Chercher à devenir le meilleur de soi-même est-ce une utopie ?

Les gens qui croient qu’un monde meilleur peut exister sont-ils tout simplement des rêveurs ?

Noël est la période de l’espoir : celui qui nous a guidé vers cet optimisme se permettait aussi la colère, car le monde a toujours été ce qu’il est*.

Chercher à devenir le meilleur de soi-même, est-ce une utopie

Ignorer les faits*, est-ce vraiment la meilleure chose ou faut-il céder au pessimisme ?

Tandis qu’on pense sauver la planète en Europe en tentant de trier nos déchets – qui ne sont pas totalement recyclés la plupart du temps, repartant encore vers des pays au-delà des mers qui sont payés pour les recevoir,  qu’on pollue en toute impunité faute de volonté de créer des usines sur place, pour recycler correctement, tandis que  croyant sauver les mammifères marins de Marineland, qui finalement survivent  dans un lieu  se détériorant,  en grands « sauveurs » qui pensent savoir mieux que les autres , nous faisons face à des gens qui ont hâte de voir fondre les glaciers pour aller puiser ce pétrole  qui ravage la planète, en empruntant de nouvelles routes pour le commerce qui transforment l’Europe en un énorme parc Disneyland   dans lequel les agriculteurs seront bientôt devenus des jardiniers et  où les habitants ne  revêtiront  leurs costumes folkloriques pour amuser les touristes, comme les tribus d’Afrique ou d’ailleurs. 

La mondialisation uniformisera, finissant ce qu’elle a déjà commencé, spécialisant certains pays plus à même de produire en grand du bœuf ou du mouton pour moins cher : il faut bien nourrir plusieurs milliards d’individus.

Il faudra s’attendre à des famines puisque les arraisonnements de bateaux deviendront de plus en plus nombreux, pour faire croire à la population qu’elle n’a plus rien à faire  qu’à survivre, dès de la moindre tentative de révolte.

Le dernier traité du MERCOSUR nous montre que la dette du pays, nous oblige à nous compromettre dans un marché de dupes. Presque  tous  les produits circulent dans les containers depuis déjà bien longtemps, sans qu’on  y ait vraiment pris garde, sauf depuis qu’on s’est réveillé avec les plateformes de vente, qui créent officiellement un  type de service qu’on croyait naïvement  jusqu’alors européen, alors que certains  produits n’ont plus qu’un pour cent de leur contenu fabriqués en France (source vérifiée pour les vêtements).   Il y a bien longtemps qu’il n’y a plus d’usines à Tourcoing-Roubaix, villes qui drainent une population sans travail. Il faut sauver la planète, sauver les animaux mais aussi sauver l’humanité ! Il n’y a pas si longtemps  le fondateur de l’ astrologie humaniste de la seconde partie du XXe siécle, Dane Rudhyar/Daniel Chenneviére, musicien et philosophe Français disait :    :

« Mon approche est orientée sur la possibilité de développer en chaque personne un enthousiasme constant à se transformer soi-même et, à s’affranchir des modèles socio-culturels du passé, sur la croyance qu’il existe de manière latente en chaque homme et femme le pouvoir d’être plus grand qu’il n’est, plus créatif, plus libre, et pourtant plus profondément engagé au processus de transformation du monde, je maintiens que chaque personne est un « être céleste »,  si seulement il acquiert la force et le courage de tenir par la vérité de son être, et parvient à tenir sa place et, se servir de son libre arbitre sur cette terre, en utilisant avec intelligence  les indices que contient le thème… »

 

 

Nota  : L’abattage aérien officiel (“aerial culling”) en gestion des nuisibles : La pratique   existe et est assez répandue dans certains milieux comme outil officiel de lutte contre des espèces envahissantes d’animaux  et comme activité de chasse très chère, proposée à des clients fortunés, une méthode spécialisée, très controversée, surtout sur le plan éthique et du bien-être animal. Dans quelques États, il existe une véritable industrie de “heli-hog hunting” : des entreprises qui proposent de tirer sur les cochons sauvages, affichant ça comme une expérience d’adrénaline tout en disant “aider les agriculteurs”. Helicopter Pig Hunting : Les tarifs tournent souvent autour de 1 100 à 1 600 $ de l’heure par personne (avec 2 à 4 tireurs), ou des forfaits à plusieurs milliers de dollars par personne pour quelques heures de vol + hébergement. lastshadow.com+HeliBacon

En Australie, aussi, les autorités utilisent l’hélicoptère pour réduire des populations de cochons sauvages, de cerfs, de chevaux brumbies, parfois même des koalas dans des cas très controversés. Yahoo News Australie NatureThe Guardian. Ce n’est pas présenté comme de la “chasse” mais comme un outil de gestion : on parle alors d’abattage régulateur, encadré par des programmes publics. La méthode est efficace sur de grandes surfaces, mais également très contestée pour la souffrance animale (animaux blessés, poursuites longues, tirs répétés). Adelaide Now 

C’est coûteux mais comme c’est payé par des budgets publics de gestion des nuisibles, ce n’est pas le particulier qui sort son portefeuille. 

 

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