Le syndrome du Titanic : Nicolas Hulot

En 2017, Nicolas Hulot, le grand voyageur d’Ushaïa, faisait un constat sur la question écologique, dont il a fait un documentaire, le syndrome du Titanic et il a dit :

« En 2025, tout sera foutu, si on n’agit pas avant »  : il y avait  beaucoup d’affliction dans cette communication.

Au bout d’un an  de bénévolat à l’Élysée, dégouté   de ceux qui n’agissent pas autant qu’ils parlent , il a compris qu’il perdait son temps et  a démissionné  fin août 2018. Quand Nicolas Hulot a accepté le poste de ministre de la Transition écologique, il disait que son combat dépassait la politique et devait se faire dans un esprit de solidarité. Mais cette solidarité, il ne l’a jamais vraiment trouvée. Les partis écologistes, au lieu de se concentrer sur des enjeux de santé publique, se sont laissés entraîner dans des combats qui n’ont rien à voir, comme celui du genre (à chacun sa lutte, celle-ci est autre). Ils se sont égarés, en donnant la priorité à des actions symboliques – comme peindre des passages piétons aux couleurs de l’arc-en-ciel – au lieu de se concentrer sur des choses essentielles, comme créer des usines de recyclage,  de promouvoir les panneaux solaires  en favorisant la création d’entreprise de  panneaux. solaires qui sont surtout pour le moment fabriqués en Chine.

Pourtant le changement climatique est une certitude,  le dérèglement est constatable  sur tous les continents : incendies gigantesques, glissements de terrain sous l’effet de pluies torrentielles, tornades de plus en plus fortes, augmentation générale de la température qui s’est accélérée.

Nous sommes en 2025, et pourtant, les décisions absurdes continuent, comme l’utilisation de canons à neige dans les stations de ski. Des acquis sont remis en question, révélant un vrai manque d’adaptation. En réalité, tout est encore dicté par les lobbys de l’hôtellerie et du tourisme, un secteur clé de notre « civilisation des loisirs ». Au lieu de changer nos modes de vie vers plus de sobriété, on continue de gaspiller, parce qu’une partie privilégiée de la population ne veut rien changer, le reste de la population se demandant pourquoi elle devrait faire des efforts pour les autres. Les règles pèsent surtout sur les consommateurs les moins favorisés, tandis que les industriels,pratiquent le greenwashing, donnant l’illusion de faire des efforts en supprimant les tickets de caisse, alors qu’ils privent la plupart des  consommateurs d’un moyen de contrôle. Ils n’exigent rien de leurs fournisseurs sur les emballages, qui restent trop grands pour des contenus de plus en plus réduits alors qu’une vraie réduction des volumes permettrait pourtant de diminuer les coûts et les surfaces de rangement,  la publicité continue à vanter des produits d’entretien polluants, alors qu’on connaît des alternatives simples,  efficaces et bon marché. Aussi nous ne progressons pas vers une véritable protection de l’environnement. On se dédouane avec des messages sanitaires, mais l’image publicitaire reste plus forte. Même le plastique, continue à se répandre à grande échelle, dans les gazon synthétiques des pelouses,  dans les portails et clôtures récemment commercialisés. La France, initiatrice de la COP21, reste à la traîne sur tout les sujets.

La France incite, mais n’agit pas assez. Nicolas Hulot avait-il raison ? Sommes-nous vraiment condamnés ?

Son documentaire, s’il a permis d’ouvrir les yeux aux plus vieux,    inquiète surtout  les jeunes nés après les années 2000, une génération qui a déjà dû affronter le choc du COVID en 2020, mais qui continue malgré tout à profiter des aspects négatifs du progrès et du confort,  et maintenant que les jeunes nés en 2007 atteignent la majorité, on peut se demander quelle est leur vision  de l’avenir !

Voici le thème de Nicolas qui comporte un certain pessimisme, et une certaine faiblesse qui ne lui a pas permis d’affronter les vents contraires de la politique, alors qu’il avait affronté la nature, sans aucune crainte. 

Nicolas est le garçon intrépide d’Ushaïa, qui a vieilli,  né le 30 avril 1955, à 8 h 55 à Lille,  il vient d’avoir 70 ans.ement).

Son Soleil en Taureau en MXI, lui donne  le sens du concret et l’amour de la nature et des amis, car dans la maison d’Uranus :  le Taureau c’est la terre et la Terre est donc son enjeu ; il a porté au grand jour des faits, rencontré des centaines de personnes pour s’informer ou pour convaincre qu’il y avait urgence à ne pas détruire notre patrimoine commun.

Son Soleil est sextil à Uranus – maitre de la MXI par analogieconjoint à Jupiter, un Uranus sur gonflé, c’est à dire excessif, qui veut des innovations technologiques et des transformations « définitives » pour la liberté et la protection,  les deux planètes étant en MI/MII, Jupiter étant maitre du signe du Sagittaire mais intercepté en MVI , en Sagittaire :  il s’agit pour lui d’une  idéologie liée à la nature , un être mi homme mi-cheval, symbole des grands espaces.

La configuration Soleil Taureau et ascendant Cancer  avec la MII également en Cancer – 2 maisons liées par ce même signe –  en fait un lunaire sous la dominance d’une Lune en Lion conjointe Pluton, très ambitieuse et un peu trop égocentrée. Au final, cela  donne quelqu’un de têtu et de probablement susceptible. Le Soleil Taureau est sextil avec le milieu du ciel en Poissons et  avec l’AS Cancer favorisant la réussite personnelle, financière  et sociale.

On cherchera Mars  pour la capacité à agir. On trouve un Mars direct en  Gémeaux (le double), mais en MXII, et surtout  intercepté, conjoint au nœud sud et opposé largement à la lune noire : en transgénéalogie on dira que cela rappel le drame du frère aîné qui s’est suicidé un jour de Noël. L’axe nodal est intercepté, sens d’un  karma très difficile.

Son père, Saturne rétrograde, en MV opposé Soleil Taureau  est mort quand il avait seize ans, après avoir été à un moment chercheur d’or (Soleil en Taureau : l’argent) et  lui a transmis cet esprit baroudeur, mais aussi le sens de la réussite financière. La Lune est carrée à Saturne natal provoquant un manque, Saturne étant opposé au Soleil donnant au plan du caractère des difficultés à accepter les règles et, les limitations), et carrée au Soleil , à Mercure, régent karmique sud heureusement aidée par un sextil Mercure-Jupiter, entre les deux régents.

Le paradoxe d’un Mars en  MXII, intercepté,  est d’en faire un Mars qui agit par à coup, soit discrètement, soit publiquement, pour le bien être des autres, mais  qui ne doit pas forcément se mettre au premier plan : ce Mars natal (opposé Lune noire) est dans l’axe de la communication sextil à Vénus maîtresse de la MXII (cause perdue) : pendant un an, à l’Elysée, pour la COP 21, il a été bénévole, en outre il a créé une fondation  Quoiqu’il en soit cet aspect lui donne la capacité d’agir en sous-mains et sa Vénus en Bélier au MC maitrisée par Mars lui attire, quasi unanimement, la sympathie.

Avec Pluton conjoint Lune en Lion – orgueil nous avons  l’action politique. La Lune, cependant  n’est pas puissante en mauvaise situation en opposition décalée au MC en Poissons, signe de MXII en Taureau,  ici contraire à sa destinée  qui n’est pas de briller mais de profiter d’une vie équilibrée, et Pluton  rétrograde a entrainé cet  échec.   La personne est lucide, et voit claire dans le jeu des autres.

Neptune rétrograde en MV  sextil à la Lune natale, donne   de l’intuition, un combat entre foi et scepticisme mais avec une Lune noire qui amène des crises « fatales », puisqu’  elle est proche du nœud nord.

Bien qu’ayant la conjonction Uranus-Jupiter,   sa communication fonctionne sur le mode de l’axe MVI – MXII  avec l’axe des signes interceptés Gémeaux-Sagittaire, axe des crises et défis : ayant connu les plus beaux lieux de la planètes, il en voit au cours de ses voyages, la dégradation : s Lune étant trigone au nœud nord en Sagittaire, maîtrisée par Jupiter conjoint Uranus : son rôle est d’être une mère pour la planète , ce qui convient à un Taureau – Cancer.

 

Écrit par