences sexuelles répétées qu’elle dit avoir subies durant son enfance : voir » lcp.fr . Son témoignage, particulièrement cru et émotionnel, visait aussi à dénoncer, selon elle, les insuffisances de la justice dans les affaires d’inceste et la difficulté des victimes à être reconnues lorsque les faits sont prescrits. Elle a demandé des réformes importantes,  autour de l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur mineurs, de la protection des enfants et des procédures d’enquête.

Voici le théme de Richard Berry, que j’ai rapproché de celui de Dominique Pelicot, afin de voir si les éléments de ressemblances étaient des indicateurs  fiables dans leur cas particulier. A cause du procès,   on en sait plus sur Dominique Pelicot où l’on se trouve devant un phénomène de reproduction d’une vie familiale dysfonctionnelle (voir note), et qui malgré des efforts d’ évolution personnelle grâce à Gisèle,  a reproduit le pire. Sur le plan judiciaire, Dominique Pelicot est en attente du procès pour sa fille : au cours du procès de Giséle Pelicot, il a été admis aux vues des projections vidéos,  que Dominique Pelicot avait drogué  sa propre fille, et celle-ci a porté plainte séparément, puisque comme sa mère qui a obtenu gain de cause devant 50 accusés, elle n’avait pas de souvenirs précis, étant inconsciente du fait qu’elle avait été droguée

Richard Berry est Soleil Lion dans un axe de signes interceptés, ASC Scorpion, Dominique Pelicot est  Soleil Sagittaire, et  début ASC Balance (ce qui peut aussi donner une connotation Scorpion,  mais  cela ne fait que peu de différence, puisque de toutes façons, il a la  la MXII en Scorpion, comme Berry, la maison de l’inconscient de la dissolution, de l’isolement,  où les traumatismes sont liés à la perte et l’effacement, avec une violence intériorisée et, où dans le transgénérationnel, il y a des mémoires de martyre silencieux, d’enfermement comme l’asile, hôpital, la prison, les punitions, comme on vient de voir. 

Tout d’abord en regardant les deux thèmes on est troublé par le fait des signes d’eau Cancer, Scorpion, Poissons, sont situés dans les maisons d’eau XII, IV, VIII donnant une connotation particulière. La Lune en MIV  et en Poissons chez Berry renforce le poids des racines et du climat familial dans l’identité. La personne se construit à travers l’émotion familiale, la mémoire du foyer, la relation maternelle et l’atmosphère psychique de l’enfance.  Si la Lune est bien vécue, cela donne une grande profondeur humaine, un sens du refuge, de la protection et de l’intuition  mais dans des contextes plus difficiles, cela peut enfermer dans une hypersensibilité familiale, où l’on continue à porter les émotions du clan longtemps, après les événements.

La Lune en MIV, si elle est blessée activée par un aspect (conjonction Lune-Jupiter rétrograde opposée à Saturne chez Berry) , renforce la difficulté à quitter psychiquement le climat familial d’origine. Même adulte, la personne peut continuer à fonctionner à partir des peurs, des tensions ou des attentes du foyer d’enfance. Si la mère était instable, absente,intrusive, souffrante ou émotionnellement imprévisible, cela laisse souvent une insécurité intérieure durable. La personne peut alors chercher toute sa vie un refuge affectif qu’elle n’arrive jamais vraiment à trouver. Cela produit parfois une grande fragilité émotionnelle cachée sous une façade de contrôle ou de résistance. 

La lune (+ Jupiter) opposée Saturne crée  un axe  avec une vie psychique dense et une porosité, aux souvenirs  affectifs. La personne peut avoir du mal à distinguer ce qui lui appartient réellement de ce qu’elle porte inconsciemment pour la famille. Il y a fréquemment un besoin très fort de sécurité émotionnelle, accompagné paradoxalement d’une peur  de la perte, de la trahison, d’où une certaine vulnérabilité. Cela donne des êtres très intuitifs,  capables de comprendre les blessures humaines en profondeur, mais qui doivent apprendre à ne pas vivre entièrement, à travers les drames émotionnels ou les mémoires du passé.

Une MXII en Scorpion donne souvent un inconscient   avec des contenus  liés à des peurs archaïques, des pertes, des secrets familiaux, des rapports de pouvoir ou des expériences de dépossession. La personne sent instinctivement ce qui est caché chez les autres, mais peut aussi vivre avec une tension intérieure permanente, comme si quelque chose devait être contrôlé pour éviter l’effondrement. Cela produit souvent une belle capacité d’observation, mais aussi une difficulté à lâcher prise car les émotions sont  intenses, retenues ou crée une crise intérieure.

Avec la MXII, il peut exister des mémoires familiales lourdes, des non-dits, ou une impression d’avoir absorbé des souffrances qui ne viennent pas entièrement de soi. Lorsque cette configuration est mal vécue, elle peut produire un enfermement  important et  en Scorpion  cela peut devenir un lieu de peurs silencieuses, de méfiance permanente, de rancunes enfouies ou d’angoisses diffuses que la personne ne comprend pas toujours elle-même. La personne sent, pressent beaucoup de choses, mais au lieu de transformer cela en lucidité, elle peut se retrouver envahie par des scénarios de trahison, d’abandon, de contrôle ou de danger latent. Il existe alors une tendance à déployer des mécanismes de défense  rigides comme l’hypervigilance émotionnelle, le repli, la suspicion. Certaines personnes vivent cela comme une lutte intérieure constante, avec un besoin de maîtriser leurs émotions, pour ne pas être submergées.

Le signe du Cancer en MVIII  accentue encore la question de la sécurité affective menacée.  le Cancer y apporte un besoin immense de protection affective, mais aussi une hypersensibilité aux ruptures, aux abandons ou aux mouvements émotionnels du clan. Cela peut donner une personne liée émotionnellement à la famille, même inconsciemment, avec des loyautés affectives fortes. Souvent, les séparations, les décès, les crises familiales ou les transmissions transgénérationnelles ont un impact majeur sur la construction psychique. Il peut y avoir une peur de perdre l’attachement, ou au contraire une tendance à rester psychiquement liée au passé. 

Le Cancer en MVIII, lorsqu’il est fragilisé, peut produire une dépendance affective profonde, une peur panique de la perte ou un attachement douloureux au passé. Les séparations deviennent difficiles à traverser : les blessures familiales continuent de vivre intérieurement pendant des décennies. La personne peut rester psychiquement liée à des figures familiales toxiques, à des morts, à des histoires anciennes ou à des conflits non résolus. Cela peut aussi créer des rapports affectifs fusionnels, où l’on cherche la sécurité absolue chez l’autre, avec une peur intense du rejet ou de l’abandon. Dans certains cas, cela donne des relations émotionnellement étouffantes, où amour et souffrance deviennent difficiles à distinguer.

Pour Berry, le gouverneur du thème  est Pluton en Lion conjoint au Soleil et Mercure au MC mais interceptés ce qui amène à sa profession d’acteur et, à son problème d’enfance gâchée par un bec de lièvre , dont il a triomphé.

La conjonction Soleil–Pluton en Lion produit souvent une intensité narcissique   un très fort rayonnement contenu, ou au contraire une difficulté à se sentir légitime, sans passer par des situations extrêmes.

Il y a souvent des luttes de pouvoir dans la famille : Soleil-Pluton en MX symbolise la puissance relié au parent dominant dans le couple, des enjeux  silencieux, ou une impression que l’amour est lié à la puissance, au regard ou à la reconnaissance.

Comme Mercure y est intercepté , la parole et la pensée peuvent rester longtemps enfermées, contrôlées ou empêchées même si la personne comprend énormément de choses mais exprime difficilement ce qu’elle vit , surtout quand cela touche aux humiliations, aux conflits familiaux ou au besoin de reconnaissance. Cela donne souvent un mental intérieur très actif, mais peu montré, avec des non-dits énormes.

Chez Berry, en MIV, sur l’angle exact au FC, la Lune 8° est séparante de  Jupiter 5° retro,  est-elle trop puissante ?

Il est nécessaire, de noter que Jupiter rétrograde conjoint Lune, particulièrement en MIV, augmente la charge affective, le besoin de protection et l’importance du vécu familial ; lorsque cette configuration est mal intégrée, la rétrogradation de Jupiter peut favoriser une subjectivité émotionnelle importante et une tendance à relativiser  la question de la responsabilité. Il y a souvent une amplification du ressenti,  et de la tendance à vivre les événements à travers le prisme affectif. En MIV, cela peut renforcer le poids du foyer, des fidélités familiales, du refuge psychique.

La rétrogradation tend plutôt à intérioriser la fonction jupitérienne et la personne construit ses propres croyances, son propre système moral ou sa propre vérité, parfois en dehors des normes collectives. Lorsque cela est mal intégré, cela peut effectivement produire une tendance à rationaliser ses comportements, à se percevoir comme victime des circonstances, ou à contourner certaines limites au nom du ressenti, de la foi personnelle ou de l’affect.

Avec la Lune, cela peut donner une difficulté à prendre de la distance  et une tendance à justifier ses réactions affectives. L’ opposition entre Saturne conjoint au Nœud Sud et la conjonction Lune–Jupiter dans le signe du  Nœud Nord Capricorne dont le régent est au noeud sud Saturne met en scène une polarisation familiale forte, qui peut  correspondre à un conflit parental, explicite ou souterrain, et souligne l’aspect fatal de cette situation de vie qui demande d’être réglée dans cette vie.

D’un côté, Saturne au Nœud Sud représente souvent un héritage de rigidité, de contrôle, de devoir, de froideur émotionnelle, parfois une figure paternelle pesante, absente, sévère ou enfermée dans la responsabilité. Cela peut aussi indiquer une mémoire familiale de privation affective, de sacrifice ou de culpabilité. Derrière son image parfois énergique ou nerveuse à l’écran, beaucoup voient chez lui une forme de tension intérieure héritée de cette enfance, marquée par le sentiment d’infériorité physique et le besoin de reconnaissance. Comme c’est au Nœud Sud, cela agit comme un vieux mode de fonctionnement profondément enraciné : tenir, contrôler, survivre, ne pas montrer la vulnérabilité.

En face, Lune–Jupiter au Nœud Nord représente un besoin de protection émotionnelle, d’expansion affective, de refuge familial, parfois une mère très présente émotionnellement, envahissante, idéalisée ou porteuse d’un imaginaire affectif puissant.

Avec Jupiter, la fonction lunaire est amplifiée : les émotions prennent beaucoup de place et le lien familial peut devenir central dans la construction psychique. L’opposition entre ces deux pôles produit souvent un enfant placé psychiquement entre deux systèmes incompatibles : d’un côté le contrôle, la retenue, la distance ou la loi ; de l’autre la fusion, l’émotion, la protection ou le débordement affectif. Cela peut correspondre à des parents très différents psychologiquement, à des conflits éducatifs, à une séparation affective entre eux, ou à une ambiance familiale où l’enfant devient inconsciemment le terrain de tension entre deux visions du mondeDans certains cas, l’enfant peut s’identifier alternativement aux deux pôles : tantôt hypersensible et dépendant affectivement, tantôt extrêmement contrôlé et coupé de ses émotions. Cela crée souvent une difficulté à stabiliser sa sécurité intérieure, car aimer et se structurer semblent devenir contradictoires. La personne peut alors osciller toute sa vie entre besoin de refuge affectif et peur d’être engloutie émotionnellement.

Avec les nœuds lunaires, la dimension transgénérationnelle est généralement forte : le conflit entre devoir saturnien et besoin affectif lunaire ne concerne pas seulement les parents réels, mais aussi des modèles familiaux hérités sur plusieurs générations.

Ces deux planètes sont en trigone à Uranus,  conjointe à VénusUranus en MVIII ce qui signifie l’association de la fille/de la femme symboliquement aimée, désirée, idéale, et la transgression avec Uranus (je rappelle que la MVIII et le Scorpion sont les symboles de la sexualité, des tabous, et des dettes transgénérationnelles pour ce qui nous concerne ici).

La conjonction Vénus–Uranus en Cancer  ajoute une problématique  d’attachement–séparation. Le Cancer cherche le lien protecteur, la fusion familiale, la sécurité émotionnelle ; Uranus introduit au contraire des ruptures, de l’instabilité, un besoin d’air ou des changements brusques dans les relations. Il s’agit ici encore de la mère et correspond à une histoire familiale marquée par des séparations, des comportements imprévisibles,  ou une mère  instable ou difficile à saisir. Affectivement, cela produit souvent des relations très fortes mais irrégulières, un besoin immense d’intimité, puis besoin soudain de distance,  dès que le lien devient trop enfermant. La personne peut osciller entre dépendance affective et fuite.

Pour Berry, la lune en MIV est en Poissons,  (dissimulation et évitement), pour Pélicot, la maisons IV en Poissons a une lune  en Bélier  beaucoup plus agressive. Dans les deux cas, elles  maitrisent la MVIII en Cancer comme nous l’avons vu.

Chez Berry Pluton conjoint Soleil pousse à reprendre le pouvoir sur soi-même, Uranus en MVIII  casse périodiquement les attachements trop étouffants. Cela peut produire des vies où les liens familiaux et amoureux deviennent le lieu principal des crises de transformation intérieure. On retrouve souvent chez ce type de thème une hypersensibilité cachée sous une apparence de force, de distance ou de maîtrise. 

Chez Berry, Mars est en exil en Balance, en conjonction avec Neptune dans la MXI, également trigone avec la lune et Jupiter, et sextile à Mercure au MC, ce qui se rapporte beaucoup plus à son talent, mais Neptune est carré Uranus-Vénus en MVIII.

La MVIII commence en Gémeaux, mais contient presque tout le signe du Cancer avec ces deux planètes, or elle  parle aussi de fusion psychique, de dépendance, de perte, de transformation, de secrets, de pouvoir émotionnel et de liens inconscients . Quand son maître,  la Lune, se trouve en MIV, la personne peut vivre les liens affectifs intimes à travers des mécanismes hérités du foyer : besoin de protection, peur de l’abandon, loyautés familiales, culpabilité, mémoire émotionnelle très forte. L’intimité devient rarement “simple”, car elle réactive des couches profondes liées à l’enfance et à la sécurité intérieure.

Dans certains cas difficiles, cela peut  créer une confusion entre amour familial, fusion affective et désir de possession émotionnelle. La personne peut chercher chez le partenaire une sécurité quasi maternelle, ou au contraire rejeter toute dépendance parce qu’elle l’associe inconsciemment à l’emprise familiale. Si le climat d’enfance était intrusif, fusionnel, culpabilisant ou chargé de non-dits, la sexualité peut être vécue avec anxiété, honte, peur d’être absorbé, ou besoin de contrôle émotionnel.

Cela devient encore plus marqué si la Lune reçoit des aspects de Pluton (quinconce), Neptune (quinconce), Saturne (opposition) ou de la lune noire (74°, quintile) car on entre alors dans des problématiques de fusion, de peur, de secret, de culpabilité ou de frustration affective plus profondes. Dans une perspective transgénéalogique, cette position peut aussi montrer que les mémoires familiales autour des femmes, de la maternité, des pertes, de la dépendance ou de la transmission affective, imprègnent fortement la manière d’aimer et de vivre l’intimité.

Chez Pelicot Pluton rétrograde en Lion est conjoint au noeud sud et à la lune noire, opposés à Mars au noeud sud en Verseau signe d’Uranus qui se situe en MVIII, un aspect  violent dans l‘axe MIX/III qui est celui du mental.

En conclusion : on sait qu’un thème contient les germes des actes qui seront ceux de la personne qui le porte, mais il est de sa conscience de ne pas les suivre. Toute l’éducation ne sert qu’à cela.

On connait maintenant les conséquences des méfaits des sévices infligés aux enfants et il serait temps qu’on s’occupe sérieusement de cette question.

 

 

 

Note : .« https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/tout-pourvu-que-ca-s-arrete-coline-berry-livre-un-temoignage-glacant-sur-l-inceste-et-decrit-les-viols-repetes-de-son-pere-richard-berry-7900629709

Dominique Pelicot a grandi  d’abord en région parisienne puis dans l’Indre, à Luçay-le-Mâle, où ses parents travaillaient dans un centre de réadaptation pour anciens combattants, dans un climat présenté comme violent, autoritaire et psychiquement très perturbé, avec des tensions familiales importantes, violences et d’humiliations précoces, un père violent et dominateur, violences conjugales vues par les enfants, sexualité intrusive et confusion des limites familiales.  L’enfant a été exposé trop tôt, sans protection psychique suffisante, à des comportements, paroles, scènes ou tensions sexuelles qui débordent les limites normales de sécurité affective et psychique. Cela peut aller  de confidences inadaptées  ou violente, jusqu’à des attouchements ou agressions directes. Pour un enfant, cela constitue une atteinte à la sécurité intérieure parce qu’il n’a ni la maturité émotionnelle ni les limites psychiques pour traiter ce qu’il voit ou subit. Les frontières entre intimité, affection, pouvoir, peur et sexualité peuvent alors devenir confuses, soit  une grande inhibition, soit des comportements compulsifs, dissociés ou une difficulté à relier sexualité, empathie et attachement affectif.

*sa mère avait déjà donné un rein, mais par la suite, il y a eu usure de la greffe.

 

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