L’ère du Verseau

   L’ère du Verseau, signe d’air, serait une promesse de jours “meilleurs”.

Les Poissons, qui sont l’ère de Neptune, terminent le zodiaque.

Comme la Terre bouge d’un degré tous les 72 ans vers l’ouest, par rapport aux constellations du zodiaque, nous passons d’un signe à l’autre en 2150 ans, nous rétrogradons au niveau des signes.

La transmission par voix orale et écrite, nous a permis de connaître quelques détails sur l’ère des  Gémeaux, puis grâce à certaines parties de la Bible et les transmissions des écrivains grecques, romains, arabes, on connaît l’ère du Taureau, celle du Bélier, puis est venue celle des Poissons, que l’on a daté “an zéro” d’après la naissance du Christ erreur de plus ou moins quatre ans,, mais qui a permis d’étudier les époques  précédentes, notamment en Occident.

Même si le Verseau symbolise un homme versant “l’eau de la connaissance”   (maison XI) , la planète Uranus n’est pas la dernière du zodiaque. On a donné au signe des  Poissons la symbolique et, la mission d’apporter la réalisation d’un amour universel avec pour commandement l’amour dans les quatre évangiles,  supérieur à tous les commandements de l’ancien testament , et on sait que Bouddha enseignait la même chose, huit cents ans auparavant.

Ce que les hommes en ont fait fut différent , aussi  pensant que beaucoup ont échoué, l’idée  qu’une nouvelle ère qui serait plus douce est entretenue par les “mages” et les gourous, dont beaucoup disent recevoir des messages de l’au-delà , en ce sens.

Si on est d’accord pour dire que l’ignorance, si elle fait de nous des agneaux, fait aussi de nous des imbéciles, de pauvres gens sans défense, la connaissance n’est pas tout. Il faut quelque chose en plus,  car la connaissance sans âme n’est rien , on en voit les effets : les connaissances se propagent à la même vitesse que les rumeurs, et les contre-vérités, les contestations des droits des uns s’élèvent contre celles des autres, chacun ayant, du fait de sources multiples mais pas toujours justes, un flot d’informations.

La liberté est l’attribut  donné à Uranus,  mais elle est mal comprise :  c’est un concept concret lorsqu’on parle d’emprisonnement et de jugement arbitraire mais en dehors  de la justice ,  il ne s’agit pas d’être libre de décider  pour soi de tout  ce qui est bon ou pas,  mais de faire passer la communauté, dont on fait partie et dont on profite,  avant soi, si c’est moralement possible. Par une loi invisible et visible  (les deux car on a des papiers qui attestent de notre appartenance)  nous sommes reliés au village, au territoire dont nous profitons. Nos parents, et nous-même avons par la loi invisible, adhéré à ce concept.

La véritable  liberté est intérieure. Elle vient par l’Eveil, l’éveil d’une conscience de la globalité. “On ne voit bien qu’avec le cœur” disait Saint-Exupéry ! Ici, il s’agit de Neptune, maitre des Poissons.

Le Verseau n’est pas le signe du cœur : le cœur, c’est le Lion, qui est le Soleil, la lumière, la création, la vision, sans laquelle nous n’existerions pas (même si on a mis dans le signe du  Lion, la formation de l’ego dont nous avons besoin pour savoir qui nous sommes, ce qui lui a donné une réputation de dominant et même de patriarcal). 

Le signe du Verseau, même s’il a lâché la terre du Capricorne, les lois et les limites de Saturne,  est encore dans sa froideur. Uranus est l’octave supérieur de Mercure, le mental. Le Verseau commence à avoir le détachement des Poissons, mais il intellectualise trop jusqu’à en devenir inhumain ; nous croulons sous des notions qui n’ont plus rien à voir avec la vie : “destructuration du masculin , notion de genre mise en accusation dés la maternelle, cancel culture, etc”. S’il faut évoluer, la nature restera toujours la nature, ce que nous voudrions y apporter c’est de l’humanisme, non pas de l’hermaphrodisme.

Dans le zodiaque, l’aboutissement de la spiritualité est symbolisé par le signe des Poissons, le signe du Sauveur, de celui qui s’ouvre au plus grand Tout : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». (Enseignement de Hermès Trismégiste).*

 “Aimez les autres comme soi-même”  signifie autant que soi-même, mais pas plus que soi-même, partant du fait que l’être humain doit s’aimer d’abord et naturellement en premier, pour pouvoir ensuite aller vers l’autre en paix avec lui-même. Il ne faut pas confondre “tendre l’autre joue”, avec “être masochiste”, mais savoir que le pardon est d’abord un profit pour soi-même, avant qu’il n’en soit un pour celui qui a été l’agresseur, car la haine et le désir de revanche sont aussi des poisons pour l’âme.

L’empathie fait fonctionner les hormones du plaisir dans notre cerveau, pas la haine, sauf chez les pervers. On parle de tolérance, mais on  rencontre au minimum  l’indifférence, et  il n’y a souvent qu’un esprit d’ “œil pour œil”…

L’ère du Verseau qui n’est pas encore là, mais dont nous sentons les frissons,  insuffle un vent de communication,  axe III/IX,  propose des projets de société, d’espoir d’une vision différente, tandis que l’ère des Poissons échoue progressivement à cause de la détérioration de la planète  liée à l’exploitation de l’humanité et à la surexploitation des surfaces disponibles, laissant en jachère des surfaces exploitables, et des zones vides qui pourraient être repeuplées par des migrants sans domicile.  Aussi, que pourrait nous apporter le fait d’aller en arrière, en Verseau, sinon la foudre d’Uranus (déjà perceptible dans toutes les luttes actuelles pour une liberté qui devient une  confrontation continuelle sur tous les sujets de société (y compris le genre de l’humain, sa nourriture), excepté si nous effectuons progressivement un changement alliant la générosité des Poissons et l’inventivité des Verseaux..

Comme il y a de la Vierge, attentive et soignante dans les Poissons, on peut penser qu’il y aura encore du Lion durant l’ère du Verseau, pour ramener les choses à un niveau plus pragmatique dans le meilleur des cas, sinon ce ne serons qu’ idéologies*  différentes  qui font partie de l’inconscient collectif, depuis à la nuit des temps : luttes, suprématie, conquête, pouvoir.

 

*La cosmogonie (du grec cosmo- « monde » et gon- « engendrer ») est définie comme un système de la formation de l’Univers. Des récits oraux de cosmogonie fondent presque toutes les religions et sociétés traditionnelles… Des milliers de légendes de création du monde et de récits cosmogoniques traditionnels relatifs aux origines du monde, des dieux ou des institutions appartiennent à la catégorie des mythes fondateurs. Les figures idéales et les modèles intemporels y ont donc une place importante. La variété des récits de création du monde, à travers leurs théories des origines, semble aussi exprimer le besoin immuable de décrire et peut-être justifier les transformations radicales du monde observable, de la Terre et de la société humaine.( d’après Wikipédia)

 

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Un changement de paradigme dicté par Uranus régente du Verseau

Depuis une dizaine d’années, il y a une accentuation de gens qui veulent changer de vie : à tous âges, de tous métiers, de tous niveaux d’études. 

Devant l’échec , mais aussi dans la réussite , ils font des burn-out,   épuisement ,  mal de dos, fibromyalgie, stress, crises cardiaques avant cinquante ans !

La plupart du temps,  ce sont des métiers qui ne sont pas physiques,   au contraire en contact avec le public, en milieu urbain ;  tous ces individus  veulent changer,  vivre une vie plus simple, voir du monde, mais pas  à n’importe quel prix, ils sont las des contacts commerciaux, ils veulent être dans le conseil , pas dans la vente forcée.  Il y a une recherche d’authenticité.Ils veulent se confronter à eux-mêmes,  dans des situations difficiles.

Leurs anciens voulaient leur rendre la vie plus douce, en leur évitant de longues heures dans des métiers salissants, épuisants, mais ils choisissent d’y aller,  parce que ces métiers artisanaux ont un sens, sont créatifs, porteurs de résultats visibles, au lieu de n’être porteur  que sur la fiche de paie.

On peut penser que c’est  paradoxal dans ce monde matérialiste , avec une économie libérale mondialiste ! Notre expérience ne sert pas à nos enfants : au contraire , ils nous reprochent de vouloir leur imposer une vision du monde consumériste, alors qu’ils consomment plus que nous n’avons jamais consommé (ceux qui peuvent).

Pourtant , ils/elles reprochent aux baby boomers d’avoir eu une chance , qu’ils pensent ne pas avoir ! L’affaire est risible, les baby boomers ont eu de la chance après  vingt-un ans , mais leur jeunesse ne fut pas aussi rose que la leur !  Trop gâtés, les hommes n’ayant même pas fait le service militaire, les filles devenues les “petites princesses” de leur papa (quand elles en ont un) , tous ayant été trop protégés des aléas de l’existence qu’on connu les  grands parents qui ont vécu la guerre en Europe (même si les gens des pays de l’Est  eux, qui ont connu l’occupation soviétique étaient pour certains envieux de ceux de l’ouest).

Mais, s’ils y en a qui l’ignorent,   tous ceux  qui ont eu des parents nés durant la décennie 40/50,  savent qu’ils ont souvent travaillés dur dans les usines, les chantiers,  les champs.

D’autre part, on entend encore  et toujours le discours que : “selon le niveau d’études les gens trouvent plus de travail et ne restent pas au chômage”. Certes l’instruction est importante, et libératrice, mais au niveau du travail il apparaît que maintenant, ce n’est plus la vérité !

Selon l’envie de travailler ou pas, les gens trouvent du travail , or les jeunes  ont envie de travailler ; mais  beaucoup  de ceux qui travaillent déjà ne veulent plus d’une vie de bureau, des allers-retours en voiture dans les embouteillages,   de voyages en avion pour une réunion de travail qu’on peut faire en vidéo, des journées en open space ! Ils veulent de l’action intelligente, pas de perte de temps.

La robotisation, qui a fait de nous des privilégiés se retourne contre nous ! Nous avons besoin de nous servir de nos mains : on a trop oublié que dans le corps, les mains étaient le prolongement du cerveau, alors que c’est bien connu par les scientifiques : même si certains sont totalement dans l’abstraction  et, ont deux mains gauches,  d’autres pensent avec leurs mains. Je tape et je ne sais pas avant de taper ce que je vais écrire, ça vient au fur et à mesure, sans que j’ai besoin de réfléchir à mon contenu, mon cerveau guide mes doigts,   construisant le raisonnement sur l’idée que j’avais en commençant  . Je pense que je vais plus vite qu’avec un dictaphone.  Nous sommes nombreux comme cela.

Les moines bouddhistes font faire les tâches les plus simples à  leurs élèves entre deux  méditations et, deux postures de yoga,  parce que le travail manuel remet d’aplomb. Depuis toujours, le travail manuel représente une punition et, c’est dommage.

On a tous des amis, ou les enfants de nos amis, qui ont lâché après un bac + 5 pour être pâtissier, ou faire des fromages,  d’autres qui enseignent le développement personnel ou le yoga après avoir fait une dépression nerveuse.* Les sociologues , les politologues, et les psychologues nous l’expliquent, mais on peut expliquer  ce tournant par le mouvement des planètes !

La fin du tour complet du zodiaque par Uranus peut être datée au premier jour de Mai 2010 de son entrée en Bélier , car il dure 84 ans, un vie d’humain.  Le retour d’Uranus à sa place natale est douloureux et difficile,  et provoque souvent une baisse de régime : à ce moment là, on est souvent affaibli à cause d’une opération, d’une maladie (même si actuellement, nous n’avons jamais eu autant de centenaires) .

Uranus marque donc nos vies  de 7 ans en 7 ans , croissant par rapport à sa position jusqu’à 42 ans qui,  marque le pic de notre rébellion, qui souvent commence par un changement total de cap, de travail, de lieu d’habitation et quelques fois de conjoint, pour évoluer durant le cycle décroissant vers un éveil et une prise de conscience de la vacuité de toutes ces révoltes (apparemment pas pour tous). Auparavant,  tout transit angulaire d’Uranus marque une crise possible.

En ce qui concerne le sujet qui nous occupe, on peut dire qu’en  2009/10 , Uranus étant déjà fin du signe des Poissons allait entrer en Verseau, un besoin de changement et d’action  s’est fait jour . Bien que générique, puisqu’il s’agit d’un mouvement généralisé à l’ensemble de la population mondiale, les personnes nées  dans les années 80, ont opérées des changements ou ont voulu  en opérer, même si cela ne fut pas toujours possible (cela dépend  aussi du reste du thème et de la capacité à oser et, à rebondir*).  Celles qui étaient alors plus âgées  ont connu   un sentiment de ras-le-bol,  car elles étaient arrivées à  l’âge de l’opposition d’Uranus, 42 ans,

Actuellement,  Uranus est en Taureau, or le Taureau symbolise notre système personnel  de valeurs  , notre façon de gagner de l’argent pour vivre, nos valeurs monétaires. En arrivant en Taureau,  le 15 mai 2018Uranus  a mis les pieds dans le plat. Il nous parle de la pollution, du métissage, de l’inéluctable marche vers un monde différent, comme celui qui a succédé à l’Empire romain, mais en pire, puisque les espèces animales disparaissent, de même que les  hommes  passéistes disparaîtront à cause de leur inadaptation à un monde qui  leur deviendra étranger. Plus nous irons vers l’ère du Verseau et plus ce changement sera perceptible. On ne peut reculer, si nous serons une espèce en voie de disparition. C’est inéluctable.

Uranus dérange : on a commencé à se  questionner sur nos valeurs personnelles,  sur ce qui en valait la peine , sur la finalité de nos actes, de nos sacrifices, sur la valeur de notre nourriture, la consommation de CO2 pour faire arriver en Europe des fruits  exotiques, ou les litres d’eau nécessaires à la culture d’un avocat ! Ceci a permis l’extension de la permaculture qui favorise la biodiversité , et toutes les évolutions que nous voyons actuellement, dans les campagnes, si seulement on voulait bien les intensifier et les favoriser au niveau gouvernemental, en faisant plier les multinationales ou en devenant des citoyens conscients.

On a vu s’amplifier le mouvement des volontaires pour préserver l’environnement, l’installation de surfaces de vente  bio, l’arrivée des associations de défense des animaux d’élevage,  l’amplification des anti de tous bords. Green Peace (qu’on  connaissait un peu depuis le Rainbow Warrior)  s’est de plus en plus fait entendre sur la questions des déchets radio-actifs,  des centrales atomiques, sur la fonte des glaciers, sur le réchauffement climatique, sur l’accumulation du plastique dans la mer, sur la mort de la barrière de corail, sur la déforestation de l’Amazonie.

Les documentaires de Yann Arthus Bertrand ont contribué à l’émergence d’une conscience collective vis-à-vis de la préservation de la planète, pas encore assez importante, malgré les COP successives.

La COP 21 devant apporter un grand changement a cependant vu l’échec d’ Hulot et des responsables qui  ont cédé un peu trop facilement sur le programme (Hulot avait dit : “En 2025, tout sera foutu, si on n’agit pas avant”). 

Les jeunes générations en  prennent conscience, elles veulent agir ;  en même temps, elles  jugent, or il ne s’agit pas de sanctionner mais de transformer, sans culpabiliser, en modifiant, en adaptant nos modes de comportements (ne pas jeter son mégot par terre, trier ses déchets).

La condamnation de l’énorme pollution créé par  la fast-fashion* a été une récente prise de conscience des femmes, qui font des achats compulsifs de fringues dans les boutiques de prêt à porter.

Tout est impacté  : les projets immobiliers déjà obsolètes,  sont obligés d’intégrer une touche verte, de prévoir des économies d’énergie, même si c’est encore très minime. Les beaux jours du “grand n’importe quoi” sont peut-être derrière nous, mais c’est une lutte de tous les instants. Pollueurs-payeurs, n’est pas facile à faire appliquer, la force d’inertie étant l’obstacle le plus grand, même si on a avancé depuis la catastrophe crée par la pollution au pétrole de l’Amoco-Cadiz dans le Finistère.

Ces idées avaient pourtant pris leur essor dans la décennie soixante-soixante dix, (campagne contre le tabac, par exemple) , mais les hippies  en faisant un retour naïf  à la nature, ont été moqué par la génération qui les avait enfanté et, critiqué par les agriculteurs professionnels. Ces hippies sont les grands-parents (ou parents) des verts actuels,  ils sont nés durant le parcours d’Uranus en Gémeaux entre 1943/49 (on sait d’ailleurs que ce fut à partir de 1943, qu’il y eu un retournement dans la guerre).

On peut donc s’attendre à ce que les petits enfants, qui naîtront avec  Uranus en Gémeaux  dès 2025,  parviennent à un renversement des tendances matérialistes  mondialistes , d’autant qu’Uranus  sera en tendance de trigone dans ces deux éléments air,  avec la planète Pluton  qui sera en Verseau,   de octobre 2024 à fin janvier 2043, soit un long transit de plus de 18 ans (durée du transit de  axe des noeuds autour du zodiaque). Ce sont ces transits lents qui changent tout.

On voit que le maître des Gémeaux, Mercure a  son mot à dire dans la mise en œuvre  sur le plan concret des idéologies, actions de type  maison III : environnement, applications pratiques, métiers manuels, concrétisation  pratique des idées philosophiques nées  en Sagittaire…

 

* “fast fashion” : fabrication de vêtements bon marché à la mode produit à bas coût par des distributeurs, qui contribuent à polluer gravement les sols des pays émergents (jeans, etc).**

 

 

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L’homme et les symboles

Je reviens sur la question du symbole, qu’il faut absolument intégrer pour faire de l’astrologie humaniste, et de l’astrologie tout court qui n’est pas qu’une suite de questions réponses mathématiques et figées une fois pour toutes : aspect de 90° mauvais, 97°, orbe dépassée  plus de problèmes, etc

Une vision psychologique et une dimension plus  philosophique de l’humanité est conseillée : l’évènement n’est souvent que le symbole d’une transformation intérieure , il n’est pas arrivé comme cela par hasard, il a pris sa source dans notre passé : on a bel et bien eu un transit lent dans un angle du thème ou sur une planète personnelle, et on a depuis un moment la sensation que quelque chose doit changer mais qu’on trainait les pieds. “Puisqu’on ne peut changer le sens du vent, il faut apprendre à orienter ses voiles” (James Dean).

N’importe quel homme véhicule les symboles de sa communauté  et ses symboles propres : on entend par exemple, la phrase : “Pour moi, ce comportement, ça veut dire cela”, mais pour un autre cela voudra dire autre chose, ou rien. L’ interprétation fait partie de notre  histoire personnelle.

Depuis toujours, la peur (la première des choses que nous apprenons pour nous protéger à cause de notre cerveau reptilien) a fait que pour se prévenir des ennuis, l’homme s’est créé des symboles, puis des mythes explicatifs sur ce qui l’entourait  et des dieux .

On pense qu’au début de notre évolution, je parle ici des hommes préhistoriques,  il devait s’agir de choses très simples, presqu’ au niveau de l’animal,   faites  de remarques du quotidien  : « tiens, quand il pleut je peux boire cette eau comme l’eau des rivières ou des lacs, quand j’ai  froid le soleil me réchauffe et, puis vient la nuit où je ne peux rien faire, sinon à la clarté de la lune,». Toutes choses que connaissent les oiseaux. De là, à faire des esprits bons et méchants   de ces phénomènes naturelles, comme le tonnerre et les éclairs, il n’y avait qu’un pas à franchir.

C’est le début de ce qu’on appelle le concept, qui est l’idée générale de quelque chose, pour le dire simplement. 

L’anthropomorphisme étant, que l’homme croit que tout à été créé pour lui et à son image, lui a fait aussitôt fait penser que deux montagnes rondes côte  à côte étaient des mamelons ou comme des mamelons, et, on peut imaginer qu’il a préféré aller vers ces montagnes rassurantes que  vers des pics qui devaient l’intimider,    lieux de forces supérieures pour lui (massif du Mercantour).

Tout nous ramène donc au symbole et notre capacité à abstraire, à conceptualiser.

Nous nous  créons  nos propres concepts une fois engloutit tout ce que nos sociétés dites civilisées, nous donnent depuis la naissance selon notre milieu, et sa culture, selon que nous avons été élevé par un homme ou une femme seule, par deux hommes ou par des femmes, ou bien,  si   nous avons été élevé dans un organisme social, déposé là par une main invisible.

Or, on sait qu’on  a tous besoin d’un minimum de stabilité, l’instabilité tenant à un malaise intérieure ( mais pouvant  aussi être due à une intelligence excessive qui ne peut se satisfaire  de ce qu’on lui offre).

Là commence les problèmes : soit on est capable d’y faire face, parce qu’on a la chance d’avoir un minimum d’adaptabilité et de résilience, soit on devient anarchiste, revendicateur, contestataire,  et suivent rancune, rancœur,  regrets de ne pas savoir faire comme la plupart des gens que nous avons cotoyés….

Pourquoi ?  Parce qu’on est en communauté, parce qu’il s’agit de s’intégrer, sinon on est seul, rejeté… Et la solitude, il faut la supporter.

Celui qui  est paisible, ancré ne revendique rien, il sait qui il est, où il va, s’accommodant des événements qui surgissent, en s’adaptant.

La résilience consiste souvent et, fort heureusement, à faire ce qu’on  nomme sublimer, en venant en aide aux autres  dans des  collectivités.

On a noté que les hommes qui n’avaient pas eu une  famille qui les avait compris, se retrouvaient souvent dans un organisme qui devenait la leur, avec en plus le prestige : armée, police, pompier, politiques de père en fils , alors qu’au fond d’eux-mêmes gisait la solitude de l’enfance “le manque de”  (voir thème de l’abbé Pierre avec la  lune noire en IV, indiquant le vide dans le foyer, nœud sud en XII, Uranus Rétrograde maitre de la IV en IV). 

Les mouvements religieux et même le cinéma, l’art où la sensibilité est tellement importante, dans lesquels on entend dire souvent « nous sommes une grande famille » sont autant de : 

« Mon père pourquoi m’a-tu- abandonné ?»

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Que conclure de Neptune en Poissons ?

Heureusement ou  pas,  Neptune sortira du signe des Poissons en avril 2025 après y être entré en avril 2011.  Certains avaient généralisé, en disant que le XXe siècle serait religieux : certes, s’il y a eu la montée des questions religieuses, on peut dire que le passage  a été dur, cruel,  rude, mais que le débat n’a pas eu lieu.

Pas de tribunes intelligentes, si ce n’est dans des lieux clos et réservés. Rien n’a changé, si ce n’est la dénonciation des exactions des uns et des autres, avec  un silence « pieux » sur les vraies questions et la stigmatisation des signes religieux.

Il est vrai que nous sommes dans une république laïque, mais quid des États-Unis qui jurent sur la Bible, de l’Italie où les papes abdiquent devant la tâche,  de l’Allemagne où chacun paie sa contribution à l’Église avec sa déclaration d’impôts ?

Nous n’avons pas vu naître un nouveau messie, nous n’avons vu que misère, malheurs, et haine. Neptune sur le plan religieux n’a servit à rien : c’est la république des psy avec Freud comme dieu ici comme ailleurs, qui réfutent la spiritualité au nom d’un conservatisme intellectuel qui maintient les injustices, qui ont toujours existées dans ces institutions,  et qui non pas d’âme .

L’amour est devenu désuet, personne n’aime plus personne, c’est l’ego qui règne dans des associations sexuelles, qui ne sont plus des promesses de vie ensemble, mais de « petits arrangements entre amis » : l’intellectualisme de Madame de Beauvoir, le cynisme de Sartre ont vaincu l’amour,  en ce début de siècle. Le cynisme est la carte qui ressort dans toutes les situations.

Neptune, ce sont aussi les drogues : elles sont de plus en plus consommées tant du point de vue médicamenteux (anxiolytiques), que du désir de jouir sans entraves (cocaïne),  du désir de la performance sportive (stéroïdes anabolisants), ou sexuelle (Pilule bleue), du désir ne plus sentir l’effort quotidien (un petit joint) .

Petit à petit , la facilité  grignote la vie contemporaine. Des désespérés à la recherche d’un idéal font n’importe quoi, à la recherche d’une saine vérité qu’ils ne rencontrent plus nulle part. Au mieux, il y a un retour à la campagne (mais sans coq, SVP),  des chaînes alimentaires bio, on retrouve nos tisanes d’antan, les soins para médicaux ont le vent en poupe, que seuls les plus riches peuvent s’offrir vue le coût d’une séance (1€ la minute dans l’ensemble), car nous ne sommes ni en Orient ni en Asie, où les massages sont faits dans la rue pour quelques pièces Cependant,  nous avons de bons médicaments, mais certaines personnes les refusent par peur de s’empoisonner.

On ne sait plus qu’elle est la solution, Neptune brouille nos idées, tout devient politique, et les prises de positions sont idéologiques… mais quelles idéologies ?

C’est une vague d’eau qui envahit nos esprits, comme  nos campagnes qui sont dévastées par les inondations, les tornades : le changement climatique nous surprend dans nos habitudes de confort bourgeois et devient cause nationale, tandis que la spiritualité est reléguée au second plan, que la panique s’empare de nos vies bien réglées.

Tout ceci est du domaine de Neptune, et durera tant que Neptune sera en Poissons ; quand Neptune sera en Bélier,   il éteindra le feu du signe, à moins qu’ au contraire le signe puisse   provoquer l’action, une volonté d’agir,  ce qui parait plus logique puisque venant à la suite d’un faisceau d’orientations neptuniennes qui progressivement devraient déboucher sur du concret. 

Pluton qui fait son séjour  en Capricorne – terre-  (janvier 2008- janvier 2024) passera dans le signe du Verseau – air-et, sera en interaction avec Neptune  en Bélier- feu – avec une tendance de sextil : il faudra analyser   Pluton, en fonction du chemin d’Uranus son maître qui  ne change de signe que tous les sept ans, alors que la planète Mars plus volatile avec son tour du zodiaque en 2 ans, aura  une action changeante, sur la lente Neptune.

Attendons, mais ne comptons pas sur les idées du passé pour inventer un avenir meilleur, restons sur nos gardes, il faut inventer l’ avenir : dans les deux ans, Saturne sera en Poissons, et c’est flou …tout peut arriver si l’on s’embrouille dans les idéologies.

Neptune, c’est avant tout l’amour à son niveau le plus haut, à un niveau transcendant.

Quel rapport avec le Titanic ? Une analogie : comme souvent une absence de fraternité ! périrent les pauvres dans les ponts inférieurs, tandis que quelques femmes riches furent sauvées dans les embarcations, alors qu’un bateau qui passait dans les eaux pas très loin ne s’était pas senti concerné par les appels de détresse… Neptune 21° en Cancer, signe d’eau,  mais Neptune carré noeud nord, donc noeud sud à 21°,  carré Soleil, Mercure également carrés à Uranus 3° en Verseau (carré dissocié cependant), la Lune en Poissons , signe d’eau, Vénus en exil en Bélier,  et une conjonction Mars Pluton violente. Et comme je le dis souvent, Jupiter en AS, en domicile : trop de confiance en soi, trop de tout.

 

 

 

 

 

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Amour, sexe, malentendu, viol

Avec le déconfinement et l’été, c’est le moment ou jamais de donner des consignes de prudences aux filles et aux garçons.

Se servir de l’astrologie pour draguer : voilà, une idée qui fait le tour de la planète. Depuis que je donne des cours, je l’ai constaté. Gardez-vous de  toutes les interprétations fausses, sorties des bouquins d’astrologie, et des magazines qui sont  des guides pour apprendre les généralités astrologiques sur l’amour.

Les filles : ne donner pas votre date de naissance à un homme  prétextant vous expliquer votre caractère, car il se jettera dessus pour voir si vous êtes une bête de sexe. Mieux vaut lui dire tout de suite, si vous l’êtes !

Sinon, que les timides se méfient, parce qu’au lieu de rencontrer le prince charmant, elles se trouveront face à un homme en manque  depuis un an et demi !

Les aspects ne sont qu’une partie de notre psyché. Les généralités sont faites pour apprendre l’astrologie, ensuite il est nécessaire de s’entretenir avec la personne : il ne s’agit  pas de croire qu’on a une avance sur elle, parce qu’on saura quelques bricoles se référant à sa vie sexuelle théorique.

La sexualité se lit dans un thème jusqu’à un certain point, mais il y a aussi la vie intime, l’évolution, la volonté, l’éducation (ça existe aussi) et la culture.

Messieurs ne rêvez pas, cela ne se passe pas souvent comme dans Basic instinct. Après tout, si vous êtes pressé, il y a des dames pour ça.

Mesdames, ne rêvez plus, vous pensez être plus attrayante parce que vous avez mis une jolie jupe, lui, il pensera à ce qu’il y a dessous, et comment l’atteindre. Chez les messieurs même  sentimentaux, tout se passe au-dessous de la ceinture : c’est la nature !

Certains sont romantiques, ils veulent vraiment une compagne, une confidente, au pire une seconde mère, mais ceux là, je ne sais toujours pas pourquoi, ils ne vous attirent pas ! Si bien que vous vous mettez à répondre aux attentes d’un prédateur avec plus de facilité, qu’à un candidat au compagnonnage sérieux.

Tout cela se fait inconsciemment, bien sur : on parle d’hormones, dans les milieux médico : cela revient à la question de la ceinture.

L’homme qui vous sortira, qui vous parle, qui vous fait danser, vient surtout pour vous faire rentrer dans sa voiture, dans sa chambre, pourquoi pas sur une plage, dans un bois, quand tout est calme, mais quelquefois, ça se termine dans un réduit.

Que vous lui donniez des outils pour le faire, c’est lui faciliter le travail, car la conquête est un travail, vous serez toujours le trophée, qu’il exhibera ou pas, selon qu’il aura jugé que vous en valez la peine ou pas.

Messieurs, ne vous y trompez pas :   se servir de l’astrologie pour évaluer la sexualité de quelqu’un, ce que font beaucoup d’hommes , c’est courir à l’erreur ! Vous avez plus de chances de tomber sur une femme, qui s’est fait violer ou à subit un inceste. La sexualité des femmes est bien plus compliquée que la vôtre. Dites-le avec des fleurs !

 

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