Mécanisme de nos décisions : l’action de Mars

Nos tendances latentes sont le résultat des forces activées par les énergies contenues dans les aspects formés par les planètes entre elles, ce sont les énergies des aspects, qui indiquent nos tendances latentes.

Elles sont activées par les transits dans le ciel et nous poussent à certains moments à agir, d’après la planète qui symbolise l’action  dans nos thèmes : Mars.

Mars  agit selon son style en signe et, selon son poids dans le thème. L’impulsion peut être très forte, lorsqu’il s’agit de signes de feu comme le Bélier, lente et réfléchie lorsqu’il s’agit de signes de terre, intellectuelle mais pas concrétisée, lorsqu’il s’agit de signe d’air, il peut ne jamais y avoir de décisions lorsqu’il s’agit des signes d’eau du Cancer et  Poissons à cause d’une indécision propre à ces  signes, le Scorpion par contre, lui, peut camper sur ses positions, une fois la décision prise , à la différence du Bélier qui  pourra  changer d’avis, passer à autre chose, bien que tous deux soient fortement motivés.

Là, il s’agit de l’action des tendances contenues dans le thème, qui en fait, nous portent sans trop nous laisser un choix objectif*. L’action étant du domaine de Mars, il s’agit de comprendre comment agit Mars dans ces signes et,  comment Mars faisant un aspect avec une autre planète est influencé.

Les conjonctions à Mars et les oppositions sont des indications très fortes et le symbolisme doit être lu à plusieurs niveaux, car la planète conjointe ou opposée, qui joue un rôle d’activateur est souvent influencée  par la personne de la constellation humaine qu’elle peut  symboliser  :

Soleil /un père, Mercure/un frère, un copain ,  Lune /une femme-mère adulte, Vénus/ une amie ou une amante, Jupiter/ un protecteur,  Saturne/ un professeur

et, ensuite, à la  manière de ces planètes   personnelles : Lune /par un mouvement changeant et  sous le coup d’une émotion, Mercure /par un effort intellectuel, Vénus/ mue par le plaisir,

et, avec les planètes lentes  mues par des idées, des modes, des idéologies novatrices (Uranus) ou au contraires conservatrices, protectrices, limitatives (Saturne) , nébuleuses,  intuitives (Neptune), donnant envie de soigner, d’améliorer , d’éveiller, de protéger (Chiron)

L’action , quelle que soit la maison où la planète se trouve, c’est Mars qui agira, mais la maison dans laquelle se situe Mars , qui sera le lieu où la planète se démènera le plus, et celle dont elle est maîtresse, sera le lieu de son objectif principal. 

Ceci est particulièrement fort et, se voit chez  les signes du Bélier et du Scorpion, le signe où se situe la planète apportant ses visions, son style, comme je viens de le dire dans les lignes précédentes. Il ne faut pas confondre action et hyperactivité qui est une maladie de l’action. En cela , le Bélier tend à être hyperactif , tandis que le Scorpion agit discrètement mais agit.

Ainsi, nous pensons agir après avoir décidé, alors que nous sommes manipulé par nos tendances latentes, qui deviennent agissantes quand  nous nous en servons.

Car la vie est décision ! En dehors du sommeil, nous sommes mus par nos actes volontaires, le corps si bien construit faisant le reste : si je m’approche du feu, ça chauffe trop, le cerveau m’ordonne de me mettre en retrait. Pour le reste c’est différent. L’intelligence de Mercure et la vision, l’idéal du Soleil natal, Vénus le désir de plaisir entrent en jeu. On a donc un mouvement d’aller- retour entre ces planètes qui peuvent faire des aspects multiples, et qui poussent à “faire”. Il arrive qu’on agissse en croyant avoir décidé , alors qu’on est mu par nos tendances latentes, nos pulsions qui deviennent des choix, pas toujours heureux, on appelle cela des actes irréfléchis, des accés de violence peuvent en découler, tandis que l’absence d’action est qualifiée d’aboulie, dont un synonyme est l’asthénie, et l’impuissance.

C’est la raison pour laquelle les bouddhistes  conseillent de ralentir l’action de l’ego sur-gonflé,  personnifié par le signe du Lion, pour apprendre à mettre à distance toute cette agitation qui n’est pas toujours de l’action, mais souvent de la rumination.

Personne ne doit céder à toutes les pulsions qui l’agitent, sous peine de devenir fou au moment de prendre une décision, surtout si elle est importante, et pourtant, c’est ce que nous faisons, après avoir cru peser les choses, ou pas, selon le tempérament qui lui est symbolisé par l’ascendant et son maître, nommé  gouverneur du thème.  Or, il se peut qu’il soit souvent en désaccord avec le Soleil et le maître de la maison où se situe le Soleil, par signe et analogiquement (ceci doit être pris en compte) et voir, s’ils  sont  en bon aspect : ceci nous permettrait de savoir si nous jouons pour nous ou contre nous !

Il y a plusieurs raisons à cela, la première et la plus importante étant, que nous pouvons présumer de nos forces, et de nos capacités physiques. Un fort Jupiter peut pousser une fragile Balance à se dépasser mais aussi la mener au bout de ce qu’elle peut faire nerveusement, c’est la raison pour laquelle nous avons tant de burn-out et de dépressions, depuis qu’on a dit aux gens qu’on peut tout réussir avec de la volonté, qu’ils doivent se dépasser pour être compétant. Ce n’est vrai que pour certains. Il faut accepter son karma/dharma.

Nous pouvons prendre l’exemple de J. P Belmondo, qui avec un Soleil Bélier, et un ascendant Gémeaux*, avait  comme gouverneur du thème Mercure en Poissons.  Hyper actif, fort physiquement, avec un ascendant vif et changeant, il avait un Mercure  intuitif qui ressent plus qu’il ne peut réfléchir : il agissait  à l’instinct mais vite et avec une Vénus en Bélier, poussé par l’envie de se faire plaisir et de faire plaisir pour être bien-heureux. D’ailleurs dans ces films ce qui ressort,  c’est l’action, même quand il ne fait pas de cascades il parle en se déplaçant en faisant moult gestes , au théâtre cela faisait merveille. Mais il s’y est blessé.

Son Mercure étant en signe d’eau , en secteur XI secteur d’Uranus d’air et dans la même maison qu’Uranus, bien que non conjoint ,  l’air exaltant l’eau, l’agitant , lui faisait faire beaucoup de vagues, mais l’a aussi desséché, épuisé : il allumait des feux  avec son Soleil en Bélier , qu’ensuite il devait éteindre (on pense aux nombreux films, aux nombreux amis qu’il voulait aider, aux femmes qu’il a aimé, à ces enfants). Sa Vénus en Bélier , en exil, dans le signe de Mars était une Vénus de conquête,

D’autre part, Mars maître du Soleil était  en conjonction avec Neptune, maître de Mercure en Poissons (au nœud sud, karma des vies antérieures ) : ici encore cela corrobore que son action était romanesque, généreuse, mais devait l’induire en erreur au niveau du jugement et, qu’ il pouvait se faire duper, avoir des désillusions sur les gens et les choses,   à cause de sa trop grande naïveté, gentillesse. Tout ceci  situé dans le secteur IV, le faisait se dépenser au niveau de la famille et pour la famille, avec un sens du clan qui s’étendait aux amis, puisque  Mercure et Soleil se situaient en secteur XI , des projets.

Mercure était opposée à la Lune, maîtresse de la maison IV par analogie, les émotions/les femmes, et à Jupiter, les protecteurs/la prodigalité/l’avidité sur le plan sexuel.

Mercure agissant sur le plan circulatoire, Jupiter symbolisant  les artères : sur le plan physique, cela l’a conduit à un Avc en 2001, suivit d’une paralysie du bras droit. Sa volonté l’a surmonté, mais ne l’a pas calmé : il est même devenu père en 2003, d’une jolie petite fille, avec ce que cela suppose de joies mais aussi d’émotions fortes,  après s’être enfin marié avec Natty avec laquelle il avait vécu, et avec laquelle il divorça ensuite, sans évoquer sa fin de vie avec plusieurs “amies” différentes dont une l’a floué (voir article précédent).

La Lune en Balance (mal placée en air , les émotions étant intellectualisées), étant maîtresse de Pluton en Cancer (mal placée en eau où le feu s’éteint), cette dernière  a joué un rôle final lors de l’opposition à elle même, dans les mois précédents sa disparition. Il a d’ailleurs réussi à dépasser l’opposition , car il voulait “tenir” jusqu’au 18 ans de sa fille  et, il a pu mourir en pensant qu’il avait  réussi à la protéger jusqu’à l’âge adulte.

Ce qui nous amène à  Saturne, qui est sur son MC, maître de sa maison VIII en Capricorne, conférent un grand sens des responsabilités, beaucoup de conscience professionnelle  et qui venait de repasser : il est bien mort d’usure,  en se consumant d’avoir bien vécu et, beaucoup travaillé

Mars et Pluton sont les deux bouts du même bâton : les tendances latentes deviennent des tendances réelles, agissantes d’autant qu’il avait , le Scorpion  en secteur VI.Il était violent, il ne fallait pas le taquiner, on l’appelait le bombardier, il il cassait les voitures, les bateaux un regard de travers, et il partait au quart de tour (paroles de Charles Gérard, son meilleur ami)

*1) Au niveau de la santé, son As Gémeaux lui avait valu une primo infection à l’adolescence,  une infection pulmonaire grave, car c’est le signe de la respiration donc des poumons. Après un an passé en Savoie à Allanche près de Chamonix, il en revint ayant décidé d’être acteur !

2) J.P Belmondo a fait son Avc en 2001, environ 7 ans après la disparition accidentelle,  en 1993 de Patricia , sa fille aînée, née en 1953  ;  Stella est venue  s’ incarner en 2003 (conçu en 2002) entre 9/10 ans après,  un demi-tour des noeuds lunaires , cinquante-ans après la naissance de Patricia. Ce n’est pas un bébé dû au hasard ! Quelqu’un a dit “le hasard est la rencontre de deux déterminismes.” En 1993, l’axe nodal était en Sagittaire-au noeud nord – Gémeaux, en 2002/2003, l’axe était inversé, en Gémeaux noeud nord-Sagittaire. Il disparaît, lorsque l’axe est en Gémeaux-Sagittaire, axe qui est son axe AS-DS.

**Ce qui différencie deux personnes nées  le même jour et à la même heure, est une seule et même chose, en dehors de son milieu natal socioculturel , c’est l’évolution intérieure. Il n’y a pas de mauvais thèmes, ni de mauvaises planètes, ni de mauvaises maisons, il y a des chemins différents qu’on prend dans le bon ou dans le mauvais sens. De nombreuses personnes naissent   avec les même aspects, et peuvent avoir le même ascendant, sans être nées au même endroit, mais ce qui va les différencier sera leur libre arbitre (et celui-ci dépend de leur élévation spirituelle). Qu’en dire  ? C’est la faculté de dire non, au bon moment et de choisir la meilleure solution à un problème lors d’une crise, de redresser la barre quand il est encore temps, souvent une question d’humilité  et de bon sens. Ce qui différencie des personnes du même signe solaire , peut être très différent, mais il s’agit toujours de niveau spirituel.

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Connaitre ses besoins  et se transformer pour s’épanouir

L’Astrologie holistique nous apprend  à voir  nos contradictions internes, ce faisant, elle nous aide.

La dualité interne existe chez un homme, comme chez une femme. Depuis les années soixante-dix  le public a fait connaissance avec le bouddhisme tibétain,  l’hindouisme : cela a commencé avec les petits moines en jaune orangé,   tapant sur un tambourin dans nos rues et distribuant la Bhagavad-Gita, le grand livre de l’hindouisme, véritable enseignement sur la vie, délivré par le Seigneur Krishna, soulevant les questions que chacun devrait se poser :

Quel est le but de la vie ? Comment s’accomplir en ce monde ? Comment trouver la paix et la plénitude dans un monde toujours troublé ? Quel est le sens profond de l’action ? Comment notre action ordinaire peut-elle devenir voie d’évolution ? 

C’est une vision différente de la manière d’approcher l’existence, théoriquement plus sereine ,    certes considérée comme plus fataliste, dans une société où, seule compte, l’action volontariste (“aide-toi, le ciel t’aidera”).

En même temps, on a découvert  la notion de yin et de yang chinoise : nous savons  que nous possédons tous une part féminine, et une part masculine,   différemment attribuée d’un individu à l’autre du sexe féminin ou masculin  : cette part  féminine fut de plus en plus acceptée et revendiquée par les hommes, tandis que les femmes affirmaient, de plus en plus leur part masculine (Jung révolutionnaire en son temps, parla d’anima chez les hommes, et d’animus chez les femmes).

Certaines femmes ne s’y retrouvent pas,   restant dans la dualité, prises au piège dans leur corps qui enfante sous-estimant leur animus, tandis que  la société continue à dénier à l’ homme la capacité de s’occuper correctement d’un enfant  qu’il ne peut mettre au monde, alors qu’ en ce début de XXIe siècle des dogmes archaïques remettent en avant le guerrier viril, ce qui produit la violence que nous constatons tous les jours.

C’est l’échec de nos espérances de complémentarité. Éternel retour en arrière qui détruit les civilisations qui veulent avancer !

Le taoïsme,  qui est la représentation des énergies complémentaires homme et femme, de l’interdépendance du yin et du yang montre à quel point tout peut être simple.  La notion principale de Tao chinois  traduit par « Chemin », ou « Voie »,  prend en compte la dimension toute entière de l’individu, nous invitant à renouer avec notre conscience, notre vie spirituelle, la recherche de l’harmonie avec la nature, et le reste de l’environnement.

Nourrit de ces connaissances, on peut faire  une lecture du thème zodiacale en  utilisant la notion de karma*, car cela permet de comprendre que toute personne réincarnée peut contenir en elle des contradictions au sujet de ses tendances latentes yin et yang héritées,   qui peuvent miner sa vie entière.

Il ne s’agit pas de personnalités transgenres qui voudraient changer d’apparence physique , mal dans une peau de femme ou d’homme, mais  de femmes yang avec un Mars* très fort,  prises au piège des contradictions qui les agitent, sans soutien de Vénus*, et de la Lune, des femmes  “amazones” qui n’assument pas leur originalité, et souvent très uraniennes, ceci  d’autant plus exacerbé  par “l’obligatoire  libération de la femme” et, qui n’arrivent pas à vivre  en couple  leur nature originale.

Certaines y arrivent, si  elles ont rencontré l’homme ad’hoc : « Je suis agent de sécurité avec deux molosses , et  j’ai cinq enfants ». Il s’agit  d’ hommes avec une Vénus et une Lune trop fortes, et un Mars faible, qui eux ne rêvent que de tranquillité,  complexés parce qu’ils doivent montrer les dents : « je voudrais être sage-femme ! ».

Naturellement, tout cela évolue, mais beaucoup restent  coincés dans leurs contradictions , qu’ils n’arrivent pas à dépasser, ce qui les rend malheureux. Ils se sentent manipulés, ils sont culpabilisés, ils deviennent agressifs et  paranoïaques.

Ces personnes ne veulent pas  changer de sexe, elles voudraient avoir des relations amoureuses classiques, être elles-mêmes ; quelque part, les homosexuels décomplexés des deux sexes ont plus de facilités, parce qu’ils savent ils se situent. On se voyait femme ou homme au travail, deux enfants,  mais on ne supporte pas la présence d’un autre 7 jours sur 7 , : on culpabilise, on se force, ça ne marche pas !

L’astrologie peut faire quelque chose pour ceux qui sont mal dans leur peau : en se connaissant  ils peuvent orienter leur évolution, savoir où agir sur eux-mêmes, se comprendre et se faire comprendre, s’épanouir enfin.

Souvent influencés par des adultes  qui ont projeté leur vision du bonheur,  ils ont agit pour leur faire plaisir, ou au contraire ils se sentent harcelés.  Cependant, il ne faudrait pas tomber dans l’excès inverse, penser que nous ne pouvons pas en tirer un avantage, puisque nous avons profité de l’expérience de tuteurs bienveillants. Il ne s’agit pas de se jeter dans une nouvelle idéologie/groupe/association,  qui peut devenir manipulatrice dans un but de profit, à plus ou moins long terme (on voit cela dans les sectes)..

Quel est le but de la vie ?

Quelquefois, la route est longue il faut beaucoup d’humilité, il faut accepter de se remettre en question,  oublier les illusions qu’on avait sur soi : “je pensais que je pouvais faire cela, mais finalement, ça m’ennuie, pire ça me rend malade, je dépéris ” ou bien, on voudrait, mais on ne peut pas : les portes se referment  les unes après les autres.

Pourquoi ? Parce qu’en fait,  ça n’est pas notre finalité. 

L’analyse du karma-dharma vous dira beaucoup,  il ne s’agit pas de caractère , ni de volonté, mais d’un projet choisi par avance par l’âme et, tout le thème (vous)  tourne autour :

Vous serez libre quand vous vous saurez l’accepter

Tout ceci peut paraître très fataliste, mais en fait, aucune volonté ne peut  amener à la liberté intérieure sans une certaine acceptation de soi.

Cela ne veut pas dire qu’il faut tout accepter, il y a une marge de manœuvre, en jouant sur ses atouts (certains disent le libre arbitre, car tout n’est pas déterminé). Karma veut dire acte, Dharma veut dire “ce qui soutient”.

Cela semble en contradiction avec la vision volontariste occidentale, mais à quoi bon vivre dans la souffrance pour réussir quelque chose qui ne nous convient pas, alors qu’on peut réussir  quelque chose  qu’on ne s’autorise pas à essayer ?

En fait, le dharma nous invite au  bonheur, car lorsqu’on va vers sa voie tout devient plus facile,  la route déjà, est plus agréable et, le but devient alors plus secondaire, en tout cas , c’est l’idée du Tao.

*Dans sa thèse de doctorat présentée à l’Université de Bath Spa (Angleterre) et, intitulée Prophecy, Cosmology and the New Age Movement, Nick Campion a proposé un nombre bien plus grand de questions complexes pour vérifier la nature des croyances et des vues qu’ont les astrologues sur leur savoir. Les participants pouvaient cocher plusieurs réponses et définir l’astrologie de différentes manières sans être limités à un seul choix. Certaines questions exploraient même leurs affiliations et éducations religieuses, ainsi que leurs attitudes et comportements religieux actuels. Il est apparu que 78 % d’entre eux croyaient à la réincarnation, 64 % à la loi du karma et 52 % en une Conscience Suprême. Bien que les statistiques soient généralement utilisées par des sociologues sceptiques pour discréditer l’astrologie et que bon nombre d’astrologues s’en méfient, elles n’ont pas été utilisées ici pour confirmer ou infirmer sa validité. Elles explorent la multitude des attitudes et croyances à l’intérieur de la communauté astrologique contemporaine, et sont hautement significatives de la nature extrêmement personnelle que revêtent la théorie et la pratique astrologiques.(source astrodienst).

** ceci est très important lorsqu’en plus l’axe nodal est dans l’axe de signes Bélier-Balance, ou dans l’axe de maisons I/VII, dans l’axe  de signes Scorpion-Verseau ou dans l’axe de maisons II/VIII, car ces planètes deviennent régentes karmiques du signe ou co régentes karmiques de la maison et, quand dans le thème , il y une forte accentuation sur ces signes. L’importance de l’aspect entre Vénus et Mars, joue d’autant plus, de même que les aspects avec la Lune, qui elle nous ramène à l’axe nodal Cancer-Capricorne, et à l’axe IV/X, important pour la famille et l’insertion dans la société (voir article précédent).

 

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La méconnaissance des bienfaits de la méditation

Je vous transmet ce texte précieux sur la méditation que vous pouvez commencer dès la rentrée, pour votre équilibre !

Gandhi : « Méditer, c’est s’arrêter et être présent, rien de plus ».

1ère idée reçue :

Le terme méditation (du latin meditatio) désigne une façon d‟être plus qu’une pratique mentale ou spirituelle. La méditation est une vigilance intérieure et une pleine conscience dans le moment présent. Ce n’est pas une technique, c‟est plutôt une compréhension, une prise de conscience de ce que nous sommes réellement.

Pour Jon Kabat-Zinn, « la méditation en pleine conscience consiste en diriger son attention d’une certaine manière, c’est-à-dire délibérément, au moment voulu et sans jugement de valeur. » Pratiquée allongée ou en position assise, elle consiste en un centrage sur la respiration permettant de retrouver un état naturel, dont on a oublié l’accès. Étymologiquement, les mots traduits en français par méditation sont « cultiver » (bhavana en sanskrit)  « se familiariser » .

Que cultive-t-on ? Envers quoi devons-nous se familiariser ? Pour Matthieu Ricard, il s’agit principalement de se familiariser avec une vision claire et juste des choses, et de cultiver des qualités que nous possédons en nous, mais qui demeurent à l’état latent.

En résumé, observer les pensées, les émotions et les sensations physiques, qui sont en nous, mais que nous négligeons complètement. C’est un processus pour ne plus s’identifier avec la personnalité extérieure, avec l’égo.

Même si vu de l‟extérieur, les méditants sont souvent perçus comme des personnes qui ne font rien, il suffit de se  mettre à méditer pour se rendre compte, que le rien et la vacuité ne sont pas du tout la même chose. Car il s’agit d’une vacuité, nous apportant une abondance de ressentis riches et denses. En pratiquant le « lâcher-prise », vous vous retrouverez.

2e idée reçue : La méditation, c’est égoïste. On reproche souvent aux personnes qui pratiquent la méditation d’être égoïstes, égocentriques, centrés sur eux-mêmes. Si l’on résume la démarche de méditation, il s’agit d’éradiquer au contraire notre obsession constante de nous-mêmes (l’ego) et de cultiver l’altruisme. Qui reprocherait-on à quelqu’un de passer des heures et des heures en train d’apprendre l’anatomie, la physiologie, la pathologie… ? Derrière tout acte, ne faut-il pas voir le but qui est lié à cet acte ?

3e idée reçue : La méditation, c’est réfléchir. La méditation n’est pas de l’introspection. L’introspection est une réflexion à propos de ce que vous êtes ou faites. La psychologie occidentale met l’accent sur l’introspection. En quoi consiste l’introspection ?

Prenons un exemple : la colère. Après un accès de rage, vous réfléchissez : qu’est-ce qui l’a provoqué, qu’est-ce qui s’est passé ? Vous vous livrez à une foule de suppositions, d’associations d’idées, mais elles sont toutes tournées vers la colère et détournées de vous. Vous scrutez le moindre détail de l’événement, vous disséquez, vous vous creusez la cervelle, vous voulez savoir comment vous auriez pu éviter cette crise, vous souhaitez ne plus récidiver. C’est un vaste processus intellectuel*.

L’approche occidentale est analytique, c’est une psycho-analyse. La méditation est à l’opposé de cette démarche. Il suffit simplement de laisser survenir ses pensées et les laisser se dissoudre d’elles-mêmes dans le champ de la pleine conscience, « comme des nuages dans le ciel », de telle sorte qu’elles ne réussissent pas à envahir notre esprit. Parce qu’au fond, ce ne sont que des pensées !

4e idée reçue : La méditation, ça permet d’échapper à la réalité. Au contraire ! Le but de la méditation est de nous faire voir la réalité telle qu’elle est. Sans fioritures. Il s’agit d’une méthode expérimentale où il est très important de vérifier par soi-même les enseignements des générations antérieures de méditants. Non, il ne s’agit pas de se réfugier dans des paradis artificiels, d’atteindre le Nirvana ou je ne sais quel but de bonheur constant, de paix permanente. Il ne s’agit pas non plus de se noyer dans le vide de notre conscience. Non. Juste être pleinement conscients, de ce que nous sommes déjà et que nous avons oubliés.

5e idée reçue : La méditation, c’est un truc de bouddhistes. Siddharta Gautama* est probablement un des génies de ces derniers millénaires qui ont changé le Monde. Avec les moyens dont il disposait il y a 2500 ans, c’est-à-dire simplement son esprit et du temps, il a mené des investigations très poussées sur la souffrance des êtres humains, leur naissance et leur mort. Mais surtout en plus de s’être posé des questions très profondes sur la nature de l’esprit et la vie en général, il a développé une pratique accessible à tous. Pour autant, méditation et bouddhisme ne sont pas synonymes. Pour une bonne raison, Bouddha lui-même n’était pas bouddhiste : totalement laïque. Juste la pleine conscience de l’instant présent.

6e idée reçue : La méditation, c’est ne rien changer. L’aventure que nous propose l’univers de la méditation est un chemin qu’il nous est possible d’emprunter pour accéder à des dimensions de notre être ignorées, négligées. Il ne s’agit pas de s’asseoir, d’actionner un levier dans son cerveau qui entraînerait un grand trou de mémoire, vaste espace de relaxation, de calme, de détente. La méditation est parfois relaxante, mais parfois pas du tout. Elle peut être lourde de pensées, de sentiments, de sensations, de désir, d’inquiétude…Quelle que soit notre expérience, c’est notre expérience. Ce qui importe est d’en être conscient. Totalement et sans jugement. Ce qui importe est justement de ne pas être en pilote automatique, mais d’être en pleine conscience de ces changements permanents, instant après instant. En méditant, en s’asseyant simplement et en restant immobile, on peut se changer durablement. C’est un incroyable paradoxe.

On ne peut finalement se changer qu’ à la condition de s’écarter un instant de son propre chemin, de sa propre voie, de s’abandonner et, de permettre aux choses d’être telles qu’elles sont, sans rien rechercher.

Einstein a dit « Les problèmes qui existent dans le monde d’,aujourd’hui ne peuvent être résolus par le niveau de pensée qui les a créés ». Autrement dit, méditer c’est revenir à notre esprit originel, intact, non conditionné par notre enfance, nos proches, nos expériences. Vous trouvez que c’est ne rien changer ?

7e idée reçue : La méditation, ça se pratique dans un monastère tibétain. Comprenez bien que la méditation n’a rien à voir avec la vie de moine ou d’ascète qui cherche à se couper du monde comme c’est trop souvent perçu. Ce n’est pas non plus une croyance ou une religion. Vous n’avez pas besoin de changer votre vie pour vous ouvrir à la méditation. Vous pouvez la pratiquer chez vous ou n’importe où, car elle ne nécessite en vérité que très peu de matériel. Un matelas de lit ou un matelas de sol pour pratiquer la méditation allongée. Une chaise ou un petit coussin pour pratiquer la méditation assise. Un sol pour pratiquer la marche en pleine conscience. Rien de plus.

8e idée reçue : La méditation, c’est facile. .Nous sommes continuellement dans le faire. Et la méditation est juste dans l’être, simplement être l’instant. Donc,  pas si facile que ça. Pour voir des effets bénéfiques, il faut donc cultiver deux aptitudes essentielles : la patience et la persévérance.

Depuis le début des années 2000, des recherches intensives sont menées, pour apprécier les effets à court terme et à long terme, de la méditation. Grâce aux progrès extraordinaires de l’imagerie cérébrale, il a été définitivement montré la plasticité de notre cerveau suite à des apprentissages. Cette plasticité se traduit par une réorganisation, tant au niveau fonctionnel qu ’au niveau structurel de nos neurones. D’une part, il existe chez les méditants expérimentés, c’est-à-dire qui totalisent soit 1 heure à 6 heures de méditation par jour pendant 27 ans une modification de l’activation de certaines zones cérébrales, correspondant aux zones de la compassion. Ils ont la capacité de maintenir une vigilance quasi-parfaite, pendant 45 minutes sur une tâche particulière, alors que la plupart des gens atteignent péniblement 10 minutes (mais commencer par 10 mn par jour sera déjà un bienfait).

La pratique de la méditation à court terme diminue le stress, l’anxiété, la tendance à la colère et, les risques de rechute chez les personnes ayant vécu au moins deux épisodes de dépression grave.  Par le renforcement du système immunitaire, des émotions positives, des facultés d’attention, la diminution de la tension artérielle chez les sujets hypertendus, l’accélération de la guérison du psoriasis sont autant d’effets reconnus et, mis en évidence par des études scientifiques rigoureuses.

Pour terminer, je dirais que la méditation est une manière d’être, une manière de voir, une manière de savoir, une manière de vivre et surtout une manière d’aimer. « Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde .  

Jon Kabat-Zinn , est linventeur de la méditation en pleine conscience, méthode scientifique reconnue depuis trente ans dans 250 hôpitaux et cliniques à travers le monde, comme outils de soins. Il est professeur de médecine, il a fondé et dirige la clinique de réduction du stress, et le centre pour la pleine conscience en médecine, de l’Université médicale du Massachusetts.

 

 

 

 

*Siddhārtha Gautama ou le Bouddha (« l’Éveillé »), est un chef spirituel qui vécut au  fondateur historique d’une communauté de moines errants qui donnera naissance au bouddhisme : il serait né ou

 

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Notre résonance avec l’univers

Ce petit article de vulgarisation sur la résonance  met en lumière  le rapport entre l’homme et l’univers, redonnant peut-être l’ opportunité à l’astrologie de ne plus être considérée comme une  superstition d’un autre âge.

 “C’est dans les années 1920 que le scientifique Georges Lakhovsky a commencé à s’intéresser aux ondes. Il prit alors connaissance des travaux du professeur d’Arsonval relatifs aux effets des courants à haute fréquence, sur les animaux. Il s’intéressa également aux travaux de Nikola Tesla sur les ondes et les courants oscillants, autre chercheur qu’il rencontrera plus tard.

Ses propres recherches l’amèneront à établir une analogie entre notre cellule et l’émetteur récepteur de radio.

Mais, avant d’aller plus loin, nous allons vous expliquer le principe de résonance :

Chaque objet possède une fréquence qui lui est propre que l’on appelle fréquence de résonance. Quand deux objets, quels qu’ils soient, sont accordés à la même fréquence et que l’un d’eux vibre, le second (s’il est dans son champ d’influence vibratoire) se met à vibrer.

Si vous prenez plusieurs diapasons de forme, de nature et de matière différente, seuls les diapasons identiques se mettent à vibrer : une voix au diapason du cristal peut briser un verre. La fréquence d’un carreau de fenêtre est aux alentours de 100 Hz alors que celle des verres à boire est plus aiguë (420 Hz).

L’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001 a brisé les vitres aux alentours, tandis que les verres de table sont restés intacts. Parmi d’autres exemples passionnants, citons l’histoire du pont de Takoma qui s’effondre le 7 novembre 1940, après plus 1 heure de balancements qui ne cessent de s’amplifier. La fréquence propre de la structure du pont correspondait précisément à la fréquence du vent latéral : 65 km/heure. Un vent plus fort n’aurait rien fait. Restons sur le pont, le 18 avril 1950 à Angers, un régiment militaire provoqua l’écroulement d’un pont suspendu par le passage des soldats au pas cadencé. La fréquence de ce pas est entrée en résonance, avec la fréquence vibratoire du pont, générant une amplitude de plus en plus élevée entraînant la destruction du pont : depuis, les militaires ne passent plus sur un pont au pas cadencé (vérifié).

Un autre exemple que nous devons à Tesla lui-même, qui a mis en lumière  le principe de résonance.

En 1898, il attacha un petit oscillateur au pilier de fonte central soutenant son immeuble. Il s’agissait d’un petit pendule se balançant et, venant frapper le pilier selon une cadence régulière calculé au préalable. Tesla observa la mise en résonance successive de tous les objets de la pièce au fur et à mesure que la fréquence augmentait. Mais à son insu la vibration de très basse fréquence s’était communiquée au pilier, au sous-sol ainsi qu’aux immeubles avoisinants. Ces derniers se mirent à trembler et les vitres explosèrent. Tesla détruisit rapidement son oscillateur d’un coup de marteau.

Ainsi, pour Lakhovsky, toutes les cellules du corps humain, qu’elles soient nerveuses, osseuses, musculaires ou d’une autre nature, émettent une fréquence et une intensité qui leurs sont propres. Elles sont également capables d’émettre et de capter des informations. Par contre, lorsqu’une cellule tombe malade, elle n’émet plus alors la même fréquence. Cette cellule ne vibrant plus de la même façon, elle ne « parle plus » le même langage que les autres cellules qui l’environnent et « n’est plus comprise » ; la coordination qui règne dans un corps en bonne santé est altérée et la maladie s’installe.

L’idée géniale de Lakhovsky fut de construire un appareil générant un champ de fréquence dans un spectre très large. Lorsqu’une personne est placée sur ce type d’appareil, les cellules atteintes reconnaissent leurs propres fréquences, auxquelles elles s’accordent. Plus récemment un bio physicien de renom, Fritz Albert Popp, a mis lui aussi en évidence que chacune de nos cellules vibrait à une certaine fréquence spécifique, pour laquelle elle était prédestinée. Lui aussi a pu se rendre compte que les fréquences des cellules se modifiaient en phase de maladie.

Plus récemment en 2001, le Dr Gimzewski, nous apprend qu’une cellule cardiaque vivante, placée dans un milieu nutritif, continue à battre au même rythme que l’organe, d’où elle provient. Il se met à penser que si toutes les cellules vivent et produisent un son (aussi faible soit-il) il peut être détectable. En 2004, il détecte et amplifie le son de cellules vivantes, qui ont des fréquences différentes.

Pour Lakhovsky, il n’y a pas deux personnes sur Terre qui aient les mêmes caractères, le même aspect, les mêmes qualités, les mêmes constantes physiques et chimiques, c’est-à-dire électriques. Chaque cellule a son oscillation propre. Il faut émettre autant de longueurs d’onde qu’il existe de cellules différentes afin de pouvoir entrer artificiellement en résonance avec chacune d’entre elles.

Au sein de la cellule, pour Lakhovsky, les chromosomes sont un peu comme des filaments composés de matières isolantes remplis d’un liquide conducteur d’électricité, à base de sels minéraux que l’on trouve habituellement, dans l’eau de mer. Les chondriomes présents dans la cellule sont identiques mais plus petits. Ainsi, tous les éléments cellulaires, grands et petits, sont autant d’oscillateurs électromagnétiques. Or, on peut constater qu’il n’y a pas deux de ces filaments qui soient géométriquement égaux. Par conséquent, il n’en est pas deux non plus, qui ont la même longueur d’onde.

Nous savons que tout conducteur isolé est susceptible d’osciller, s’il est excité par un rayonnement extérieur correspondant à sa longueur d’onde propre, qui le fait vibrer en résonance, mais aucun circuit ne peut osciller, s’il n’est excité par une énergie rayonnante (chaleur).

Dans la cellule, pour faire osciller tous les éléments que renferme une cellule, il faut des longueurs d’onde différentes, car le chromosome, est par exemple considérablement plus grand qu’un chondriome et, chaque élément a besoin d’une onde en rapport avec sa longueur pour le faire entrer en résonance. C’est pour cette raison que Lakhovsky construisit un appareil créant un champ électrostatique, dans lequel se trouvent toutes les fréquences, depuis la longueur d’onde du mètre jusqu’à l’infrarouge, de sorte que dans ce champ, chaque cellule peut trouver sa fréquence propre pour vibrer en résonance.

Lakhovsky a d’abord commencé ses expériences sur des  pélargoniums, à l’hôpital de la Piété Salpêtrière sur invitation du professeur Antoine Gosset : les plantes sont atteintes de maladies après qu’on leur ait inoculé la bactérie Agrobacterium tumefaciens ; « Cet appareil produit des oscillations qui correspondent à 150 millions de vibrations par seconde...  L’action nécrosante des radiations s’est montrée rigoureusement élective et, s’est limitée strictement aux tissus malades…  Les organes sains –tiges et feuilles- sont restés indemnes et la plante a conservé toute sa vigueur.”

Depuis, il y a des vignobles et des pépinières dans lesquelles les plantes écoutent du Mozart :

“Quand Carlo Cignozzi a restauré la ferme de Paradiso di Frassina et qu’il a planté un nouveau vignoble de Sangiovese autour d’elle,  il a eu l’intuition que jouer de la musique à la vigne serait bénéfique pour sa croissance et la rendrait épanouie : « mes expériences musicales sur la vigne ont eu un écho partout dans le monde et ont attiré l’attention des chercheurs de l’Université de la faculté d’agriculture de Florence avec qui je collabore depuis 2005 sur les effets physiologiques de la musique, et plus récemment avec l’Université de Pise sur l’aspect entomologique. Avec ces universités nous avons étudié, à la fois sur le terrain et en laboratoire, les effets positifs des ondes sonores sur le système racinaire de la vigne, les feuilles et les fleurs, et en particulier sur l’effet répulsif des ondes sonores sur les parasites et les prédateurs : 6 haut-parleurs diffusent 24H/24 du Mozart dans les vignes

L’expérience musicale du vigneron Carlo Cignozzi est parvenue jusqu’aux oreilles du professeur Amar Bose fondateur de la célèbre société Bose, spécialisée dans la fabrication de haut-parleurs de qualité. Amar Bose lui a fourni 56 enceintes pour diffuser la musique dans ses vignes à 5 km au sud de Montalcino en Toscane. Sans interruption, la musique de Mozart baigne le vignoble jusqu’aux vendanges. Le vigneron ne s’est pas d’ailleurs arrêté à la vigne puisqu’il diffuse également de la musique dans sa cave pour accompagner les fermentations. Il produit ainsi un Brunello, « La Flûte enchantée », le premier vin au monde à être entièrement élevé avec du Mozart. »

 

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les rétrogradations

“Les pulsions des planètes rétrogrades se manifestent plus dans la réflexion et la contemplation. La rétrogradation stimule des facettes peu évidentes de la personnalité, qui demeurent derrière la scène ordinairement. La fonction d’une planète retro est obscure et très difficile à reconnaitre objectivement.

Le ralentissement indique qu’il y a quelque chose dans le passé qui doit être réétudié, ou reconsidéré pour l’assimiler. Les planètes retro manifestent des pulsions en résonance avec des conditions précédentes de conscience, vers quelque chose qui n’est pas terminé. Il y a un certain degré de conscience, elles peuvent indiquer des principes qui avaient soit été envisagés superficiellement, utilisés sans qu’on les comprenne, dans des vies précédentes, soit mal utilisés  au point d’être déformés et doivent alors être régénérés à d’autres niveaux intérieurs, avant de pouvoir être utilisé constructivement sur le plan exotérique.

A un niveau conscient, le sujet peut éprouver des difficultés à diriger extérieurement, les pulsions de la planète concernée. Il semble que ces planètes réagissent d’une façon passive, en ce qui concerne les activités extérieures. Le sujet doit acquérir une idée plus claire de ce que la planète signifie à son niveau le plus profond. Il a tendance à agir plus lentement, sur le plan psychologique, puisqu’il doit compléter sa compréhension et apprendre à s’adapter à des conditions astreignantes qui se produisent souvent.

Si le sujet a quatre planètes retro au moins, surtout si ce sont des planètes personnelles, de Mercure à Saturne,(voir thème ci-dessous d’Emmanuel Macron) il débute sa vie en intériorisant la plupart de ses pulsions. Il est plus attentif au monde subjectif”. (Bill Tierney, dans dynamique des aspects astrologiques).

 Voici ce qu’ Irène Andrieu conseille pour l’utilisation et la compréhension des rétrogradations, dans Astrologie, clé des vies antérieures :

“Les planètes rétrogrades sont importantes au niveau de l’analyse karmique puisqu’elles provoquent un travail sur soi, une évolution du comportement.

“Pour interpréter les rétrogradations, il faut sortir des schémas astrologiques terre à terre,  pour intégrer les valeurs des énergies planétaires.  Il faut considérer les planètes à leur niveau successif de conscience, la rétrogradation impliquant de passer au minimum du niveau primaire, physique-sensoriel – affectif, au niveau de l’interrogation psychologique réelle, suscitée par les obstacles et les événements, pour préparer l’évolution vers une ouverture à la puissance de mutation.

Le plus souvent le changement de plan de valeur qui interviendra dans l’existence présente, ne sera sensible qu’après une longue expérimentation vitale.

La logique est la même que pour les nœuds lunaires… La personnalité chargée de fortes motivations antérieures, qui ont constitué son univers mental et, forgé des réactions fondamentales revient sur terre porteuse de tendances dont elle devra se défaire, avant de pouvoir évoluer.

Dans les manifestations de la vie courante, ces imprégnations karmiques se retrouvent au niveau du comportement social et affectif, des instincts incontrôlables, des réactions gênantes pour l’environnement.

Dans l’analyse des rétrogradations, il faudra distinguer : les planètes rétrogrades recevant des aspects harmoniques qui indiquent la continuité de tendances non dommageables, ou des désirs exprimés au cours des vies passées et qui trouvent leur continuité dans la vie actuelle.

Les planètes frappées de carrés, de quinconces, de sesqui-carrés indiquent une répétition au cours de plusieurs existences, des mêmes failles de comportement social, affectif, intellectuel, psychique ou spirituel qui provoquent aujourd’hui un blocage très dommageable dans la vie quotidienne de la personne concernée…

Par son obstination à se considérer comme le centre du monde ou à ne privilégier que ses propres valeurs, par son mépris des autres et des lois humaines cette personne s’est mise elle-même, hors jeu. Elle  subit aujourd’hui le choc en retour de ses actes et pensées…

Habituée à vivre sur un mode particulier d’introspection, de distanciation, de sagesse plus ou moins forcée, une personne ne quittera pas ce comportement une fois la rétrogradation levée. L’apprentissage contraignant se prolongera par une discipline, devenue volontaire d’autant  plus que la personne aura réalisé que l’utilisation de la planète rétrograde dans son sens d’énergie vitale était source de joie et sa perversion, source de difficultés et de déséquilibre. Ainsi, on est libéré de l’action rétrograde, contraignante lorsqu’on a compris l’esprit en soi

De nouvelles habitudes de comportement, de nouveaux modes relationnels, de nouvelles orientations mentales sont alors acquises et l’être « libéré » ne songe guère à tirer parti de cette liberté… On ne se libère pas d’une rétrogradation, on devient autre avec elle lorsque  les habitudes et les acquis  anciens ont été abolis. Comment ?

La personne devra réaliser que le courant ne passe pas avec les autres et qu’elle doit changer  pour se faire admettre et pour pouvoir réaliser ses projets. Elle se heurtera à des obstacles répétitifs, des habitudes acquises jouant en sens inverse, engendrant un conflit au sein de sa personnalité, des déséquilibres assez importants pour que la personne perde ses certitudes et que le doute l’ouvre à l’introspection, à la réserve, à la prudence personnelle.

Il intervient une phase plus ou moins longue de prise de conscience douloureuse de la nécessité de transformation. C’est durant cette période que la personne accuse les autres de ses propres incapacités, fuit devant ses responsabilités et engendre symboliquement des aspects qui pourront se retrouver dans le thème d’une prochaine existence.

Intervient alors la phase évolutive où, ayant admis ses failles et constaté leurs résultats dans ses relations affectives, sociales, humaines, la personne appelle à l’aide, se tourne vers les autres, entre dans un nouvel apprentissage vital.

On peut considérer dès cet instant que la rétrogradation est levée, quelles que soient les indications des éphémérides. La planète dans sa maison natale prend une signification harmonique, non pas spontanée …mais volontaire et orientée vers l’évolution psychique de l’être…” 

 *une planète rétrograde est marquée sur le zodiaque, dans les éphémérides par un R.

 

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