L’être humain n’étant recherche d’abord le bonheur, aussi accueillir le malheur, le cœur joyeux n’est pas naturel. Selon le tempérament, et les circonstances en considérant qu’une part de souffrance est souvent irrémédiable durant la durée d’une existence, , même si nous fuyons naturellement les épreuves, en relativisant toute chose, la philosophie nous conseille de la considérer comme un défi qui pourrait apporter quelque chose de positif.
C’est une vision qui peut nous aider car elle nous fait avancer.
Dans la première partie de notre vie, si nous n’avons que, comme préoccupation, d’aller à l’école, selon notre milieu et lieu natal, nous pensons que l’obtention d’un diplôme suffira pour s’installer dans la vie. D’autres dans le monde n’ont pas cette chance ils n’ont plus d’écoles, aussi devons nous envisager cela sous le meilleur angle.
Comme il faut travailler pour vivre, sauf si l’on est paresseux ou malhonnête, chacun fait son choix, ou suit celui de son père, qui – dans le meilleur des cas – lui transmet son savoir.
La pyramide de Mas
low*, psychiatre fondateur de la psychologie cognitive, hiérarchise nos besoins d’ une façon simple : ce schéma nous indique que la sécurité physique (être à l’abri, manger à sa faim, se vêtir, se soigner) prime d’abord, puisque que viennent ensuite nos sécurités secondaires liées au plaisir d’appartenance (à un groupe, un clan, d’estime de reconnaissance par ses pairs, et de s’accomplir la satisfaction suprême). Quelquefois cela pourra légèrement varier selon le degré d’attachement aux autres, le niveau socio-culturel, mais manger et être en sécurité semble la base de la vie animal comme de la vie humaine..
Dans la vie , certains ont ce que d’autres n’ont pas, mais lorsque l’on fait partie de ceux qui ont déjà les les deux premiers étages , notre but est d’acquérir le troisième, souvent le quatrième et le cinquième, ce qui a pour conséquence que nous courrons toujours derrière quelque chose le besoin de s’accomplir étant souvent le plus difficile.
Ainsi se définissent grossièrement des chemins repérables par la place du nœud sud – celui dont on hérite au berceau – dans un axe de signes, allant du sens noeud sud vers le noeud nord – ce dernier ayant pour but de nous indiquer une voie d’évolution, pour nous faire évoluer.
On verra qu’en commençant une analyse du point de vue de l’axe nodal pris comme axe
principal, en recherchant les régents karmiques, maitres des nœuds, que ces planètes sont souvent communes avec ce qui est le plus important dans le thème comme le gouverneur, maitre de l’ASC, une ou des planètes dominantes. cette constatation montre à quel point cet axe qui revient tous les 19 ans environ en restant un an et demi, joue un rôle central dans nos vies.**
*La pyramide des besoins, de Maslow, interprète la « théorie de la motivation » basée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow
** bien que ce ne soit seulement que le parcours de la lune, satellite de la terre, qui coupe l’écliptique sur laquelle nous voyons se déplacer le soleil en géocentrique.
