Une fracture s’est fait entre nous tous, et toutes. On a exalté nos différences pour nous séparer, nous diminuer, nous communautariser. Cela introduit une grande faiblesse dans la structure sociale et la solidarité naturelle d’une société qui est atteinte gravement. Ceci perturbe même la base de notre humanité : la cassure entre les hommes et les femmes, et entre les femmes elles-mêmes.
La féminité disparait, elle est mise en avant par les travestis qui la caricature à l’extrême parfois, désireux de vivre dans un autre camp que celui dans lequel ils sont nés (la plupart me semble-t-il sont des hommes, au départ) ce qui est le comble.
Jeunes femmes tatouées, femmes bodybuildées, ou surdimensionnées, nourries à la pâte à tartiner et à la bière, la plupart du temps en legging, cagoles qui s’ affichent en lamés, décolletés XXL, fesses ultra moulées dans des jeans troués, robes fendues jusqu’au nombril, cheveux partiellement rasés : où est passé l’éternel féminin, celui de la femme Chanel, de la muse des peintres, de la grecque en drapés, de la touchante, de la divine, de la sublime et même de la « goulue » peinte par Toulouse-Lautrec, déjà très Olé-Olé pour son époque, mais avec des coiffures, des breloques, des talons, des boas, des dentelles, des tissus colorés, des bas, finalement une féminité vraie qui faisait pâlir les hommes.
Place au vulgaire, au médiocre, à l’affichage, au clinquant : on vous tire vers le bas et vous ne le voyez pas ! C’est la mode : mais vous n’êtes pas des singes ? Où est votre moi, votre personnalité !
Les mannequins-vedettes ne sont pas des modèles, se sont des cintres sur
lesquels les influenceurs des commerçants, posent des attirails pour les vendre.
Choisissez : entre la femme soldat, en jeans, baskets, teeshirt et la femme cagole, il y a l’éternel féminin, celui dont le monde entier rêve, le chic à la parisienne » pour les étrangers, depuis des siècles.
Être cool, c’est possible, mais pas tous les jours. S’en est arrivé au point où les jeunes femmes en mettant des talons se sentent déguisées, et ne savent plus se tenir sur une chaise avec une jupe, adoptant les attitudes des garçons, ne sachant rien de l’éducation, dont on gavait leurs ainées.
Être une femme, ne veut pas dire faire l’ homme, et surtout ne pas devenir vulgaire, boire à la bouteille, ou à la cannette, et surtout boire jusqu’à tomber, ni boire tout court d’ailleurs.
L’homme sera toujours un homme et ne saura jamais vous respecter, car pensant à une invitation, il profitera de la situation, en méprisant ce que lui il s’octroie parce qu’il est « viril ». Et on parlera de violence, pire deviols, et on dira que vous l’avez provoqué. La projection à l’œuvre dans la relation homme-femme fera qu’on ne saura pas distinguer le vrai du faux, la preuve lors des procès.
Si les codes ont changé, si la femme prend les devants, si elle va sur les appli de rencontres, il n’en demeure pas moins, qu’il a les muscles, la place de premier depuis sa naissance.
Il ne faudra pas s’étonner alors, du retour de bâton de la société, dans laquelle une masculinité dure refait surface, après que pourtant la plupart aient fait l’ effort de suivre notre évolution vers l’égalité.
Avez-vous v
u le visage émacié de Greta Thunberg*, autiste asperger reconnue, quarante kg, au moment de l’arraisonnement du bateau dans lequel elle se trouvait ?
La force brutale, ne doit pas s’inverser, celle des femmes est intérieure.
*Forbes et des organismes financiers sérieux, estime en 2025 la fortune de Greta à 2 millions de dollars, fortune provenant de ses conférences, des royalties de son livre et des revenus des publicités en rapport avec ses valeurs.

