
Edward Hopper est probablement le peintre désenchanté d’un monde urbain, dénué de poésie, c’est ce que je ressent en regardant ses toiles. J’ai voulu faire son thème natal, poussée par la curiosité, et comprendre ce réalisme froid qui me faisait penser à la terre
Nous n’avons pas l’heure de naissance d’ Edward Hopper, peintre de l’Amérique urbaine du XXem siècle (18 ans en 1900), mais son comportement selon les reportages faits sur lui durant sa vie parle de son austérité, ses difficultés, évoquant les signes de terre, le Capricorne, en tout cas un fort Saturne.
Il peint mais ne vend pas, c’est lorsqu’il rencontre sa future épouse qui peint, qu’il expose et que sa côte augmente, lui volant la vedette, peignant le même genre de sujets qu’elle, des visions urbaines de l’Amérique moderne des années post guerre 14-18*.
Edward Hopper est allé dans sa jeunesse en France où il a pu admirer les œuvres de Monet, Manet et Degas , comme eux, il travaille les sujets de la vie quotidienne, excepté qu’on n’y voit ni nature , ni fleurs ! Il emprunte beaucoup à la bande dessinée qui lui a permis de vivre pendant dix années avant la célébrité, et surement pas grand chose aux impressionnistes, ni la touche de peinture étalée comme de la gouache, ni le romantisme, ni la lumière. Au tournant du XXem siècle, c’est la révolution industrielle, la fin de la conquête de l’ouest, le début des chemins de fer, à une période où les heures étaient souvent carrément différentes aux États-Unis entre les villes d’un même état, et entre les états (cela a fini par être régularisé du fait de la pagaille que cela engendrait quand les gens se sont mis à voyager). Les heures natales sont donc peu fiables, lorsqu’il y en a.
Il est né le 22 juillet 1882, il y a quasi 143 ans au moment où le Soleil est à stricte la limite entre le Cancer et le Lion, et
nous n’avons pas son heure de naissance, nous le situons sous l’influence du Cancer et du Lion car sa vocation et sa destinée est bien celle d’un Lion et son comportement familiale montre une influence lunaire, ici son AS est Balance ; pour ce que nous savons de sa vie privée, il est resté en couple avec la même femme, qui a eu une forte influence sur lui. Ceci lui met u maximum de planètes en MXII.
Son nœud nord est en Scorpion à 27° ce qui indique un karma de MVIII et son nœud sud est en Taureau avec Chiron, Saturne et Neptune, un karma de limites, d’un artiste qui a une faille, une blessure.
Si son régent karmique sud Vénus en Vierge est en MXII, on comprendra mieux son comportement et sa peinture « dépouillée », un peu léchée, conjoint au régent karmique nord, Mars à la lune noire, à Uranus, cela indiquant des zones d’ombre.
La planète Pluton à 0° en Gémeaux est conjointe à Jupiter et au nœud sud en Taureau à 27°, à Chiron, ce qui nous ramène à une forte influence de MVIII et à une certaine souffrance.
On doit se fier à sa biographie : il devait sa célébrité à sa femme qui s’ occupa de lui comme d’un enfant (cela convient à une lune en MI trigone Jupiter au MC). Sa lune faisant un carré avec le Soleil ce qui implique souvent une difficulté relationnelle, ce qui fut constatée par les gens qui le rencontrait et nous oriente vers une personne réservée et un peu distante (planètes personnelles en MXII).
Il aurait pu être architecte tant ses tableaux manquent de chaleur, d’humanité de couleurs et de nature. Ses rares personnages sont inexpressifs, et il faut être très admiratif pour trouver qu’ils déga
gent quelque chose (vu dans des critiques). Il peint de manière académique, comme on photographie avec des aplats de couleurs quasi uniformes, c’est le style de son épouse sur laquelle il semble qu’il se soit calqué et, qui avait du succès avant lui, et qui cessa de peindre quand il se mit à vendre : indépendante sans doute au départ, elle a changé de vie (Vénus conjointe Mars et lune noire), Comme elle était jalouse (il était bel homme) elle ne voulait pas qu’il emploie des modèles ; c’est sans doute la raison pour laquelle ses toiles sont taciturnes comme lui : une femme en vert, toujours la même robe décoltée, sans fioritures, d’autres femmes vues de loin sans expression. Des secrets bien gardé sont dans sa maison XII , sur sa vision de l’amour : Vénus-Mars- lune noire en MXII
Entre 1929 et 42, il n’y avait pas de quoi se réjouir, il fallait se satisfaire de ce qu’on avait : effectivement il y a beaucoup de terre : un amas en Taureau avec Saturne , le nœud sud, Pluton, carré à un amas en Vierge avec Mars-Vénus-Uranus.
Puisqu’il a vécu de sa peinture, et est déclaré comme le chef du courant du « Nouveau réalisme » cela cadre avec un AS Vierge, la Lune en MI, le Soleil qui est au MC. 
Saturne au nœud sud fournit suffisamment de retenue, et de morosité venant du père, avec sa Lune Scorpion en quinconce à Saturne – mère/ femme – qui indique que quelque part, c’est un peu lourd, Saturne en Taureau conjoint Pluton et Neptune prend du relief et son Maitre Vénus conjointe Mars et Uranus, indique à la fois l’art mais aussi une certaine dualité sexuelle, Nœud sud sur Pluton en Taureau.
L’axe nodal en Taureau-Scorpion et les planètes en Taureau sont conjointes au nœud sud, Neptune qui est la créativité des artistes est effectivement frustré par Saturne : ces sujets se répètent. Un seul de ses tableaux semble sortir de l’ensemble, une femme demi-nue a terre qui a peut-être subi des maltraitances : on s’interroge, car il peint ce qu’il voit ..
On a dit de lui : « Chaque exposition de ce peintre est un événement »… car Edward Hopper est une « icône américaine », mais surtout une énigme. Pourquoi une peinture si mélancolique, triste ? C’est parce qu’ il fascine les graphistes, le cinéma, avec ses images de l’Amérique urbaine de l’avant guerre.
nota : « Ed. Hopper né en 1882 va prendre de plein fouet la crise économique de 1929. Avec douze millions de personnes plongées dans la misère et un taux de chômage de 24 %, c’est cette période maudite de l’histoire américaine qui laissera des traces dans sa peinture. Très souvent, dans ses tableaux, on trouve des couleurs inquiétantes, une solitude troublante et une mélancolie qui mettent mal à l’aise. Les personnages semblent pris au piège dans les limites du tableau. Dans « Nighthawks » (« Engoulevent » : Oiseau mimétique ainsi appelé parce qu’il vole le bec très ouvert) , le célèbre tableau peint par Edward Hopper en 1942, personne ne parle. Chacun y est isolé dans son monde. » https://www.riseart.com/fr/article/2705/l-oeuvre-a-la-loupe-nighthawks-d-edward-hopper?srsltid=AfmBOoroHQpy4K6XMuDAkt2idKiICigadyWctKcnen1jV8G0sB2jDIly
