Les paires de planètes et les phases natales

En astrologie humaniste, on   associe les planètes  deux par deux de par  leur signification symbolique, la plus rapide étant significatrice de quelque chose et la plus lente étant la quintessence de la plus rapide, son niveau supérieur.

Il  parait naturel d’associer la Lune et le Soleil, nos deux luminaires, archétype du masculin et du féminin, du père et de la mère  ,  de mettre ensemble Mars et Vénus qui sont le symbole du masculin et du féminin au sens de la virilité et de la féminité, puis on a fait une paire avec Mercure et Jupiter, qui sont les deux planètes qui mettent en relation. 

Mais l’assemblage en aspect de  Mercure et Uranus montre que ce sont  deux façons d’appréhender le monde au niveau de la pensée, Uranus étant l’octave supérieur de Mercure  apportant le génie,

Neptune, de son côté, est l’octave supérieur de Vénus, où l’on  passe de l’amour charnel à l’amour spirituel, du simple plaisir à l’intuition et à l’inspiration.

Mars l’action, étant la force de l’action et la puissance de la libido s’allier au pouvoir avec son octave supérieur Pluton.

Saturne étant  le surmoi du Soleil qui lui est le moi idéal.

Au moment où nous venons au monde, ces planètes font leur ronde autour de nous, en géocentrique. Nous montons dans ce train en marche avec ce qui s’y trouve : ce sont nos phases natales.

On  compte huit phases de bases dans la lecture du thème,  parce qu’on se réfère au cycle traditionnel de la lune par rapport au soleil (la conjonction a lieu lorsque les deux luminaires ont la même longitude) qui nous sert de base de réflexion : chacune de ces phases sont visibles durant les  jours du cycle lunaire , chaque phase durant environ trois jours et demi et trois heures (pour 29 jours) : nouvelle lune, premier croissant, premier quartier croissant, lune gibbeuse (forme “enceinte”) , pleine lune, puis phase décroissante  symétrique, avec une lune dite balsamique au dernier croissant, et la nouvelle lune suivante.

Notre façon de penser et d’agir semble en dépendre pour tous les inter cycles de planètes car régulièrement ceux-ci se produisent sur une plus ou moins longue durée, ce qui entraine des phénomènes et des mouvements qui sont à l’échelle de la planète : ce sont les aspects qui vont nous servir de base dans notre conduite, c’est par le jeu des phases que nous nous posons sur cette terre, et ces phases nous mettent en relation.

La durée des phases entre deux planètes en inter cycle (par exemple Vénus et Mars) est d’une durée différente de celle prise comme étalon,  mais on considére qu’elle constitue une démarche similaire dans notre organisme et notre psychologie – 8 positions dans le cercle zodiacale – et que selon le moment où nous naissons, nous sommes pris dans un schéma qui va se dérouler selon leur rythme. Cet aspect de la question n’a été étudié que par les astrologues humanistes . C’est ainsi que certains * ont analysé l’histoire de nos sociétés qui trouve influencée comme par synchronicité sous certains groupement de planètes ou doryphories.

 

D’autre part, les humanistes  soulignent que trois couples de planètes sont responsables de trois fonctions de base dans l’ organisme . Ces trois fonctions sont essentielles à la construction d’une personnalité saine et  épanouie, et leur perturbation entraine des difficultés, qui se cristallisent dans des complexes, dérivant de problématiques qui s’installent progressivement.

La fonction Être : Soleil/Lune-Saturne, tout organisme est un être particulier et différent de ces semblables,

La fonction Reproduire  : Vénus/Mars , tout organisme cherche à s’épanouir en cherchant à reproduire les situations agréables et à éviter celles qui ne le sont pas,

La fonction Maintenir son équilibre : Mercure/Jupiter , tout organisme dispose de la capacité de maintenir son équilibre et la capacité  d’entrer pour cela en relation avec les ressources du monde extérieur, à partir de ses propres ressources.

Il y a donc plusieurs façons d’envisager la structure d’un thème et de comprendre l’interaction entre les planètes entre elles, d’une façon plus fine par affinité que de dire aspect bon ou mauvais, difficile ou pas.

*lire les enfants de l’an deux mille, d’Iréne Andrieu,. Lire L’astrologie de la guérison, de Christian Drouaillet

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