Notre résonance avec l’univers

Ce petit article de vulgarisation sur la résonance  met en lumière  le rapport entre l’homme et l’univers, redonnant peut-être l’ opportunité à l’astrologie de ne plus être considérée comme une  superstition d’un autre âge.

 “C’est dans les années 1920 que le scientifique Georges Lakhovsky a commencé à s’intéresser aux ondes. Il prit alors connaissance des travaux du professeur d’Arsonval relatifs aux effets des courants à haute fréquence, sur les animaux. Il s’intéressa également aux travaux de Nikola Tesla sur les ondes et les courants oscillants, autre chercheur qu’il rencontrera plus tard.

Ses propres recherches l’amèneront à établir une analogie entre notre cellule et l’émetteur récepteur de radio.

Mais, avant d’aller plus loin, nous allons vous expliquer le principe de résonance :

Chaque objet possède une fréquence qui lui est propre que l’on appelle fréquence de résonance. Quand deux objets, quels qu’ils soient, sont accordés à la même fréquence et que l’un d’eux vibre, le second (s’il est dans son champ d’influence vibratoire) se met à vibrer.

Si vous prenez plusieurs diapasons de forme, de nature et de matière différente, seuls les diapasons identiques se mettent à vibrer : une voix au diapason du cristal peut briser un verre. La fréquence d’un carreau de fenêtre est aux alentours de 100 Hz alors que celle des verres à boire est plus aiguë (420 Hz).

L’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001 a brisé les vitres aux alentours, tandis que les verres de table sont restés intacts. Parmi d’autres exemples passionnants, citons l’histoire du pont de Takoma qui s’effondre le 7 novembre 1940, après plus 1 heure de balancements qui ne cessent de s’amplifier. La fréquence propre de la structure du pont correspondait précisément à la fréquence du vent latéral : 65 km/heure. Un vent plus fort n’aurait rien fait. Restons sur le pont, le 18 avril 1950 à Angers, un régiment militaire provoqua l’écroulement d’un pont suspendu par le passage des soldats au pas cadencé. La fréquence de ce pas est entrée en résonance, avec la fréquence vibratoire du pont, générant une amplitude de plus en plus élevée entraînant la destruction du pont : depuis, les militaires ne passent plus sur un pont au pas cadencé (vérifié).

Un autre exemple que nous devons à Tesla lui-même, qui a mis en lumière  le principe de résonance.

En 1898, il attacha un petit oscillateur au pilier de fonte central soutenant son immeuble. Il s’agissait d’un petit pendule se balançant et, venant frapper le pilier selon une cadence régulière calculé au préalable. Tesla observa la mise en résonance successive de tous les objets de la pièce au fur et à mesure que la fréquence augmentait. Mais à son insu la vibration de très basse fréquence s’était communiquée au pilier, au sous-sol ainsi qu’aux immeubles avoisinants. Ces derniers se mirent à trembler et les vitres explosèrent. Tesla détruisit rapidement son oscillateur d’un coup de marteau.

Ainsi, pour Lakhovsky, toutes les cellules du corps humain, qu’elles soient nerveuses, osseuses, musculaires ou d’une autre nature, émettent une fréquence et une intensité qui leurs sont propres. Elles sont également capables d’émettre et de capter des informations. Par contre, lorsqu’une cellule tombe malade, elle n’émet plus alors la même fréquence. Cette cellule ne vibrant plus de la même façon, elle ne « parle plus » le même langage que les autres cellules qui l’environnent et « n’est plus comprise » ; la coordination qui règne dans un corps en bonne santé est altérée et la maladie s’installe.

L’idée géniale de Lakhovsky fut de construire un appareil générant un champ de fréquence dans un spectre très large. Lorsqu’une personne est placée sur ce type d’appareil, les cellules atteintes reconnaissent leurs propres fréquences, auxquelles elles s’accordent. Plus récemment un bio physicien de renom, Fritz Albert Popp, a mis lui aussi en évidence que chacune de nos cellules vibrait à une certaine fréquence spécifique, pour laquelle elle était prédestinée. Lui aussi a pu se rendre compte que les fréquences des cellules se modifiaient en phase de maladie.

Plus récemment en 2001, le Dr Gimzewski, nous apprend qu’une cellule cardiaque vivante, placée dans un milieu nutritif, continue à battre au même rythme que l’organe, d’où elle provient. Il se met à penser que si toutes les cellules vivent et produisent un son (aussi faible soit-il) il peut être détectable. En 2004, il détecte et amplifie le son de cellules vivantes, qui ont des fréquences différentes.

Pour Lakhovsky, il n’y a pas deux personnes sur Terre qui aient les mêmes caractères, le même aspect, les mêmes qualités, les mêmes constantes physiques et chimiques, c’est-à-dire électriques. Chaque cellule a son oscillation propre. Il faut émettre autant de longueurs d’onde qu’il existe de cellules différentes afin de pouvoir entrer artificiellement en résonance avec chacune d’entre elles.

Au sein de la cellule, pour Lakhovsky, les chromosomes sont un peu comme des filaments composés de matières isolantes remplis d’un liquide conducteur d’électricité, à base de sels minéraux que l’on trouve habituellement, dans l’eau de mer. Les chondriomes présents dans la cellule sont identiques mais plus petits. Ainsi, tous les éléments cellulaires, grands et petits, sont autant d’oscillateurs électromagnétiques. Or, on peut constater qu’il n’y a pas deux de ces filaments qui soient géométriquement égaux. Par conséquent, il n’en est pas deux non plus, qui ont la même longueur d’onde.

Nous savons que tout conducteur isolé est susceptible d’osciller, s’il est excité par un rayonnement extérieur correspondant à sa longueur d’onde propre, qui le fait vibrer en résonance, mais aucun circuit ne peut osciller, s’il n’est excité par une énergie rayonnante (chaleur).

Dans la cellule, pour faire osciller tous les éléments que renferme une cellule, il faut des longueurs d’onde différentes, car le chromosome, est par exemple considérablement plus grand qu’un chondriome et, chaque élément a besoin d’une onde en rapport avec sa longueur pour le faire entrer en résonance. C’est pour cette raison que Lakhovsky construisit un appareil créant un champ électrostatique, dans lequel se trouvent toutes les fréquences, depuis la longueur d’onde du mètre jusqu’à l’infrarouge, de sorte que dans ce champ, chaque cellule peut trouver sa fréquence propre pour vibrer en résonance.

Lakhovsky a d’abord commencé ses expériences sur des  pélargoniums, à l’hôpital de la Piété Salpêtrière sur invitation du professeur Antoine Gosset : les plantes sont atteintes de maladies après qu’on leur ait inoculé la bactérie Agrobacterium tumefaciens ; « Cet appareil produit des oscillations qui correspondent à 150 millions de vibrations par seconde...  L’action nécrosante des radiations s’est montrée rigoureusement élective et, s’est limitée strictement aux tissus malades…  Les organes sains –tiges et feuilles- sont restés indemnes et la plante a conservé toute sa vigueur.”

Depuis, il y a des vignobles et des pépinières dans lesquelles les plantes écoutent du Mozart :

“Quand Carlo Cignozzi a restauré la ferme de Paradiso di Frassina et qu’il a planté un nouveau vignoble de Sangiovese autour d’elle,  il a eu l’intuition que jouer de la musique à la vigne serait bénéfique pour sa croissance et la rendrait épanouie : « mes expériences musicales sur la vigne ont eu un écho partout dans le monde et ont attiré l’attention des chercheurs de l’Université de la faculté d’agriculture de Florence avec qui je collabore depuis 2005 sur les effets physiologiques de la musique, et plus récemment avec l’Université de Pise sur l’aspect entomologique. Avec ces universités nous avons étudié, à la fois sur le terrain et en laboratoire, les effets positifs des ondes sonores sur le système racinaire de la vigne, les feuilles et les fleurs, et en particulier sur l’effet répulsif des ondes sonores sur les parasites et les prédateurs : 6 haut-parleurs diffusent 24H/24 du Mozart dans les vignes

L’expérience musicale du vigneron Carlo Cignozzi est parvenue jusqu’aux oreilles du professeur Amar Bose fondateur de la célèbre société Bose, spécialisée dans la fabrication de haut-parleurs de qualité. Amar Bose lui a fourni 56 enceintes pour diffuser la musique dans ses vignes à 5 km au sud de Montalcino en Toscane. Sans interruption, la musique de Mozart baigne le vignoble jusqu’aux vendanges. Le vigneron ne s’est pas d’ailleurs arrêté à la vigne puisqu’il diffuse également de la musique dans sa cave pour accompagner les fermentations. Il produit ainsi un Brunello, « La Flûte enchantée », le premier vin au monde à être entièrement élevé avec du Mozart. »

 

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Manifeste pour stopper les rumeurs

Je ne suis pas particulièrement jeune, mais pour moi bien sur, je le suis toujours ; je fuis plutôt les médecins car je suis adepte des plantes, des tisanes, des huiles essentielles et de l’argile  depuis toujours ; il y a un moment que je ne fréquente plus ni les cafés, ni les restaurants, ni les boites de nuit, préférant un  casse- croûte dans la montagne, loin des habitations et du bruit… mais je me suis faite vaccinée.

Je n’ai pas vu ma mère de 95 ans depuis un an parce qu’il aurait suffi que je sois “cas contact” sans le savoir

Je n’ai pas pris mes enfants dans les bras depuis un an. J’ai respecté les consignes à la lettre.

“Quelqu’un a  peut-être déversé cette maladie pour nuire”,  nous avons déjà eu ce débat en 84 sur le SIDA*. Je me fiche de savoir si les labos vont se remplir les poches, si les riches sont plus riches, et si les pauvres malheureusement sont plus pauvres je le déplore fortement, mais nous sommes tous quand même vaccinés gratuitement, et des infirmières, des docteurs se battent pour sauver des vies. Il y a eu à ce jour dans le monde 3, 37 millions de morts du COVID en un an et les chiffres sont probablement sous-estimés dans les localités surpeuplées type favelas et faubourgs de Calcutta (source wikipedia : dernière mise à jour il y a une heure). Les variants indiens sont entrain d’arriver et les anglais très vaccinés qui déconfinent sont peut-être  imprudents (Skynews)

On aide certains et pas d’autres, mais on aide (l’élection de Biden s’est faites là-dessus en partie), quid des pays où l’on n’aide personne ? Je ne roule pour personne : là, franchement, la coupe est pleine, de ces râleurs continuels, qui parlent de leur liberté dans un pays dont ils profitent  !

Je me suis faite vaccinée, bien que j’ai toujours des réactions relativement fortes, mais je me rappelle du progrès que fut la découverte des vaccins au lendemain de la guerre, nous épargnant  la polio,  la diphtérie, le tétanos, la tuberculose.

J’ai connu des enfants qui n’en avaient pas bénéficié, avec des attelles, déformés à vie, certaines de mes copines ont fait des séjours dans des sanatoriums, et la mère de mon grand père était morte du tétanos durant la guerre.

Actuellement,  nous voyons les bûchers en Inde, les tombes creusées au Mex

ique, et j’entends des protestations, parce qu’il faudra montrer des certificats de vaccination : on pleure sur un mort dans un attentat , mais il faudrait devenir des bombes à retardement pour nos concitoyens pour que quelques sceptiques, anti-gouvernements, aient le dernier mot !

Dans quel monde d’anarchistes,  de manipulateurs  et de manipulés vivons-nous ?

Cette propagande,  pour quelle cause ?

Inventer de fausses rumeurs pour déstabiliser ?

Diviser, diviser est-ce que cela fera avancer les choses ?

mais “Le verbe ne recouvre pas la réalité.

 

 

 

 

  • depuis le début (1980) 32,7 millions  de personnes sont décédées de suite de maladies liées au sida  (chiffres fin 2019). Cela fait 40 ans !
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L’esclavage fléau de toute l’humanité

Le crime contre l’humanité que constitue l’esclavage est une affaire mondiale , elle n’est pas seulement européenne.* Actuellement , il y a toujours autant, sinon plus  d’ esclaves, il suffit de s’informer sur le sort des migrants dont certains sont  exploités dans les camps d’internement aux frontières de la Turquie payée par l’Europe pour les contenir, sur le sort des travailleurs clandestins sous payés non déclarés dans les chantiers, et pire encore, sur les enfants utilisés dans les mines à cause de leur petite taille , qui alimentent l’industrie  prospére  : 50 000 enfants travaillent  dans les mines de lithium pour les batteries des véhicules électriques dont on nous rabat les oreilles, exposés à de multiples risques physiques, à des violations et abus psychologiques, uniquement pour gagner un maigre revenu nécessaire à la subsistance de la famille, de même que les enfants qui travaillent dans les mines de cobalt au service d’Apple  (cherchez sur internet les articles d’Amnesty international). On  commémore le passé et on  avance dans l’hypocrisie la plus totale, qui surfe sur le commerce. Voici un pan d’histoire négrière, qui est un peu méconnue en occident : 

“En 1698, Zanzibar est passé sous le contrôle du Sultanat de Muscat et d’Oman. Ce dernier se livrait de longue date à un lucratif commerce d’esclaves à travers l’Afrique de l’Est.

Quelques décennies plus tard, le sultan omanais, Sayyid Said Bin Sultan, a encouragé le développement de plantations de girofle à Zanzibar avec l’aide d’esclaves. Au début du XIXe siècle, la demande d’esclaves pour les plantations de canne à sucre principalement à l’île Maurice et à La Réunion s’est intensifiée fortement et a donné une nouvelle impulsion à la traite négrière.

Étant donné que les Sultans de Zanzibar contrôlaient une grande partie de la côte est de l’Afrique et des routes commerciales pénétrant à l’intérieur de l’Afrique, Zanzibar est devenu le principal marché d’esclaves en Afrique de l’Est.

Beaucoup de caravanes partaient de Bagamoyo sur la côte du continent et parcouraient à pied plus de 1300 kilomètres, allant même jusqu’au Lac Tanganyika, achetaient des esclaves aux dirigeants locaux ou simplement les capturaient en cours de route. Les esclaves étaient enchaînés et portaient des défenses d’ivoire sur le chemin de retour à Bagamoyo. Puis de Bagamoyo, les esclaves étaient expédiés, entassés dans des boutres, à Zanzibar, où le marché aux esclaves s’était institué. D’innombrables esclaves mourraient bien avant d’atteindre le marché.

Les esclaves étaient mis en vente sur le marché de Stone Town (la vieille ville de Zanzibar) en fin d’après-midi. Ils étaient placés en lignes, les plus jeunes et les plus petits à l’avant et les plus grands à l’arrière, et ils défilaient pendant que le propriétaire énumérait leur prix de vente.

Après avoir été vendus à un nouveau propriétaire, les esclaves étaient mis au travail à Zanzibar ou expédiés à Oman ou ailleurs dans l’océan Indien. Un riche marchand arabe d’esclaves avait l’habitude d’envoyer en détention les esclaves rebelles dans la petite île de Changuu, située juste au large de Stone Town.

Au milieu du XIXe siècle, environ 50 000 esclaves étaient vendus annuellement à Zanzibar. Ce commerce d’esclaves et celui de l’ivoire qui lui était associé firent de Zanzibar, une ville prospère, célèbre dans le monde entier.

Le marché aux esclaves de Stone Town a persisté jusqu’en 1873,  lorsque le Sultan Barghash y a mis fin sous la pression des Britanniques. Ce fut probablement le dernier marché officiel d’esclaves dans le monde.

Les cellules où les esclaves étaient entreposés subsistent. Les esclaves étaient enchaînés dans 15 chambres souterraines, séparés en compartiments pour hommes d’une part, pour femmes et enfants d’autre part.

Jusqu’à 60 esclaves pouvaient être entassés dans chacune de ces très petites chambres avant d’être emmenés au marché. En vue d’obtenir un prix plus élevé, les esclaves étaient nettoyés juste avant l’enchère. Un grand arbre était utilisé comme poste de flagellation pour tester la force des esclaves. Ceux d’entre eux qui ne criaient pas de douleur pouvaient être vendus à un prix plus élevé.

Un monument aux esclaves , mémorial de l’esclavage,  a été construit sur le site de l’ancien marché aux esclaves de Stone Town. La sculpture représente cinq esclaves placés dans une fosse aux abords de la cathédrale anglicane. Les esclaves ont un collier autour du cou et sont enchaînés les uns aux autres. La chaîne serait l’une des chaînes originales utilisées à l’époque de la traite négrière.

Hamed bin Mohammed bin Juma bin Rajab el Murjebi, bien mieux connu sous son pseudonyme de Tippu Tip (1837-1905), a été l’un des plus riches marchands d’esclaves et propriétaires de plantations à Zanzibar. Il a mené plusieurs expéditions en Afrique centrale.

Tippu Tip  a soutenu plusieurs explorateurs européens sur le continent africain et occasionnellement aidé certains missionnaires. Cet homme habile réussit à établir son ascendance sur un certain nombre de chefs africains ainsi que sur ses rivaux de Zanzibar qui l’avaient précédé dans des expéditions dans le Haut-Congo.

Tippu Tip prit sa retraite en 1891 à Stone Town et écrivit une autobiographie. Il possédait plus de 10 000 esclaves et sept plantations. Il avait un harem personnel qu’il visitait  chaque jour. Il est mort en 1905 à son domicile de Stone Town.
La maison de Tippu Tip est située à quelques mètres de l’Africa House Hôtel, un ancien club britannique. Jadis l’une des maisons les plus riches de Zanzibar .

d’après le site Will to go

*Lire aussi “Les négriers en terres d’islam VIIe-XVIe siècle de Jacques Heers” professeur à la Sorbonne

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Napoléon Bonaparte : parlons -en !

La commémoration de la mort de Napoléon Bonaparte le 5 mai donne à penser sur notre façon de relire l’histoire, car il   laissa un très mauvais souvenir sur l’Ile d’Elbe, où j’ai eu l’occasion de voir la colère d’une très vieille dame lorsque je demandais un lieu connu où il avait vécu, lieu qu’il avait voulu reformer. J’ai donc cherché et j’ai trouvé pourquoi ! Pourquoi et toujours les historiens français manquent ils autant d’objectivité ? Quid des assassinats, pillages, viols, exécutions massives et cruelles des populations de l’Europe (femmes, enfants compris) qu’il a mis à feu et à sang , du retour de l’esclavage pour complaire à  Joséphine de Beauharnais, propriétaire en Martinique,, mais aussi du racisme institutionnel en France, quid de sa vision patriarcale de la femme qui nous poursuit encore dans la mentalité de nos institutions ! *.

Je vous livre ici des extraits de ses mémoires qui vous  donneront une idée. vous serez surpris de la terreur incluse dans ses propos , qui ne trouve d’équivalent que dans les propos des révolutionnaires de la terreur de 1792.

“Ma politique est de gouverner les hommes comme le grand nombre veut l’être. C’est la manière de reconnaître la souveraineté du peuple. C’est en me faisant catholique (sic) que j’ai gagné la guerre de Vendée, en me faisant musulman que je me suis établi en Égypte (sic), en me faisant ultra-montain que j’ai gagné les esprits en Italie (sic). Si je gouvernais le peuple juif, je rétablirais le temple de Salomon (sic)”. A ce propos lire le roman historique  La Bataille des Anges, d’Olivier Weber.

 Déclaration au Conseil d’État, le 1er août 1800 , (fr) Manager en toutes lettres, guide d’action et de culture (1995), François Aélion, éd. Les éditions d’organisation, 1999 (ISBN 2-7081-1803X), p. 330

“Toutes les religions depuis Jupiter, prêchent la morale. Je croirais à une religion si elle existait depuis le commencement du monde ; mais quand je vois Socrate, Platon, Moïse, Mahomet, je n’y crois plus. Tout cela a été enfanté par les hommes.”

Journal de Sainte-Hélène 1815-1818 (Gourgaud), Napoléon Bonaparte, éd. Flammarion, 1944, t. 1, partie 28 janvier 1817, p. 304

“Souvenez-vous bien de ce que je vous dis : le destin de votre règne dépend de votre conduite à votre retour dans la Calabre. Ne pardonnez pas. Faites passer par les armes au moins 600 des révoltés. Ils m’ont égorgé un plus grand nombre de soldats. Faites brûler les maisons de trente des principaux des chefs de villages, et distribuez leurs propriétés à l’armée.

Désarmez tous les habitants et faites piller cinq ou six gros villages de ceux qui se sont le plus mal comportés. Privez de leurs biens communaux les villages révoltés, et donnez ces biens à l’armée. Surtout désarmez avec rigueur. Puisque vous comparez les Napolitains aux Corses, souvenez-vous que, lorsqu’on entra dans le Niolo, quarante rebelles furent pendus aux arbres, et que la terreur fut telle que personne ne remua plus.

Plaisance s’était insurgée; à mon retour de la Grande Armée, j’y envoyai Junot, qui prétendait que le pays ne s’était pas insurgé et m’envoyait de l’esprit à la française : je lui ai envoyé l’ordre de faire brûler deux villages et de faire fusiller les chefs de la révolte, parmi lesquels étaient six prêtres. Cela fut fait et le pays fut soumis, et le sera pour longtemps.”

Lettre du 30 juillet 1806 de Napoléon à son frère Joseph, lors de l’accession de celui-ci au trône de Naples en 1806 –  Napoléon et Joseph Bonaparte: correspondance intégrale, 1784-1818, Napoléon Bonaparte, éd. Tallandier, 2007, partie Pièce N° 469, p. 275

Napoléon n’a pas inspiré au monde moins de terreur et d’horreur qu’Hitler, ni moins justement. Quiconque parcourt, par exemple, le Tyrol, y trouve à chaque pas des inscriptions rappelant les cruautés commises alors par les soldats français contre un peuple pauvre, laborieux et heureux pour autant qu’il est libre. Oublie-t-on ce que la France a fait subir à la Hollande, à la Suisse, à l’Espagne ?

On prétend que Napoléon a propagé, les armes à la main, les idées de liberté et d’égalité de la Révolution française : mais ce qu’il a principalement propagé, c’est l’idée de l’État centralisé, l’État comme source unique d’autorité et objet exclusif de dévouement ; l’État ainsi conçu, inventé pour ainsi dire par Richelieu, conduit à un point plus haut de perfection par Louis XIV, à un point plus haut encore par la Révolution, puis par Napoléon…”

« Réflexion sur les origines de l’hitlérisme » (1940), dans Écrits historiques et politiques, Simone Weil, philosophe (à ne pas confondre avec Simone Weil, femme politique) éd. Gallimard, 1960, p. 13-14

“Les Arabes ont été pendant cinq cents ans la nation la plus éclairée du monde. C’est à eux que nous devons notre système de numération, les orgues, les cadrans solaires, les pendules et les montres. Rien de plus élégant, de plus ingénieux, de plus moral que la littérature persane, et en général, tout ce qui est sorti de la plume des littérateurs de Bagdad et Bassora.”

Mémoires pour servir l’histoire de France sous Napoléon, écrits à Saint-Hélène sous sa dictée, Napoléon Bonaparte, éd. Firmin-Didot, 1823, t. 2 (Général Gourgaud), Égypte – Religion, p. 258

En 1802, au début de l’Empire (sous l’influence de Joséphine) Napoléon revient sur les principes de la révolution :  

 «Je suis pour les blancs, parce que je suis blanc. Je n’ai pas d’autre raison, et celle-la est la bonne,» déclare-t-il au Conseil d’État en 1802. Le 29 mai 1802, il exclut de l’armée les officiers « de couleur », le 2 juillet, interdit le territoire métropolitain aux « noirs et gens de couleur » et le 8 janvier 1803, interdit les mariages mixtes.

Journal de Sainte-Hélène 1815-1818 (Gourgaud), Napoléon Bonaparte, éd. Flammarion, 1944, t. 1, partie 28 janvier 1817, p. 304 ;

Ma vision : Après toutes les horreurs de la révolution au “nom du peuple” pour rétablir la justice, il est revenu en arrière, en se faisant empereur , pour son seul bénéfice et celui d’une caste d’ex- pauvres devenus des bourgeois, par le pillage des biens des petits nobles de campagne, instituant une nouvelle classe sociale battie sur le remplacement,  mais au passage il s’est rendu complice sinon auteur, des brigades de la révolution en Vendée, en Bretagne et sans doute ailleurs,  surdoué, peut-être sauveur, mais assurément assassin et impitoyable. Ouvrir les yeux sur notre histoire véritable, au lieu de juger les autres avec condescendance serait la moindre des choses : voici un texte sur la généreuse participation des révolutionnaires qui venaient délivrer les pauvres gens . Tout ceci fait penser à la conquête de l’ouest américain, où ces pauvres américains étaient attaqués par des “sauvages”.

“Nantes (44) Fin décembre 1793 – Janvier 1794 “: Entrepôt de Bouffay, 600 à 700 enfants sont emprisonnés. 300 de ces enfants viennent du champ de bataille de Savenay entre le 23 décembre et le 26 décembre. Le 5-6 janvier 1794, la commission militaire de Nantes demande au Comité de sûreté générale de décider du sort de ces enfants. Le comité se garde bien de répondre et personne n’ose prendre la décision, soit de les libérer ou de les tuer. Les enfants restent donc dans l’entrepôt, dans des conditions épouvantables, d’excréments humains. Ceux qui n’ont pas succombé à la maladie et la faim, ont tous finis noyés, œuvre sans doute de Fouquet et Lamberty, selon Alain Gérard. “Les berges de la Loire se peuplent de petits cadavres de quatre à huit ans.”( Source : Bulletin du Tribunal révolutionnaire, séance du 19 octobre 1794. Les archives de l’extermination, Alain Gérard. Chavagnes-en-Paillers 85) 

*Auprès de Napoléon, Joséphine se prétendit riche et il succomba un temps aux charmes de cette aristocratie déliquescente ; pas assez cependant pour ne pas faire vérifier le réel état des finances de sa dulcinée. Mais qu’importe, ce jeune homme à qui Paul Barras (1755 – 1829) promettait un grand avenir -qui a poussé sa maîtresse dans les bras de Napoléon, devait bien reconnaître que le mariage lui serait financièrement plus favorable qu’à elle : le 8 mars 1796, le contrat de mariage établit en effet que Joséphine apportait au ménage sa rente annuelle de 25000 francs tandis que le Corse ne constituait pour le moment qu’une maigre pension de 1500 francs en cas de veuvage…Napoléon amoureux fou de sa Joséphine,  ne supporta d’ailleurs plus l’idée d’épouser une autre femme qu’elle, ce qu’il fit pour s’assurer un héritier. Cet état d’esprit ne fut malheureusement pas partagé par l’élégante. Son cœur ne chavira pas pour cet homme qui n’était ni de son genre ni de son esprit. Ce qui la décida fut précisément ce qui, dès le début, les sépara : pour elle, le mariage était – comme sous l’Ancien Régime – une affaire de convenances et d’intérêts mêlés, mais en aucun cas une affaire de sentiments ! https://blog.napoleon-cologne.fr/napoleon-et-josephine-un-couple-ordinaire/

 

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influence des cycles lents en transit – 1

Je vous fais peut être découvrir le travail de l’astrologue Astrid Fallon  sur les cycles (pg 158) , dans le livre  “cycles  et calculs astrologiques”.

Il s’agit d’un chapitre qui traite des aspects de la pyramide des âges, si je puis dire. Elle donne les aspects que nos planètes lentes forment à elle-même, tout au long de la vie mais jusqu’à 88 ans. (page 158)..Rappelons que selon l’astrologie humaniste , tout cycle se déroule sur le modèle du cycle lunaire avec les aspects de conjonction, sextil, carré, trigone, période d’action, puis  opposition , puis  cycle décroissant pareillement, mais à l’envers, période durant laquelle  il faut alors traiter les informations reçues durant la période croissante.

Je prends quarante ans comme point de départ,  parce qu’on assiste à la mise à la casse de plusieurs classes d’âge, toutes résumées par le mot ainés, anciens ou pire vieux , vue par  une vision du XXe  qui ferait bien d’évoluer , et qu’à 50 on ne trouve plus de travail, donc qu’à 40 on commence à s’affoler.

Ce fourre-tout dans lequel on met les ainés de plus de 60 ans est actuellement désuet étant donné qu’il couvre deux tranches d’âge de vingt ans et plus : de 60 ans à  80 ans (tranche dans laquelle la plupart des gens sont valides) , de 80* à 100 et  (et là tout dépend vraiment de la santé) .

On assimile les personnes fragiles à la tranche d’âge,  si l’on veut bien comparer avec à l’autre versant, les jeunes entre 7 et 28 ans et, 28 et 50 ans (que faire de ceux  qui commencent à avoir des pathologies dès le début de la fin de leur jeunesse à savoir 45 ans. Ces tranches d’âge n’ont rien  à voir l’une avec l’autre ; même si on sait bien que celle de 7 à 25 n’est pas comparable aux autres, mais la sociologie a un coup dans l’aile car les choses évoluent très vite, la société a changé, on ne mange pas de la même façon, et on ne vit pas tous au même endroit donc on n’a pas les mêmes résultats  : comment peut-on comparer la population de la Scandinavie à celle du bassin méditerranéen ? 

Et, je dirais surtout , que certains sont plus raisonnables que d’autres : les ainés ont généralement toujours cuisiné en buvant à table raisonnablement du vin à 12° , fait du sport et des régimes, tandis que depuis les années 80 les jeunes vont au Mac DO, se saoulent à la Vodka,  et prenant inconsidérément du poids, certaines personnes sont de familles de gros mais beaucoup dès le premier enfant se laissent envahir par le gras, qui est , comme on nous le répétè un facteur “de morbidité”.

Nous avons importé le désastreux mode de vie des anglo-saxons et des américains. Ce n’est pas pour rien qu’on recommande le régime méditerranéen. Il se trouve donc des personnes à risque, dans toutes les tranches d’âge,  même si quand même, les facteurs de vieillissement sont un constat évident de fragilité.La fragilité qui a provoqué la mort dans les maisons de retraite ne venait peut-être  pas toujours de l’âge, elle venait peut-être de la vie en vase clos.

Tout cela pour en venir à la réflexion que dans cette affaire d’âge , les astrologues ne font pas mieux ;  l’astrologie dans la plupart des livres  n’analyse pas  au-delà de cinquante neuf ans,  second retour de Saturne,  et je rends hommage à Astrid Fallon qui dans son livre Cycles et calculs astrologiques (paru en 1998) donne les cycles planétaires des transits génériques jusqu’à 88 ans.

Ces repérages des transits difficiles sont intéressants pour comprendre nos moments importants et il est bon de les connaître. En fait, Saturne Chronos le temps, est plutôt calé sur 28 ans, avec la lune pro qui revient à 27 ans : pour être en accord, il faut  faire des tranches de 28 ans minimum, car il  est évident  que nous sommes réglés par des cycles de 28 (4x 7).

Il faut savoir, que lorsque nous naissons  à un instant T,  les planètes tournent dans leur cycle habituel et incessant , la différence entre nous tient donc au fait que  nous ne soyons pas nés  ni dans le même lieu, et que même si cela se produit (même adresse)  nous ne naissons  ni dans les mêmes circonstances socio-économiques, ni avec la même hérédité, ce qui fait que même si nous avons le même  ascendant , cela ne fait pas de nous des êtres identiques.

Que se passe-t-il dans la manifestation de la vie ?  Les planètes  bougent et font des transits sur les planètes de notre thème. Remontant en sens inverse, les axes des noeuds  en transit (qui sont communs à tout ceux qui sont nés au  même moment) rencontrent nos planètes natales, et faisant des aspects éveillent en nous des alternatives, qui apparaissent comme des fatalités : à ces moments-là, nous faisons face à des moments tests, que nous proposait déjà notre naissance, puisque ces moments sont inscrits dans le déplacement des planètes, dans les  cycles et les inter cycles.

Il va sans dire que les effets seront différents d’une personne à l’autre,  n’ayant pas le même impact, selon les dominantes de tempérament, de santé. Par exemple, un Saturnien est plus affecté par le retour de Saturne qu’un Uranien et n’a pas les mêmes problèmes de santé. Mais il faut aussi savoir que toute interprétation de thème dépend des gérants des planètes, de leur importance dans le thème, même si Saturne est souvent limitateur , Jupiter bénéfique,  Pluton  dévastateur et transformateur , Neptune  rêveur (le rêve à son importance) mais surtout brouilleur, et que d’autres transits peuvent soutenir, influencer, contrarier et contraindre.

Voici les moments  ce que nous avons en commun après 40 ans, le début des ennuis et le milieu de la vie de la plupart des gens :

à 40 ans Jupiter trigone Jupiter, tout va bien, et Saturne opposé Saturne donne des envies de tout plaquer parce qu’on en a assez de la routine, un ancien peut tomber malade ;

à 41 ans, Neptune carré Neptune donne des envies de chemins de traverse ;

à 42 ans : Jupiter opposé Jupiter, des ennuis modérés arrivent, on se sent à l’étroit, Uranus opposé Uranus, donne envie  ou oblige au changement, Saturne quinconce Saturne, crée un malaise intérieur ;

à 43 ans :  la suite des aspects qui durent même s’ils ne sont plus exacts ;

à 44 ans : Jupiter trigone Jupiter arrange un peu les choses, mais saturne opposé saturne , reprend les vieux conflits et quelque fois un deuil peut se produire dans la famille ;

à 45 ans : Saturne  opposé  Saturne et Jupiter carré Jupiter : des déceptions

à 46 ans : suite de l’année précédente en s’estompant ;

à 47 ans Saturne quinconce Saturne encore le malaise ;

à 48 ans : Jupiter conjoint Jupiter entérine le Jupiter natal avec un retour dans la même maison, bon selon les aspects ;

à 49 ans : Uranus quinconce Uranus, pose vraiment le problème de changer ou pas, les deux projets mettant mal à l’aise !

à 50 ans Saturne trigone saturne , on se calme on a surement choisi quelque chose. Chiron conjoint Chiron pour la seconde fois après la naissance, donne un sens à la vie, ou fait chercher un sens ;

à 51 ans, Jupiter carré Jupiter, on peut faire les fous pour gouter encore à la fin de sa prime jeunesse, mais Chiron est encore efficace pour nous guider si on ne  déprime pas (surtout les femmes) ;

à 52 ans Saturne carré Saturne (oups) et Jupiter heureusement trigone Jupiter : on a passé le cap de la cinquantaine, on s’habitue ;

à 53 ans : on attend que le carré se défasse !

à 54 ans : Saturne sextil Saturne, on se dit qu’on n’a pas encore 55, mais Jupiter opposé Jupiter, ce qu’on entreprend ne va pas forcément bien marcher ;

à 55 ans, Neptune est trigone Neptune  on est devenu philosophe ou on boit parce qu’on a envie d’être heureux quoiqu’il arrive maintenant , une autre option est de devenir mystique, ou les deux  ;

à 56 ans, Uranus trigone Uranus, et Jupiter trigone Jupiter ; si on avait su , on se serait moins inquiété ;

à 57 ans Jupiter carré Jupiter, là on ne comprend plus, pourquoi cela ne va plus ;

à 58 ans ou plus, (selon la place de Pluton dans le natal) Pluton trigone Pluton : c’est un sacré levier : des affaires non réglées se règlent, des gens auxquels on tient peuvent partir , on évolue car la vie propose des opportunités ;

à 59 ans, Jupiter conjoint Jupiter et Saturne conjoint Saturne viennent entériner ce que Pluton a commencé ;

à 60 ans : rien de particulier sinon que Jupiter n’est plus en conjonction, n’apportant plus son aide, et Saturne non plus, si on a rien fait, on a l’année prochaine.

61  ans : Saturne semisextil Saturne, Jupiter sextil Jupiter ; on agit avec discernement, structuration et responsabilité,  avec optimisme, c’est un moment agréable comme après toutes les dizaines qui nous font un peu déprimer.

62 ans : Jupiter carré Jupiter, attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir car ici on peut avoir un grand moment de doute

63 ans : Jupiter trigone Jupiter , Uranus carré Uranus ; Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements, on est très agité, pressé, nerveux à cause d’Uranus qui se met en travers

64 ans : Saturne sextil Saturne , action avec discernement, structuration et responsabilité

65 ans : Jupiter opposé Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion comme la grenouille

66 ans : Saturne carré Saturne  ; on a des limites ce qui nous gêne,  les lois, les responsabilités nous tombent dessus.

67 ans : Jupiter trigone Jupiter ; Jupiter donne des ailes, et l’on veut faire des changements,

68 ans : Jupiter carré Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi avant d’agir comme lors de l’opposition, si l’on peut attendre, attendre le sextil

69 ans : Jupiter sextil Jupiter : optimisme et action ; Saturne trigone Saturne : prises de responsabilités  

Neptune quinconce Neptune : on se pose beaucoup de questions sur les idées, on se sent mal, on est fragilisé par le doute à l’aube du changement de dizaine

70 ans : Uranus sextil Uranus ; tout va bien, on peut faire les changements

71 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal,  optimiste mais pas trop, et finalement on est toujours là, rien n’a changé

72 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent,  ça me dérange, mais je les respecte, ou pas, après tout si on ne fait pas ce qu’on veut à cet âge…

73 ans : Jupiter sextil Jupiter : ici on peut agir, les choses peuvent être faciles

74 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne opposé Saturne ; ici ne pas forcer les choses, ça ne passe pas

75 ans : Jupiter trigone Jupiter ; on se sent bien (sauf autres aspects), bien que ce soit la tranche

76 ans : Saturne quinconce Saturne ; les limites me gênent mais je les respecte et ça me dérange, j’ai déjà connu ça

77 ans : Jupiter opposé Jupiter : attention à ne pas avoir trop de confiance en soi, on risque l’explosion ; Uranus semi-sextil Uranus : un peu de remue-ménage pour rien

78 ans : Saturne trigone Saturne ; total accord avec soi au niveau de la responsabilité, de l’ordre

79 ans : Jupiter trigone Jupiter : on se sent bien (sauf autres aspects)

80 ans : Jupiter carré Jupiter, Saturne carré Saturne : Moment difficile qui dépend de la place des deux planètes dans le natal, et du ciel à l’extérieur, ici il ne faut pas tomber dans la déprime, l’avenir peut paraitre difficile, c’est la dizaine de la décade qui souvent fait venir ou accentue des fragilités physiques. Les problèmes osseux et circulatoires peuvent nous handicaper.

81 ans : Jupiter sextil Jupiter ; optimisme et action , on a passer le cap des 80 et on est encore là, plus de peur que de mal !

82 ans : Neptune opposé Neptune :  peut donner de l’inspiration, peut donner de la déprime, désillusion,

83 ans : Jupiter conjoint Jupiter ; on retrouve son Jupiter natal donc  optimisme ; avec Saturne sextil Saturne : peut aider à la réalisation de projets, attention parce que c’est le début de l’arrivée en aspect du cycle d’Uranus…

*84 ans : Uranus conjoint Uranus : la violence d’Uranus fait que beaucoup de gens disparaissent à cet âge, c’est un difficile retour sur soi, selon le placement d’Uranus dans le thème, si fort qu’il peut déclencher une révolte que la santé peut ne pas supporter , il faut se raisonner et attendre l’an prochain !

85 ans : Jupiter sextil Jupiter ; ici on peut agir, les choses peuvent être faciles, on dépasse le cap, c’est l’aspect séparant d’Uranus

86 ans : Jupiter carré Jupiter , ici ne pas forcer les choses, ça ne se passe pas comme on voudrait ; 

Saturne semi-sextil Saturne : on peut être raisonnable , tout dépend du lieu de Saturne dans le natal

87 ans : Jupiter trigone Jupiter ; attention à ne pas avoir trop de confiance en soi ,  réfléchir avant d’agir

88 ans : Saturne conjoint Saturne : en paix avec ses idées, ses lois, ses principes, prendre des décisions en confiance.

Nota :

En 2020, on a vu disparaitre énormément de personnes qui avaient dépassé les quatre vingt-ans, qui est l’âge ou Uranus revient à la même place et ou Neptune est en opposition  :  la dessinatrice Claire Bretecher 80 ans, Guy Bedos 85 ans, Michael Lonsdale 89 ans, Juliette Gréco 93 ans, Mady Mesplé 89 ans, Jeanine Reiss la maîtresse de chant des divas, 99 ans, Annie Cordy, 94 ans, Pierre Viot, Président du Centre national du cinéma , Président du festival de Cannes, Président de l’Opéra Bastille, 95 ans,

Pierre Troisgros , célèbre cuisinier à 92 ans, Christian Poncelet , homme politique à 92 ans, Roger Carel à 93 ans, et Diana Rigg à 82 ans, Claude Brasseur 84 ans, Rika Zarai 84 ans, Yvri Glitis 93 ans, Graham Allwright 84 ans, acteurs, musiciens, chanteurs, Valery Giscard d’Estaing et j’en oublie car la liste ne cesse de s’allonger.

 

https://information.tv5monde.com/terriennes/claire-bretecher-une-feministe-incarnee-84443

 

 

 

 

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