Le cerveau fige les émotions dans le corps et ça fait des dégâts

Actuellement, alors que notre pays avait toujours été considéré comme le paradis  sur le plan du meilleurs endroit au monde pour   sa qualité de vie, sa nourriture, ses services et en particulier son système de santé, il « vient de battre un sinistre record selon le British Medical Journal : l’augmentation de 80% de  cancers chez les moins de 50 ans  entre 1990 et 2019, l’incidence du cancer y est supérieure  de 30%  par rapport à d’autres maladie, pire la mortalité « serait » plus élevée que celle qu’on observe en Suisse, ou en Suède et aux États-Unis, où je ferais remarqué que  les services de santé étant payants et les assurances étant très chers (voir le film « L’idealiste » de Francis Coppola), donc il est très probable que les chiffres soient faux, tandis que la Suède  a le meilleur système de santé, mais un nombre moins élevé d’habitants,  et que la Suisse, « c’est la Suisse » , donc rassurons nous un peu : « comparaison ne vaut pas raison ».

Nos généralistes , lorsqu’il y en a, n’ont plus le temps, sont démunis et se voient obligés, tels des fonctionnaires de la médecine, de prescrire  des examens à des patients, sans avoir de solution pour certaines maladies   orphelines, qui lorsqu’ils ont des résultats négatifs,  les classent  trop souvent parmi les maladies d’origine « nerveuse »,   classées en catégories assez vastes pour contenir des dizaines de déréglements.  Cependant, dans le traitement de la douleur, on  reconnait de plus en plus le bien fondé des techniques du paramédical (excepté les touts scientifiques qui veulent des preuves par des statistiques). On ne peut leur en vouloir, l’enseignement n’a pas changé, les progrès sont lents, nous sommes encore sous la réglementation des années quarante, avec un laxisme quelquefois terrifiant* pour le corps médical officiel voir dernièrement l’affaire en jugement, d’un homme présumé innocent, malgré les preuves.

On compte sur les IA pour avancer, mais elles n’avanceront que dans la pratique technique, puisque ce sont les chercheurs qui trouvent, et que l’IA ne fait que copier ce qu’elle a dans les données connues, il lui manque l’étincelle de la pensée humaine (et heureusement),  mais elle peut faire gagner du temps comme le fait l’utilisation d’internet.

Ceci dit, creusons l’idée en ce qui concerne les soins paramédicaux qui font flores dans les soins des personnes que la médecine officielle n’arrive pas à soulager.

Notre cerveau figerait des émotions de notre corps a tout jamais, en les cristallisant : un choc qui peut passer inaperçu, notamment dans l’enfance avant sept ans, puis plus tard  le déni      lorsqu’il est trop dur de se souvenir  : on a enfin compris en libérant la parole des femmes, et des hommes*,  ce que pouvait faire les chocs des viols, et maltraitances,  un scandale qui touche toutes les couches de la société.

Françoise Dolto et Didier Dumas  psychiatres, psychanalystes, sont devenus dans ces domaines, des précurseurs en matière de soins, efficaces lorsqu’ils étaient vivants, critiqués une fois disparus,bien que de leur vivant, ils aient obtenu  des résultats, et faisant avancer la compréhension de comportements totalement dénués de logiques, chez les enfants.

Ceux que l’ont ne veut pas nommer, les somatologues ,  comme Salomon Sellam , qui pratiquent une médecine paramédicale par l’écoute, pas toujours du même niveau d’études médicales mais nourris par leur expérience en tant que soignant , mais aussi des docteurs de médecine   traditionnelle  ont été à l’écoute  parlant de « décodage biologique des maladies ».   Plusieurs courants de différents chercheurs   ont été contestés   à un moment ou un autre, accusés d’avoir d’inciter les patients à quitter la médecine officielle (lire à la fin du texte  la déclaration de Gérard Athias devant le Sénat).

Dans ces médecines « dites parallèles » , surtout décriées en France , la parole est primordiale : l’acupuncture chinoise, la sophrologie, la médecine Ayurevedique indienne, l’homéopathie fondée par le docteur  Hahnemann – 1755/1843- maintenant déremboursée mais qui avait fait ses preuves chez les enfants, les adultes et les animaux, les massages de tout types, les bains de mer, d’argile, de mer, de sel (Mer morte)  reconnus dans les cures, la phytotherapie,  la PNL, l’EFT, et même le chamanisme, pratiqué par les peuples premiers.

Ceci nous amène à  parler de la transgénéalogie avec  la pratique des « Constellations familiales », diffusées à la suite d’Anne Ancelin Schuzenberger dans les années 80, puis  par Catherine Gestas, et Martine Barbault qui est le décodage des nœuds douloureux dans les transmissions familiales, permettant d’aller à la source de souffrances imparlées donc enkystées dans l’inconscient , pouvant libérer le consultant d’une obsession, d’une culpabilité non justifiée,  d’un deuil, etc, pouvant améliorer ensuite son état de santé, au moins sur le plan psychologique (dépression). Ceci est pratiqué au cours d’ateliers pratiques, après une étude des différents problèmes du thème astrologique, notamment ce qui est contenu dans les maisons IV, VIII , XII, les maisons d’eau, dites de l’âme, des secrets,  selon les astrologues, en lien avec les parents sous au moins quatre générations, mais souvent plus car ramenant aux migrations, aux guerres qui ont marquées l’histoire des peuples.

Je transmets   ces notes prises en cours  pour informations, relatives à  de possibles rapports entre le corps et  l’inconscient,   en  précisant  que je ne suis pas qualifiée  mais intéressée en tant qu’astrologue, puisqu’il y a bien longtemps – avant Colbert – l’astrologue était aussi le médecin.

Il existe une littérature là-dessus en astrologie mais aussi dans les livres de praticiens en dehors des chemins habituels, et de médecins qui ont accompagné leur pratique de cette façon : le  livre d’une médecin astrologue qui donne des bases, Michèle Raulin, et  le livre du médecin, Boris Pâque, sorti en 1969, notamment avec un chapitre sur les glandes qui s’adresserait plutôt à des médecins qualifiés,   catalogues de maladies possibles, l’ astrologue humaniste , Pierre Lassalle  dans « l’Astrothèrapie, pratique de l’astrologie holistique, ou comment l »astrologie devient une thérapie associée aux techniques de transformation de soi, développées grâce à l’émergence graduelle des énergies de l’ère du Verseau. » Ce livre va plus loin dans la pratique d’une guérison métaphysique s’adressant à ceux qui voit au delà de l’analyse simplement intellectuelle de l’astrologie.

Ces différents psychothérapeutes, ou affiliés se rejoignent sur les conflits qui engendrent des douleurs et maladies. Salomon Sellam écrit dans ses nombreux livres : « Durant une vie sur le plan psychologique, il existe certaines situations que nous devons apprendre à identifier pour nous protéger – perte du travail, divorce/séparation, deuil, solitude,  accusations non fondées, etc. Une fois que nous les avons repérées, le principal est d’aller en parler à un psychothérapeute ou au moins à un tiers, le pire étant de ne pas en prendre conscience et de le garder pour soi, l’isolement étant la base du déclenchement. Le conflit provoque un stress : ce stress – quelquefois nié par des cardiologues – est un facteur qui peut se diviser en stress venant de l’extérieur, stress venant de l’intérieur et, stress inconscient. Les stress inconscients sont les plus délicats, puisque nous utilisons moins de  1% de notre cerveau, et que tout le reste est inconscient : la maladie commence au moment où l’individu est confronté à un conflit auquel il ne s’attendait pas, ses moyens de défense habituels sont complètement dépassés… Elle débute en un instant ». Il faut rappeler que le stress est selon sa définition  » une réaction de l’organisme à une agression, un choc physique ou nerveux ce choc (syn. réaction d’alarme) une situation de tension nerveuse excessive, traumatisante pour l’individu. » j’ajouterais que le stress est la peur de ne pas pouvoir faire face à une situation, mais qu’il peut aussi faire sur réagir (soit on s’écroule soit on devient violent). Ils se rejoignent tous sur le lieu  des fixations sur certaines parties du corps, selon les causes :

« Les problèmes d’épiderme, proviennent d’un conflit de séparation (eczéma dans le but inconscient d’ avoir plus de chance d’avoir des contacts,   psoriasis inguérissable normalement), tandis que l’épaississement de la peau provient d’un conflit émotionnel qui parle d’agression.

Au niveau des « gonades », il s’agit de perte d’enfant (constatations  du docteur Hamer (1935/2017), médecin allemand, classé dangereux , qui avait fait un rapprochement intéressant entre les cancers des testicules pour les pères qui perdent leur enfant, à partir de cas recensés, dont le sien, mais dont l’influence a poussé ses consultants a cessé leurs traitements).

Que les problèmes de vessie tel que cystite , proviennent du sentiment de perte de territoire, du ressenti d’invasion,

Que les douleurs, dans les  muscles sont en rapport avec l’impuissance face aux événements, ou du ressenti de  perte de puissance,

Que les problèmes liés au cerveau proviennent du déni (évidemment , c’est vague, nonobstant le nombre de problèmes possibles)

Que le manque d’espace s’attaque aux bronches (allergie, asthme, etc)

Que les affaires non digérées s’attaquent à l’estomac (d’où les brulures persistantes, acidité),

Que pour les os, il s’agit de dévalorisation,  pour les chevilles  de conflits, en rapport avec des problèmes de direction : « où dois-je aller, que faire ? »

Que ceux des tendons, sont liés au perfectionnisme : « si je n’ai pas le geste parfait, je me sens dévalorisé », les ligaments sont en rapport avec le lien entre deux valeurs (ils relient deux os).

Si j’ai un problème de moelle – dans le cas actuels relativement fréquents de leucémie –  en rapport avec l’os, je pense que « je ne vaux rien » le monde extérieur est un danger, ,les globules blancs sont ceux qui s’occupent de la sécurité et ils augmentent , vient la maladie. Accouphènes , ce sont des sons qui me séparent d’un son, qui me dérange.

Les ganglions : « j’ai peur »

Le colon, « c’ moche de  me faire cela »,

Tandis que le foie est lié à la colère, à la peur du manque

Le décollement de la rétine dit « ce que l’autre voit en moi »,

la Thyroïde, est un problème lié au temps, à la transformation, « si je suis hyper j’accélère, si je suis hypo, je veux ralentir » . Il faut écouter ses émotions, pas sa tête !

Un accident est une métaphore, c’est le moyen de manifester un malaise, inconsciemment, le mental lâche prise à un moment T. » Lorsqu’il y a plusieurs symptômes on part du premier, et on cherche aussi le sens : mon père s’occupe plus de mon frère : conclusion « je suis nul ». J’ai deux options :  si je suis le premier de la classe, je ne fais plus rien .

Ces analyses qui se font par l’écoute du patient,  permettent d’aller au conflit programmant lointain, « le ressenti », puis déclenchant le symptôme. Ensuite, les mémoires cellulaires – qu’on a maintenant identifiées – se dupliqueraient,  transmettant l’information. » Ceci devenant donc génétique, ce qui est en conformité avec les observations médicales de la génétique, ce que l’astrologue Théo Montera, médecin appellera Karma dans un livre qui est suffisamment moderne -1998 – et suffisamment mesuré pour donner des indications sans affoler le lecteur.

Je  citerais aussi dans la même veine bouddhiste les documentations  d’Iréne Andrieu datant des années 80, sur les  qui parlent plus précisément des maladies nerveuses,  névroses et psychoses, avec une extrême justesse mais difficile à se procurer. On peut lire également dans son livre sur les interceptions, une approche des maladies afférentes  aux planètes interceptées dans les axes de signes interceptés, causes de surcompensations qui peuvent affecter  l’équilibre.

 

Nota : Pour information et complément, je vous livre ci-dessous la déclaration lors d’une convocation par le Sénat, dans le cadre de Dérives thérapeutiques et dérives sectaires  qu’a du faire  Gérard Athias en 2013, auteur de nombreux livres – dont « Racines familiales de la « mal-à-dit » qui traitent de ces questions, parmi d’autres et, qui montre à quel point les naturopathes, nom que je donnerais à tout ce qui sort du rayons de la science occidentale officielle actuelle, sont harcelés par les organismes   gouvernementaux, dès qu’il ne s’agit pas de la médecine officielle, même si celle-ci est mise en échec, ou pire fait défaut (voir nota).

M. Gérard Athias. « Je considère mon travail comme une psychanalyse biologique après bilan, diagnostic médical et traitements effectués, interprétés et prescrits par le ou les médecins habituels du patient. J’essaie de faire des liens entre les problématiques du consultant et les mémoires généalogiques familiales. Je cherche à mettre en lien les évènements généalogiques avec les émotions du consultant. Je pense que la combinaison entre les traitements dits conventionnels et une compréhension du sens de la maladie est favorable à chacun, que les différentes approches sont complémentaires et qu’elles répondent à des questionnements différents des patients ou de la clientèle.

Dans le cadre de mes séminaires, chaque participant reconnaît avoir lu et accepté les conditions et précisions suivantes qui figurent aussi en avertissements sur mes livres : « Monsieur Athias, dans le cadre de ses séminaires, publications et conférences diverses expose que le fruit de ses analyses est fondé sur le résultat de ses recherches personnelles qui ne peuvent en aucun cas être assimilées à une analyse, une découverte, une pratique ou une méthode médicale. Monsieur Gérard Athias, parce que docteur en médecine, rappelle expressément qu’il est profondément attaché aux diagnostics et traitements médicaux en conformité avec les données actuelles de la science. Monsieur Gérard Athias précise au surplus que sa qualité de docteur en médecine n’entre nullement en cause dans les hypothèses thérapeutiques qu’il développe et qui ne peuvent en aucun cas être assimilées à des méthodes de soins. Le docteur Gérard Athias dégage toute responsabilité vis-à-vis de toute personne qui viendrait à faire application des hypothèses thérapeutiques qu’il développe comme étant des méthodes de soins pour elle-même ou toute autre personne qui lui serait liée de façon personnelle ou professionnelle et qui refuserait par là-même, en tout ou partie, de recourir à la médecine. »

M. Quel est l’objet de ces séminaires ?

M. Gérard Athias. J’y explique qu’il existe, à mes yeux, un lien entre des mémoires familiales, des difficultés familiales, des « secrets familiaux » et des douleurs individuelles que l’on peut retrouver sur plusieurs générations. Selon l’université de Genève, certains évènements seraient génétiquement visibles sur plusieurs générations ; c’est ce qui a été établi notamment à partir de la mémoire de l’agression sexuelle sur une grand-mère, retrouvée chez sa fille et chez sa petite-fille. « 

M.Votre site renvoie vers celui d’une astrologue thérapeute qui se présente comme votre élève. Vous croyez à la biologie des étoiles ?

M. Gérard Athias. C’est un long débat. A une certaine époque, tous les médecins étaient astrologues* ; ça ne me parait pas bizarre même si je ne le suis pas

M. Jacques M, rapporteur. – Ce qui nous gêne le plus, c’est que des gens qui suivent votre séminaire en arrivent à conseiller à des malades d’arrêter tout traitement.

MMe Huguette D : Ce n’est pas vous qui nous inquiétez, c’est le fait que vous puissiez faire des émules plus ou moins bien intentionnés.

*dernière affaire à partir du 24 février : Procès de  l’ex-chirurgien Joël L. accusé d’avoir agressé sexuellement ou violé près de 300 personnes, essentiellement des patients mineurs et dont sa fille qui porte plainte …

Lire la totalité sur : https://www.senat.fr/rap/r12-480-2/r12-480-269.html

Voir bibliographie dans le blog pour les livres de Salomon Sellam dont « Mon corps est malade , il est temps que je parle », T 1 & 2

Lire « Mon corps pour me guérir, décodage biologique des maladies » de Christian Flèche ,  « Aimer ce qui est – aller vers la fin de la souffrance » de Katie Byron)

 

 

 

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