Il existe des thérapies dites transpersonnelles qui découlent d’approches faites par divers psychiatres depuis Jung (autour de 1920) jusqu’à Maslow (autour de 1960). On désire aider des patients en mauvaises postures psychologiques par des approches diverses différentes de la traditionnelle analyse sur un divan ,qui dure plusieurs années, qui est cher et pas toujours efficace. Ces thérapies peuvent être source d’une transformation, amenant le patient à une vision du monde plus ouverte : c’est le sens de la psychologie transpersonnelle à savoir plus que personnelle.
La psychothérapie cognitive qui fut la base peut aider à changer son comportement, son caractère par la connaissance de soi, et par un réel désir d’évoluer dans une optique plus positive de l’approche de la vie de tous les jours. On n’est pas ici dans de la névrose profonde, lourde, qui doit être soignée par un psychiatre souvent à l’aide de médicaments, de séjours en clinique.
Toutes sortes d’approches existent comme l’analyse transactionnelle qui consiste à faire un travail sur les trois personnes qui nous habitent « l’enfant, le parent et l’adulte ». Il s’agit ici de se réconcilier avec soi-même. Il faut choisir un spécialiste.
La programmation neuro-linguistique, la pensée positive, qui s’apparente à la méthode Coué constituent une aide morale aux mélancoliques et aux stressés : en substituant à une idée négative, une idée positive, même si c’est au départ difficile, et qu’il parait incongru d’optimiser une crise pour en faire un profit cela devient par la suite une option naturelle. On ne s’avoue pas vaincu pour des vétilles, qui pourtant quelquefois, mettent à terre des personnes fragilisées ou trop sensibles.
L’hypnose Ericksonienne est pratiquée comme approche de traitement des suites de traumatismes ou pour supprimer une addiction, mais pour une relaxation vous irez voir une sophrologue, ou vous pouvez essayer de vous mettre au yoga, à la méditation.
En ce qui concerne l’acupuncture, on a toujours obtenu de très bons résultats et on ne peut prétendre que le patient simule de ne rien ressentir lorsqu’ on est entrain de l’opérer.
Dans des cas de souffrances non éclaircies par l’analyse et toutes les pratiques psychothérapeutiques, la transgénialogie consistant à étudier sa famille sur quatre générations pour retrouver les souvenirs gênants enfouis dans l’inconscient familial peut permettre de trouver le fil conducteur qui répondra à un ressenti, orientant parfois vers la compréhension d’ un problème de santé dans la vie du descendant, lié à un fait grave mais inconnu de l’histoire familiale.
Anne-Ancelin Schutzenberger s’était faite la championne de l’approche par les ateliers de constellations familiales mettant en scène des histoires de famille, à partir des ressentis du participant : un petit groupe travaille et un participant est choisi pour interpréter le protagoniste de l’histoire ; la mise en forme se fait par des objets ; ce sont des séances au cours desquelles les personnes choisies apportent quelque chose de plus, provoquant parfois un déclic dans la tête du protagoniste. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, cette approche peut résoudre une souffrance installée depuis longtemps sans qu’aucune base logique soit perçue parun observateur scientifique, les participants devenant acteurs de quelque chose qui les dépassent tandis qu’ une synchronicité parait agir entre eux.Toutes ces techniques sont devenues des façons d’être mieux dans sa peau.
* »Lorsqu’il publie son premier ouvrage « la théorie des besoins » en 1956, puis « devenir le meilleur de soi-même », Abraham Maslow est encore inconnu. A partir des effets de la frustration, qu’il a étudiés sur des animaux, Maslow essaie de déterminer une théorie générale du besoin et, plus largement, de la motivation.
Mais l’originalité de sa démarche le conduit à se démarquer à la fois de la psychologie du comportement et du cadre conceptuel psychanalytique. Sa fameuse hiérarchie des besoins (physiologiques – de sécurité d’appartenance et d’amour – d’estime d’accomplissement de soi), ouvre la voie à toute une série d’expériences et de progrès, en psychologie du travail. Plus tard, des praticiens modéliseront sa théorie sous la forme d’une pyramide dite « pyramide de Maslow ».
En étudiant le rôle de la frustration dans les névroses, Abraham Maslow met à jour les besoins constitutifs de la nature humaine. Dans la même logique, il élargit le champ de la psychologie aux questions des valeurs, de la santé, du sentiment de plénitude, des états mystiques… Il s’agit d’un complet renversement de perspective par rapport aux écoles qui l’ont précédé. »
