Mercure n’est pas une planète neutre

La force et la place de Mercure,  messager aux talons ailés  figurant sur le caducée du corps médicale,  est sous estimée en astrologie.  Dans les Gémeaux, il découvre les rapports possibles entre les choses, dans la Vierge il examine si ces rapports sont exacts et utilisables. Il est à la fois pensée mobile et intelligence discriminante. Sans la première, aucune idée nouvelle ne se forme, sans la seconde, aucune idée ne résiste à l’épreuve du réel.

Est-il possible de vivre sans avoir de fonction cognitive, sans penser ?

Tous les philosophes depuis Platon dans L’allégorie de la caverne, qui je cite dit que « le penseur se détourne des ombres pour se tourner vers la lumière, dont le principe suprême est l’Idée du Bien », en passant par   Blaise Pascal, :     L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature,  mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser…Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, puisqu’il sait qu’il meurt…. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. », jusqu’à René Descartes, « Je pense, donc je suis » ( Discours de la méthode).

La mythologie elle-même est plus riche que la banalité du  « Messager des dieux » dont on l’affuble. Hermès est inventeur, interprète, négociateur, voyageur entre les mondes, maître des passages et des transformations. Il ne transporte pas passivement le sens : il le déchiffre, le déplace et le recrée. Le mot herméneutique, qui désigne l’art de l’interprétation, rappelle cette dimension oubliée.

Pourtant, on apprend dans les manuels que Mercure n’a pas d’autonomie propre, n’a  pas de caractère, pas de personnalité, qu’il est neutre.

Si l’on regarde sa situation  héliocentrique en astronomie, on voit qu’il est situé juste après le Soleil, mais  sans jamais s’en éloigner de plus de  28° (18° au minimum). Il est donc particulièrement favorisé.

Dans l’étude des cycles, on apprend que Mercure fait le tour du zodiaque en suivant ou en précédant celui-ci, ce qui le mène au niveau de notre interprétation  à se comporter de manière différentes selon qu’il est tantôt avant le Soleil dans une situation de pilote , tantôt derrière dans une position de « voiture-balai ». Nous naissons à un moment de son cycle qui se reproduit trois fois dans l’année durant 116 jours d’une conjonction inférieure à une conjonction supérieure au Soleil.

Mercure en signe indique de quelle sorte, style de capacités mentales nous sommes  pourvues : on se trompe peu au niveau des signes, parce qu’il s’agit de constantes qui reviennent, mais Mercure  en maison indique quel est le lieu où vous exploser mentalement, ce qui vous conduit à être  motivé dans votre vie. Quelquefois, les aspects avec le Soleil sont excellents : Mercure est en conjonction, cela redouble l’intérêt et la vision qu’on a de la vie, on réfléchit, mais  quelquefois nos intérêts   divergent de ceux du Soleil, car Mercure est loin devant – Prométhée – ou après – Épiméthée,  quelquefois même dans un signe différent,  peut-être une maison différente, quelquefois Mercure est rétrograde et porte plus à tergiverser, repenser, revivre le passé qu’à agir, où bien il est en conjonction et, cela vous a fait naitre à un moment-clé de son cycle, qui ne peut que vouloir dire qu’il est important.

Nous allons étudier les maitrises de Mercure et voir qu’il y a des choses que l’ancienne astrologie avait peut-être sous estimées, c’était avant la psychologie et les recherches sur le cerveau, la vision de l’astrologie humaniste de la dernière partie du XXem siécle – dès le milieu des années soixante dix – est plus nuancée,  elle a même supprimé les exils et les chutes.

La double maîtrise des Gémeaux et de la Vierge interdit également de réduire Mercure à un simple relais.

Mercure en Gémeaux est en domicile parce qu’il y déploie sa fonction première : mettre en relation. Il recueille une information, la compare à une autre, la transmet, puis établit des passerelles entre des personnes, des idées ou des domaines différents. Sa pensée n’a pas d’abord vocation à approfondir ou à conclure, mais à circuler. Il apprend par l’échange, l’observation, la lecture, la conversation et, la confrontation des points de vue.

Dans ce signe d’air mutable, Mercure représente l’intelligence vive, mobile et disponible. Il sait changer d’angle, comprendre plusieurs raisonnements et adapter son langage à son interlocuteur (un très bon formateur). Sa curiosité lui permet de toucher à des sujets très variés et de rapprocher des éléments que d’autres auraient laissés séparés. Il ne possède pas nécessairement moins de profondeur que Mercure en Vierge : sa profondeur vient plutôt de la multiplication des connexions, que de la concentration prolongée sur un seul objet. Il possède souvent le sens du mot juste, de la répartie et de la transmission. Toutes les activités qui lui conviennent, reposent sur la circulation de l’information.

Son domicile en Gémeaux correspond aussi à l’apprentissage initial : découvrir le monde proche, distinguer les objets, acquérir le langage, poser des questions et comprendre comment les choses s’articulent. Sa faiblesse apparaît lorsque la circulation devient agitation. La curiosité se transforme alors en dispersion, l’adaptabilité en instabilité, la souplesse en opportunisme, et le goût de l’échange en bavardage. Il peut accumuler les informations sans les hiérarchiser, passer trop rapidement d’un sujet à l’autre ou entretenir plusieurs discours, sans choisir. Mais ce défaut est l’excès de sa qualité fondamentale : pour relier librement les idées, Mercure en Gémeaux doit conserver une certaine mobilité et    faire communiquer ce qui était séparé. Sans lui, les connaissances resteraient enfermées dans leurs spécialités, les idées ne seraient pas transmises et les êtres auraient plus de difficultés à se comprendre. Son intelligence est celle des liens, des correspondances et de la circulation vivante de la pensée.

Mais l’une des limites de Mercure en Gémeaux est qu’ il peut mettre ses connaissances en circulation sans suffisamment discerner leur valeur, leur utilité ni leurs conséquences. Il sait beaucoup de choses, ou du moins en saisit rapidement les éléments essentiels, mais il ne prend pas toujours le temps de vérifier, de hiérarchiser et de mesurer la portée de ce qu’il transmet.

Il peut ainsi servir indifféremment une idée et son contraire, non par malhonnêteté, mais parce qu’il privilégie le mouvement de la pensée plutôt que l’engagement envers une vérité. Il expose, rapproche, argumente, joue avec les hypothèses et se montre parfois plus intéressé par l’habileté du raisonnement que par sa justesse. Son intelligence est disponible, mais cette disponibilité la rend également perméable aux influences et utilisable par n’importe quelle cause.

C’est là que la différence avec la Vierge devient essentielle : Mercure en Gémeaux recueille et diffuse tandis que Mercure en Vierge examine, trie et discrimine. Les Gémeaux demandent : « Que peut-on en dire ? » La Vierge demande : « Est-ce exact, pertinent et applicable ? » 

Mercure en Sagittaire – face aux Gémeaux – y est en exil, pourtant il apporte sa contribution aux corps de métiers  dans des domaines qui nécessitent de sérieuse études,   comme par exemple la biologie, la botanique, l’archéologie, l’anthropologie tandis que  le Sagittaire, signe de feu, est  moins enclin aux pratiques concrètes, qui sont privilégiées par le signe de la Vierge,  signe de terre. En effet, si le Sagittaire peut partir dans des dérives qui l’éloigne de son centre,  la Vierge viendra le recadrer, par exemple si le Sagittaire part dans des envolées, la Vierge lui réparera son ordinateur afin qu’il puisse s’en servir, et elle corrigera ses fautes d’orthographe.   Le Sagittaire possède une aura, au sens où il rayonne par sa vision, ses convictions et sa capacité à entraîner les autres vers un horizon plus vaste. Il ne se contente pas d’accumuler les connaissances : il leur donne une direction, une signification et parfois une dimension spirituelle. C’est précisément ce rayonnement qui peut faire croire que Mercure y perd sa fonction propre d’où l’exil, comme si la pensée individuelle s’effaçait derrière l’intuition, la foi ou la vision jupitérienne.

Ma lecture conteste justement à questionner ces séparations.

Pour construire et transmettre une vision, le Sagittaire a besoin de Mercure : il faut étudier, comparer les cultures, apprendre les langues, lire les textes, voyager, interroger les faits et formuler ce que l’on a compris. : « Quand le sage montre la Lune, l’idiot regarde le doigt »*. Mercure en Sagittaire peut se croire dispensé de démontrer ce qu’il affirme, son aura ne remplace pas l’intelligence mercurienne qui l’amplifie et lui donne une portée. Il peut séduire par une idée générale, parler avec assurance et négliger les contradictions ou les détails. C’est là que le Mercure de la Vierge intervient : elle demande les preuves et ramène la pensée à ce qui peut être vérifié. Mais ce risque ne suffit pas à déclarer Mercure déficient en Sagittaire.

Toute position possède sa dérive : Mercure en Vierge – en domicile peut devenir tatillon, diviser le réel et ne plus voir l’ensemble, Mercure en Gémeaux – en domicile peut multiplier les informations sans les hiérarchiser, Mercure en Sagittaire peut généraliser, mais il possède aussi la faculté précieuse de transformer une somme de connaissances, en « conception du monde. »

Qu’en est-il du sens de domicile et exaltation qui ne désignent pas exactement la même chose

Le domicile indique que la planète est chez elle : elle possède les moyens d’agir conformément à sa nature.

L’exaltation indique qu’une faculté particulière de la planète est portée à son plus haut degré, comme si elle recevait une position d’honneur. Il y a donc un jugement définitif à priori, qui pose des diagnostics sur une chose aussi subtile que l’ intelligence, sur le cerveau, dont on n’a pas fini de découvrir les possibilités aujourd’hui.

Mercure constitue une anomalie dans ce système traditionnel : c’est la seule planète dont l’exaltation se trouve dans l’un de ses propres domiciles. Pour les autres planètes, domicile et exaltation sont séparés. On n’a pas jugé bon de lui donner un lieu d’exaltation autre que la Vierge et donc en face  Mercure est en  exil et en chute  en Poissons :  j‘ai toujours trouvé cela anormal.

Cette superposition produit une valorisation exceptionnelle de la Vierge et, par opposition, une double dévalorisation des Poissons qui est à la fois et en chute et en exil en Poissons. 

Il faut d’ailleurs distinguer la chute de l’exil : l’exil est déterminé par l’opposition au domicile : une planète se trouve dans un signe dont le fonctionnement contredit sa nature fondamentale, comme une personne qui serait dans un pays dont elle ne partage pas les valeurs. La chute est déterminée par l’opposition à l’exaltation : elle traduit plutôt une perte de prestige, d’assurance ou de pleine efficacité, comme un prisonnier dans ce pays dont le fonctionnement contrarie sa nature fondamentale et ses croyances.

Or Mercure en Poissons cumule traditionnellement les deux handicaps : il est en exil, puisque les Poissons sont opposés à la Vierge, l’un de ses domiciles, et en chute, puisque les Poissons sont également opposés au lieu de son exaltation. C’est cette double qualification qui a conduit l’astrologie traditionnelle à porter sur Mercure en Poissons un jugement particulièrement sévère (voir tableau à la fin).

Cela signifie  que son intelligence fonctionne à l’inverse de ce que la tradition mercurienne valorise : séparation, définition, classement, démonstration. Or en Poissons, Mercure perçoit d’abord l’ensemble : les correspondances, l’atmosphère, les images, les intentions non formulées. Il ne sépare pas immédiatement les éléments, parce qu’ici Mercure cherche ce qui les relie souterrainement.

Les arguments traditionnels contre Mercure en Poissons sont connus : la pensée peut manquer de limites, passer d’une idée à une autre par association, confondre parfois intuition et imagination, éprouver des difficultés à ordonner les faits ou à expliquer rationnellement ce qu’elle a pourtant compris. Le langage devient allusif, imagé ou indirect. La personne ressent une vérité sans toujours pouvoir en reconstruire le raisonnement. Elle peut également être perméable aux discours environnants et absorber des idées ou des émotions qui ne lui appartiennent pas, perçoit les sous-entendus, les silences, les ambiances et les mouvements affectifs, il entend ce que les mots ne disent pas. Mercure ici possède une intelligence intuitive, analogique et synthétique et saisit spontanément les liens invisibles qui  unissent les faits. Il comprend souvent une situation dans son ensemble avant de pouvoir expliquer comment il est arrivé à cette conclusion.   Cette finesse le rend particulièrement doué pour la psychologie, l’écoute, l’interprétation des rêves, des symboles et des mythes. Il peut reconnaître la souffrance ou le trouble d’une personne avant même que celle-ci sache les formuler.

En résumé, on  pourrait donc conserver le domicile de Mercure en Vierge sans accepter automatiquement son exaltation, ou interpréter celle-ci de façon limitée : la Vierge exalte l’intelligence analytique de Mercure, mais non la totalité de l’intelligence humaine.

La formule  « Mercure est neutre » devrait donc être profondément corrigée. Mercure est moralement indéterminé car l’intelligence peut servir le vrai comme le faux, mais il n’est ni psychologiquement neutre ni impersonnel et il participe directement à la construction de la conscience individuelle. Réduire Mercure à la communication, c’est confondre la pensée avec son moyen d’expression et le penseur avec son porte-paroleSon imagination n’est pas une faiblesse intellectuelle et lui permet de concevoir ce qui n’existe pas encore.

Il pense en images, en correspondances et en associations qui favorise la poésie, la musique, la littérature, le cinéma, mais aussi toute recherche demandant de formuler une hypothèse nouvelle. La démonstration viendra ensuite, Mercure en Poissons fournit d’abord l’intuition féconde. Il possède  une intelligence capable d’intégrer des éléments apparemment contradictoires. Plutôt que d’écarter immédiatement ce qui ne rentre pas dans une catégorie, il accepte l’ambiguïté et la complexité. Il comprend que plusieurs vérités peuvent coexister selon les niveaux d’observation. C’est une qualité précieuse dans l’étude de l’être humain, qui ne répond jamais complètement à des classifications rigides. Il peut également rendre accessibles des réalités difficiles à expliquer. Il trouve la métaphore, l’image ou le récit qui fait comprendre ce qu’une démonstration abstraite laisserait obscur. C’est moins un organisateur de données qu’un traducteur de l’invisible : il donne des mots aux émotions, aux pressentiments et aux expériences intérieures.

Sa pensée franchit facilement les frontières entre le rationnel, l’imaginaire et le spirituel. Bien maîtrisée, elle ne confond pas ces domaines : elle découvre les passages entre eux. Elle peut ainsi développer une vision profondément humaniste, parce qu’elle ne dissocie pas l’intelligence de la sensibilité.

Sa grande qualité pourrait se résumer ainsi : Mercure en Vierge sait expliquer ce qui est visible : Mercure en Poissons sait rendre perceptible ce qui ne l’était pas encore. Ce n’est pas une pensée inférieure, mais une pensée qui doit trouver sa forme pour devenir partageable.

Il n’y a pas de meilleur exemple que celui de Stephen Hawking, devenu une icône médiatique, image du pur esprit enfermé dans un corps malade« . quasi totalement handicapé physiquement,   astrophysicien qui a consacré sa carrière à établir une théorie physique du tout, à tisser un lien entre relativité générale et mécanique quantique, via ses travaux sur les trous noirs, mais aussi sur le Big Bang et l’origine de l’univers.

Toutes ces explications vous permettront peut-être d’être rassuré sur votre intelligence, et surtout de ne plus avoir de complexe face à ceux qui ont un Mercure en Vierge ou en Gémeaux, qui sont d’ailleurs rivaux puisque certains pensent que Mercure est meilleur en Gémeaux ! 

* Trois fois dans l’année , Mercure rencontre le Soleil de très prés : s’il était après, il devient d’abord  rétrograde avant de passer en conjonction dite « inférieure », puis il  passe devant en devenant peu à peu  direct  s’éloignant jusqu’à  son élongation maximum. Ensuite, sa vitesse diminue par rapport au Soleil, ce qui fait qu’il finit  par se retrouver de nouveau en conjonction  dite « supérieure » où  il n’est jamais rétrograde, pour ensuite passer de nouveau après le Soleil où il restera direct jusqu’à la prochaine étape qui recommence ce même cycle d’environ soixante jours au total.

**Il signifie que certains s’arrêtent au signe, au moyen ou à la forme, au lieu de regarder la réalité ou l’idée vers laquelle ils renvoient

 

Nota : les rôles symboliques de Mercure en transgénéalogie , où il  a une grande importance : c’est le frère, la sœur,  la fratrie qui a été étudié sous toutes les coutures.

On a plusieurs sortes de  fratries, les frères et sœurs qui ont une faible différence d’âge qui ont donc une grande proximité , ceux qui ont un grand écart d’âge ce qui donne à l’ainé une place de parent.

Dans les cas de familles de plus de deux enfants, on a étudié l’ordre d’arrivée,  et on a compilé toutes sortes d’observations qui se sont révélées assez  justes, notamment au sujet de la place de celui du milieu coincé entre celui qui a des responsabilités et le chouchou,   en gros, qui n’est ni l’ainé, ni le cadet.

Et puis, on a les demi-frères ou sœurs, dans les nouvelles familles, qui devraient être comme des frères et sœurs, mais qui ne le sont pas toujours.

Enfin on a des enfants de parents séparés qui ne se connaissent pas entre eux. Je pense que c’est un sujet beaucoup moins étudié. Il tracasse quand même ceux qui le vivent, même s’ils prétendent le contraire, car dans tous les cas cela signifie qu’ils ont été abandonnés, par un parent.

Mercure en maison  MXII, et MVIII, vous indiquera si ceux-ci vous créent  du souci , et même en MIV, il aura de l’importance pour vous :   il peut être un substitut d’un parent, un référent en étant   présent. Dans les trois cas, et même en MIII,  il peut être celui qui est malade et qui vous fait passer au second plan.

On analyse aussi  Mercure pour les généralités sur le frère ou la sœur.

Pour des parents, Mercure,  ce sont aussi les enfants. Traditionnellement, l’enfant ainé fils est Mars/Mercure,  une fille est Vénus/Mercure, 

Plus précisément,  pour savoir de quel signe est le premier enfant, on part de la maison V, avec tous les aspects s’y rapportant – signe masculin ou féminin – ce qui étonnamment est également parlant ; on saute une maison sur deux pour le suivant, soit la maison VII, puis IX (etc, pour les courageuses). Les mères, très curieuses,  aimaient bien savoir cela  avant l’échographie, qui paradoxalement, n’a pas toujours autant de succès que l’astrologie !

Mais Mercure est aussi nos déplacements : en Gémeaux en MIII ou en Sagittaire en MIX, des rêves de déplacements  courts  ou longs, notre communication aisée ou pas, gaie, optimiste,  ou critique , cynique, selon le signe (Gémeaux versus Vierge).

Mercure donne aussi des indications sur nos fluides : notre circulation sanguine, la lymphe, etc, dans l’ancienne médecine traditionnelle mis au point en Grèce par d’Hippocrate – via les apports  d’Avicéne – qu’utilisa le chirurgien  Ambroise Paré,  qui tenta de Henri II (avec l’anatomiste André Vésale) après sa blessure à l’œil lors du tournoi de 1559 qui le tua. 

En résumé Mercure est donc d’abord notre mental, puis notre fratrie, puis notre ou nos enfants, et on voit qu’il est beaucoup plus signifiant que ce que veut  en dire  l’astrologie traditionnelle.

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