La notion de puissance et la notion de liberté

Ces deux notions puissance et liberté ne vont pas forcément de paire. Souvent pour avoir la puissance, on perd sa liberté, en pensant au contraire la gagner. La puissance s’acquiert trop souvent, pense-t-on, avec l’argent, mais l’argent n’est qu’un outil, il permet bien sur d’aider ceux qui n’ont rien pour leur permettre d’acquérir leur liberté dans un contexte de dictature ou de misère, mais la liberté ne s’achète pas, elle est en soi, elle n’est pas contingente : elle ne dépend pas de , elle est. L’ argent ni change rien car je ne parle pas de l’absence d’argent qui conduit à la misère,  mais de la recherche de la  puissance par l’argent : “quand le dernier arbre aura été arraché, quand le dernier poisson aura été mangé, alors on saura que l’argent ne se mange pas.”

Les uraniens sont libres, les neptuniens le sont aussi : en fait, peu de signes sont libres par essence dans le zodiaque, excepté les Verseaux et les Poissons. La puissance est une illusion, la faiblesse de croire qu’on est plus qu’un autre mène à la décadence intérieure. Un jour ou l’autre, elle finit par tuer celui qui l’exerce.

La puissance, c’est la planète Pluton. Pluton détruit,  brûle,  tue, c’est la violence, elle peut aussi régénérer,  si l’on est capable de  déconstruire pour remonter à la source, afin d’en finir avec l’aliénation au désir de puissance.

Qui peut aider celui qui désire comprendre ce mécanisme ?

La planète Saturne. Saturne n’est plus le seigneur du karma, l’ombre redoutée, il est la liberté de vivre bien et heureux en tirant profit de ce que l’on est, de ce que l’on sait et, de ce qu’on est capable de faire avec, dans le secret de son être pour soi et, pour les autres. Sa compagnie n’est pas drôle parfois, il peut paraître austère à tous ceux qui pensent que seule la domination et la puissance de l’argent les aidera à parvenir au bonheur,  mais il permet de remettre les pendules à l’heure, de temps en temps. Le Capricorne, c’est le pouvoir et la liberté en même temps, se mettre au niveau des fragiles, et en même temps, comprendre qu’on n’est rien. C’est donc la liberté intérieure à l’œuvre.

Extérieurement on ne voit que le chaos, cherchez l’ordre, il existe, cherchez la finalité du chaos apparent.

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